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Au moins six morts dans des frappes russe et ukrainienne

Suivez en direct les dernières infos sur la guerre de la Russie contre l'Ukraine et ses implications en Suisse ainsi que dans le monde.
15.09.2026, 09:2219.10.2026, 20:50
Team watson
Team watson
  • En février 2022, Vladimir Poutine déclenche sa guerre contre l'Ukraine. La Russie contrôle environ 20% du territoire ukrainien.
  • Les villes ukrainiennes subissent de nombreuses frappes et Kiev riposte en ciblant les installations pétrolières.
  • La ligne de front bouge peu, mais les combats restent très durs avec de lourdes pertes de chaque côté.
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19:46
«Aucun avertissement» avant les frappes russes
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déploré lundi que son pays n'avait reçu «aucun avertissement» de ses alliés avant les frappes russes de la nuit, et que la connexion au réseau Starshield de SpaceX restait limitée sur certaines zones du front.

Zelensky se plaint depuis la semaine dernière de dangereuses limitations dans le partage du renseignement américain, essentiel à son armée, alors que les tensions avec Donald Trump sont au plus haut. Les Etats-Unis ont démenti à plusieurs reprises tout changement à ce sujet. Au cours de la nuit, l'armée russe a visé Kiev et ses alentours avec 16 missiles balistiques et plusieurs autres régions d'Ukraine avec plus de 240 drones, ciblant notamment des infrastructures énergétiques.

«Une nouvelle attaque de missiles balistiques russes s'est produite en plusieurs vagues au cours de la nuit, et, encore une fois, il n'y a eu aucun avertissement préalable de nos partenaires», a regretté Volodymyr Zelensky sur X. La même situation s'était produite la semaine dernière et les journalistes de l'AFP avaient constaté à deux reprises que l'alerte antiaérienne ne s'était déclenchée à Kiev qu'après les premières explosions.
17:57
Au moins six morts dans des frappes russe et ukrainienne
Au moins six personnes ont été tuées lundi dans une frappe russe dans un parc de la région de Kharkiv et trois autres ont trouvé la mort dans une attaque ukrainienne sur un véhicule des pompes funèbres en territoire occupé dans l'est, ont annoncé les autorités locales.

Trois enfants figurent parmi les six morts dans un parc dans la région de Kharkiv, dans le nord-est de l'Ukraine, ont indiqué dans un nouveau bilan les autorités locales.

«Malheureusement, le nombre de morts après la frappe russe (au parc de) Nova Vodolaga s'est alourdi à six morts, dont trois enfants», a indiqué sur Telegram le gouverneur régional Oleg Synegoubov. Il avait précédemment fait état de trois morts et 14 blessés.

Dans la région de Lougansk (est) contrôlée par Moscou, une frappe ukrainienne «a pris pour cible un véhicule des pompes funèbres qui transportait un défunt. Cette attaque a coûté la vie à trois personnes», a affirmé sur Telegram le responsable local installé par la Russie, Léonid Passetchnik.
11:34
Pas d'avertissement avant les frappes nocturnes russes
L'Ukraine n'a «encore une fois» reçu «aucun avertissement» de ses partenaires avant les frappes de missiles balistiques russes dans la nuit de dimanche à lundi, a affirmé le président Volodymyr Zelensky. «Une nouvelle attaque de missiles balistiques russes s'est produite en plusieurs vagues au cours de la nuit, et, encore une fois, il n'y a eu aucun avertissement préalable de nos partenaires», a regretté le dirigeant ukrainien sur X.

Moscou a visé Kiev et sa région avec 16 missiles balistiques et plusieurs autres régions du pays avec plus de 200 drones entre dimanche soir et lundi matin, a dénoncé M. Zelensky. Les autorités ont fait état d'un mort et huit blessés à Kiev et deux morts à Kryvyï Rig, dans le centre du pays. «Ils (les Russes) ont de nouveau visé les infrastructures et installations énergétiques, mais une clinique médicale, une école, une station de métro et des bâtiments résidentiels ordinaires ont aussi été endommagés», a affirmé Zelensky.

9:01
Pas de pause dans le partage de renseignements avec Kiev
Le secrétaire d'État américain, Marco Rubio, a affirmé lundi qu'il n'y avait eu «aucune pause» dans le partage de renseignements avec Kiev, tout en appelant le président ukrainien Volodymyr Zelensky à «se concentrer» sur la manière de «mettre fin à la guerre».

«Je ne sais pas d'où il tire tout cela ou pourquoi il en fait part à la presse. Vous devriez lui demander. Il n'y a eu aucune pause», a déclaré à la presse Rubio, lors d'une visite à Samarcande, en Ouzbékistan. «Ce sur quoi il doit se concentrer (...) est de mettre fin à la guerre», a souligné Marco Rubio. Le président Donald Trump a accusé dimanche son homologue ukrainien de «ne pas vouloir mettre fin» à la guerre avec la Russie, sur fond de regain de tensions entre Washington et Kiev.

5:52
Un mort et des blessés à Kiev dans un bombardement russe
Les bombardements russes en Ukraine se sont poursuivis dans la nuit de dimanche à lundi. Ils ont fait au moins un mort et plusieurs blessés dans la capitale ukrainienne Kiev, endommageant une station de métro, selon les autorités locales.

La veille, Saint-Pétersbourg a essuyé sa plus importante attaque de drones ukrainiens depuis le début du conflit en 2022. Ils ont causé notamment un impressionnant incendie sur le terminal pétrolier. Selon le gouverneur de la deuxième ville de Russie, une personne y a été tuée et cinq autres blessées.
5:46
Trump accuse Zelensky de «ne pas vouloir mettre fin» à la guerre
Le président américain Donald Trump a accusé dimanche son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky de «ne pas vouloir mettre fin» à la guerre avec la Russie, sur fond de récent regain de tensions entre Washington et Kiev. «Il ne veut pas mettre fin à cette guerre et n'a probablement jamais voulu», a attaqué le président américain sur son réseau social Truth Social. À l'inverse, «je veux que cette guerre prenne fin», écrit-il, dans un message justifiant ses récentes décisions favorables à Moscou.

Un décret présidentiel de Donald Trump a exempté la Russie de nouvelles sanctions américaines vendredi et un accord entre Washington et Moscou permettant aux États-Unis d'importer du diesel russe a été annoncé quelques jours plus tôt. «Je suis en train de négocier la paix dans la guerre entre la Russie et l'Ukraine et je ne veux pas faire quoi que ce soit qui éloignerait bêtement la Russie de la table des négociations», défend encore Donald Trump, en affirmant que de «grands progrès sont réalisés».



Le milliardaire républicain répète également le lien qu'il fait entre les attaques ukrainiennes contre les raffineries russes et la flambée des prix du gazole à la pompe, l'un des enjeux majeurs des élections législatives américaines de mi-mandat. «Zelensky cible les raffineries en Russie sachant que ces attaques impactent sérieusement les marchés mondiaux du diesel, y compris aux Etats-Unis. Les agriculteurs, les éleveurs et les entreprises en tous genres en souffrent énormément», affirme-t-il.
22:58
Zelensky veut calmer le jeu avec les USA
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est entretenu dimanche avec les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner. Cette démarche semble destinée à apaiser les tensions observées ces derniers jours entre Kiev et Washington.

Cette conversation téléphonique est intervenue sur fond de multiplication des frappes de la Russie et de l'Ukraine sur leurs infrastructures énergétiques respectives. Les bombardements russes ont privé des milliers de personnes d'électricité, tandis que Saint-Pétersbourg a essuyé sa plus importante attaque de drones ukrainiens depuis le début du conflit en 2022.

«Nos équipes ne cessent d'échanger, elles sont en contact tous les jours», a déclaré Volodymyr Zelensky, annonçant dans son allocution quotidienne avoir parlé avec Steve Witkoff et Jared Kushner.

«Beaucoup dépend» des États-Unis dans ce conflit«, »il est évident qu'il existe de nombreux enjeux pour nous tous et que l'on doit mettre fin à cette guerre«, a-t-il souligné.

L'Ukraine, a-t-il poursuivi, est prête à travailler de manière »constructive« et »honnête« et »nous attendons précisément cette approche de la part de tous nos partenaires - tant des Européens que, bien entendu, des Américains«.
16:36
Nouvelles frappes croisées sur le système énergétique
De nouvelles frappes croisées ont touché des cibles énergétiques en Russie et en Ukraine dans la nuit de samedi à dimanche, causant un impressionnant incendie sur un site pétrolier à Saint-Pétersbourg et privant d'électricité des dizaines de milliers de personnes.

Le président américain Donald Trump avait annoncé unilatéralement, dimanche dernier, une trêve énergétique dans ce conflit dévastateur, sans entraîner d'arrêt prolongé des frappes. Alors que les relations entre Washington et Kiev se sont particulièrement tendues ces derniers jours, Trump reproche à son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky de viser les raffineries de pétrole russes, ce qui participe selon lui à l'envolée mondiale des prix du carburant, alimentée également par la guerre en Iran déclenchée par Washington et Israël.

Kiev indique mener ces attaques en représailles aux bombardements russes qui dévastent son système énergétique depuis l'offensive russe à grande échelle contre l'Ukraine, en 2022, et avoir pour objectif d'affaiblir la manne des hydrocarbures finançant l'effort de guerre du Kremlin. Dans la nuit de samedi à dimanche, des frappes de drones ukrainiennes ont notamment touché le Terminal pétrolier de Saint-Pétersbourg, suscitant d'impressionnants incendies sur ce site, selon les images de journalistes de l'AFP sur place.

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a qualifié cette attaque de «manifestation d'agonie» : «Le régime de Kiev résiste. Mais cela ne peut changer le cours des événements», a-t-il ajouté, cité par l'agence TASS.
8:01
Russie: terminal pétrolier en feu après une attaque ukrainienne
Une attaque impliquant des dizaines de drones ukrainiens a provoqué un incendie dans un terminal pétrolier à Saint-Péterbourg, ont indiqué dimanche les autorités russes locales. Un centre de données en périphérie de la deuxième ville de Russie a également été ciblé.

Au total pendant la nuit, la défense antiaérienne russe a abattu 126 drones dans la région de Léningrad, qui entoure la ville du nord-ouest, a rapporté le gouverneur régional Alexandre Drozdenko sur le réseau social Telegram.

Dans la ville même, l'attaque ukrainienne a provoqué des incendies sur «des infrastructures civiles» de trois quartiers ainsi que «sur le territoire du terminal pétrolier de Saint-Pétersbourg», a précisé le gouverneur de la ville Alexandre Beglov.

De son côté, le réseau social russe VK a fait état dans un communiqué d'une attaque de drones sur un centre de données dans la région de Léningrad, assurant que ses services continuaient de fonctionner normalement.
7:23
Exemption de sanctions contre la Russie pour «analyser» les impacts
La décision du président américain Donald Trump d'exempter la Russie de nouvelles sanctions consiste en une pause de 60 jours visant à «analyser» leurs répercussions sur l'économie mondiale, a affirmé samedi le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio.

«Le président veut utiliser cette période de 60 jours pour, en quelque sorte, analyser l'effet à la fois des sanctions et des droits de douane pour l'économie mondiale et même l'économie américaine», a déclaré Rubio avant de s'envoler pour une visite en Ouzbékistan et en Inde.
14:45
L'exemption des sanctions contre la Russie par Trump est «historique»
L'exemption par Donald Trump de sanctions majeures contre la Russie décidées par le Congrès américain, constitue un moment «historique», s'est félicité samedi Kirill Dmitriev, conseiller du Kremlin pour la coopération économique à l'international et principal négociateur économique de Vladimir Poutine:

«La suspension de la loi Graham par l'administration Trump est un moment important et véritablement historique»
14:14
Selon Zelensky, Washington «récompense et encourage» Poutine
Volodymyr Zelensky a déclaré samedi sur les réseaux sociaux que l'exemption par Donald Trump de sanctions majeures contre la Russie «récompense et encourage» Vladimir Poutine:

«Une mise en veille des sanctions américaines, un allègement de la pression sur l'agresseur, des récompenses financières pour Poutine - tout cela ne fait que l'encourager à continuer d'attaquer»

Le président ukrainien a également accusé samedi la Russie de tenter de provoquer une panne électrique générale en Ukraine avant l'hiver, Moscou ayant mené la veille une attaque massive contre le réseau électrique ukrainien.
8:06
Donald Trump exempte la Russie des nouvelles sanctions du Congrès
Le président américain Donald Trump a exempté la Russie de nouvelles sanctions prévues dans une loi récemment adoptée par le Congrès, en invoquant «l'intérêt national des Etats-Unis», dans un décret publié par la Maison-Blanche vendredi soir:

«J'exempte l'application de telles sanctions, restrictions et droits de douane prévues dans le Graham Act»

Le décret fait référence à une loi promulguée à la mi-septembre par le président américain, qui constituait la première action majeure du Congrès contre Moscou depuis le retour au pouvoir de Donald Trump, tout en laissant au dirigeant républicain une grande latitude pour son application.

Ce nouvel arsenal législatif, qui vise en particulier le secteur de l'énergie russe, cible en théorie pour la première fois la flotte fantôme russe et vise également le président russe Vladimir Poutine, ainsi que d'autres hauts responsables russes. Il donne en particulier à Donald Trump le pouvoir d'imposer des droits de douane pouvant atteindre jusqu'à 100% sur les cinq principaux pays importateurs de gaz et de pétrole russes parmi lesquels la Chine et l'Inde.
8:04
Vladimir Poutine juge positive la dynamique de ses troupes
Le président russe Vladimir Poutine a jugé vendredi «positive» la dynamique de ses troupes sur le front en Ukraine, estimant qu'il leur restait à conquérir un peu plus de 10% de la région ukrainienne de Donetsk (est) dans le Donbass:

«L'offensive des formations et unités des forces armées se déroule sur toute la ligne de front et la cadence de progression s'est nettement accélérée»

«Bien sûr, l'un des objectifs principaux demeure la libération de la République populaire de Donetsk», nom donné par Moscou à la région de Donetsk, a également réaffirmé Vladimir Poutine, estimant que «un peu plus de 10%» de cette région était toujours sous contrôle ukrainien.

Valéri Guerassimov, le chef de l'état-major russe a quant à lui annoncé la prise de deux localités au coeur des combats dans la région de Donetsk: Oleksiévo-Droujkivka et Dobropillia.
8:00
Trump affirme n'avoir pas donné l'ordre de brider Starshield
Le président américain Donald Trump a affirmé vendredi qu'il n'avait pas donné l'ordre de brider la déclinaison militaire du réseau Starlink, Starshield, utilisée par les forces ukrainiennes sur le champ de bataille. Durant un un échange avec la presse à la Maison-Blanche, il a assuré:

«Ce n'était pas moi. Et je ne pense pas que c'était Elon Musk»

Un haut responsable américain avait affirmé auparavant sous couvert d'anonymat que le président n'avait «jamais» donné l'ordre de brider le réseau militaire Starshield en Ukraine, réagissant à une information de l'agence Reuters, selon laquelle, une telle décision était venue de la Maison-Blanche.

«Le président n'a jamais fait une telle demande»
17:55
Le pape a demandé à Poutine un cessez-le-feu à Olechky
Le pape Léon XIV s'est entretenu au téléphone avec le président russe Vladimir Poutine et lui a demandé un cessez-le-feu à Olechky, ville ukrainienne prise en étau sur les rives du Dniepr entre les deux armées, a indiqué vendredi le Vatican.

«Au cours de la conversation, le Saint-Père a exprimé sa vive préoccupation pour la grave situation humanitaire dans la ville d'Olechky, dans la région de Kherson, demandant une trêve afin de permettre l'acheminement de l'aide alimentaire et sanitaire ainsi que l'évacuation volontaire et sûre de la population civile», a précisé le Vatican dans un communiqué.
15:42
Zelensky réclame à l'UE 70 milliards d'euros en 2027
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a réclamé vendredi 70 milliards d'euros supplémentaires à ses alliés européens lors d'un sommet des 27 à Bruxelles.

«La guerre coûtera 155 milliards d'euros l'année prochaine. Et nous avons besoin d'au moins 70 milliards d'euros de plus de votre part», a-t-il affirmé devant les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne. «C'est un montant réaliste. Et je vous demande de trouver ce soutien. Il nous aidera à contenir la Russie», a-t-il insisté.

Le soutien financier et militaire à l'Ukraine est assuré pour 2026, mais l'année 2027 n'est que partiellement couverte, ont reconnu les dirigeants européens. L'Union européenne a accordé un prêt de 90 milliards d'euros, pour la période 2026-2027, soit 45 milliards prévus pour l'an prochain.

Mais cette somme sera insuffisante, et les Européens cherchent de nouveaux moyens pour soutenir l'effort de guerre ukrainien.
14:35
Les capacités de Starlink en Ukraine pas entièrement rétablies
Les capacités de connexion au réseau Starlink de SpaceX en Ukraine n'ont pas encore été entièrement rétablies, a déclaré vendredi le président ukrainien Volodymyr Zelensky, deux jours après que Kiev se soit plaint de limites pour l'utilisation en mouvement de ce système crucial pour son armée.

«La vitesse a-t-elle été entièrement rétablie à ce qu'elle était auparavant ? Non. Est-ce que la vitesse est en train d'être rétablie maintenant ? Oui», a déclaré le dirigeant ukrainien lors d'un sommet à Bruxelles.
14:21
Kiev en «contact permanent» avec les Etats-Unis
Le président Volodymyr Zelensky a affirmé vendredi que des responsables ukrainiens étaient en «contact permanent» avec les négociateurs américains et qu'une possible rencontre pourrait avoir lieu «dans les prochains jours», après plusieurs jours de tensions entre Kiev et Washington.

«Nous sommes en pourparlers avec l'équipe de négociation américaine. Je sais que notre équipe est en contact permanent avec elle. Je pense que dans les prochains jours, ils conviendront d'une rencontre à un niveau ou à un autre», a déclaré Zelensky lors d'une conférence de presse à Bruxelles.
14:20
Zelensky dit avoir eu «une très bonne réunion» avec le premier ministre hongrois
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dit vendredi avoir eu «une très bonne réunion» à Bruxelles avec le nouveau premier ministre hongrois Peter Magyar, lors de leur premier tête-à-tête officiel depuis l'arrivée au pouvoir du dirigeant pro-européen à Budapest.

«Nous avons évoqué de nombreux sujets, notamment les relations (bilatérales), l'économie et la logistique, autant de sujets importants entre nos deux pays», a déclaré Zelensky lors d'une conférence de presse.

14:19
Des millions d'Ukrainiens risquent d'être déplacés à nouveau cet hiver, alerte l'ONU
Plusieurs millions d'Ukrainiens rentrés chez eux après avoir fui les combats risquent d'être déplacés à nouveau cet hiver, a alerté vendredi l'Organisation internationale pour les migrations (OIM). «Pour des millions d'Ukrainiens, la question n'est plus seulement de savoir s'ils peuvent rentrer chez eux, mais s'ils peuvent y rester en toute sécurité. Or, les conditions actuelles rendent cela difficile», a déclaré Arthur Erken, directeur régional de l'OIM pour l'Europe et l'Asie centrale.

Logements endommagés, attaques répétées contre les infrastructures énergétiques et coût inabordable du chauffage poussent de nombreuses familles à envisager de quitter leur domicile, explique l'OIM, soulignant que «l'intention de repartir est la plus élevée parmi les personnes revenues au cours des trois derniers mois».

L'organisation estime que près de 3,6 millions de personnes demeurent déplacées à l'intérieur de l'Ukraine, tandis qu'environ 3,8 millions de personnes sont retournées dans leur lieu de résidence après avoir été déplacées depuis février 2022. Quelque 1,45 million de personnes ayant regagné leur foyer vivent désormais dans des zones proches de la ligne de front, dont 565.000 dans la région de Kharkiv.
14:18
L'Union européenne n'a pas la capacité de remplacer Starlink à court terme
L'Union européenne n'a pas la capacité de remplacer Starlink à court terme, a reconnu la cheffe de la diplomatie de l'Union européenne Kaja Kallas vendredi, alors que l'Ukraine s'est plaint de restrictions du réseau satellitaire appartenant à Elon Musk, crucial pour son armée.

«Starlink est vraiment indispensable pour l'Ukraine et, malheureusement, l'Europe ne peut pas remplacer cette capacité à court terme», a déclaré Kaja Kallas, lors d'un sommet européen à Bruxelles. «C'est pourquoi nous avons également, aujourd'hui, une discussion sur l'état de préparation en matière de défense» mpour tenter de rattraper le retard de l'UE, a-t-elle ajouté.

10:27
Ce n'est pas le moment de cesser d'aider l'Ukraine, prévient l'UE
Ce n'est pas le moment de cesser d'aider l'Ukraine ou de lever les sanctions contre la Russie, ont affirmé vendredi à Bruxelles les deux principaux dirigeants de l'Union européenne, aux côtés du président ukrainien Volodymyr Zelensky.

«Vous pouvez compter sur nous», a assuré le président du Conseil européen Antonio Costa, et «une chose est absolument claire : nous ne lèverons aucune sanction tant que la Russie n'aura pas arrêté la guerre», a souligné de son côté la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, en recevant Zelensky, hôte d'un sommet des 27 pays de l'UE vendredi.

6:07
Frappes de Kiev sur les raffineries russes: une honte, dit Trump
Le président américain Donald Trump a jugé jeudi que la reprise par l'Ukraine des frappes sur les raffineries russes était une «honte». «Il y a beaucoup d'autres cibles» possibles, a-t-il ajouté.

«Je pense que c'est une honte», a déclaré le président américain à la chaîne de télévision Newsmax, qui l'interrogeait sur l'annonce de cette reprise plus tôt dans la journée, haussant à nouveau le ton contre le président ukrainien Volodymyr Zelensky. «Je pense qu'il est plus difficile de travailler avec Zelensky qu'avec Poutine», a encore lancé Donald Trump.



«Tout ce que fait» Volodymyr Zelensky, «c'est de faire grimper les prix mondiaux du pétrole», a attaqué le milliardaire républicain, sur fond de regain des tensions entre Washington et Kiev, qui s'est inquiété de la pérennité du soutien américain, voire d'une aide des Etats-Unis à l'égard de la Russie.
20:26
Londres plaide la cause de l'Ukraine à Washington
Le ministre britannique de la Défense Wes Streeting a plaidé la cause de l'Ukraine jeudi à Washington, en argumentant qu'elle «contribuera à la puissance américaine» à l'avenir, sur fond de regain de tension entre Washington et Kiev.

Wes Streeting doit encore rencontrer son homologue américain Pete Hegseth au Pentagone dans l'après-midi.

Soutenir l'Ukraine présente «d'énormes opportunités pour les Etats-Unis en matière de connaissance militaire et de relations dans le domaine de l'industrie de la défense», a-t-il plaidé au cours d'une intervention devant le Centre d'études stratégiques et internationales, cercle de réflexion basé à Washington. Le ministre britannique a encore décrit l'Ukraine «comme un allié qui donne bien plus qu'il ne reçoit».
17:46
Zelensky défie Trump en reprenant les frappes sur les raffineries
Volodymyr Zelensky a annoncé jeudi la reprise des frappes sur les raffineries russes, défiant l'annonce d'une trêve énergétique par Donald Trump, et exhorté les Etats-Unis à ne pas être du côté de l'«agresseur» dans sa guerre contre Moscou.

Ces déclarations interviennent au lendemain d'un regain de tension entre Washington et Kiev, qui s'est inquiété de la pérennité du soutien américain, voire d'une aide des Etats-Unis à l'égard de la Russie. Kiev a déploré ne pas avoir été avertie par ses alliés d'attaques imminentes russes contre l'Ukraine au cours des derniers jours et noté des restrictions dans l'utilisation des services satellitaires de l'entreprise d'Elon Musk, SpaceX, crucial pour son armée.

Après Londres mercredi, il s'est rendu dans la journée à Bruxelles pour des rencontres avec de hauts dirigeants de l'Otan et de l'Union européenne. «Nous avons discuté de l'importance de mettre en oeuvre une trêve énergétique, ainsi que du soutien continu des alliés de l'Otan à l'Ukraine», a déclaré le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte, sur X, après sa rencontre avec Volodymyr Zelensky.
15:25
Zelensky rencontre à Bruxelles dirigeants de l'Otan et de l'UE
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé jeudi être arrivé à Bruxelles pour des rencontres avec les dirigeants de l'Otan et de l'Union européenne, dans l'espoir d'obtenir une «pression réelle» sur la Russie.

«Des réunions importantes sont prévues aujourd'hui» avec le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte, le président français Emmanuel Macron et les Premiers ministres polonais Donald Tusk, belge Bart De Wever et la Danoise Mette Frederiksen, a-t-il annoncé sur X, quelques heures après le début d'un sommet des 27 dirigeants de l'UE.
14:30
Des missiles ukrainiens touchent des avions de combat russes
L'Ukraine affirme avoir endommagé six chasseurs-bombardiers russes de type Su-34M sur un aérodrome situé dans l'ouest de la Russie. Des missiles de croisière Neptune ont été utilisés lors de cette attaque, selon la marine ukrainienne. La cible était l'aérodrome militaire de Borisoglebsk, dans l'oblast russe de Voronej, à plus de 340 kilomètres des territoires contrôlés par l'Ukraine.

Selon le président ukrainien Volodymyr Zelensky, quatre Su-34M ont été détruits et deux autres touchés. «Ces avions de combat étaient prêts à lancer de nouvelles attaques contre l'Ukraine et étaient chargés de bombes», a-t-il écrit jeudi après-midi sur le réseau social X. Des photographies montrant des incendies ont circulé dans la nuit, mais leur authenticité n'a pas pu être vérifiée. Des blogueurs militaires russes ont également fait état de l'attaque, affirmant qu'elle avait provoqué des dégâts.
13:08
Zelensky défie Trump en reprenant les frappes sur les raffineries
Volodymyr Zelensky a annoncé jeudi la reprise des frappes sur les raffineries russes. ll défie ainsi l'annonce d'une trêve énergétique par Donald Trump et a exhorté les Etats-Unis à ne pas être du côté de l'«agresseur» dans sa guerre contre Moscou. Ces déclarations interviennent au lendemain d'un regain de tension entre Washington et Kiev, qui s'est inquiété de la pérennité du soutien américain, voire d'une aide des Etats-Unis à l'égard de la Russie.

Kiev a déploré ne pas avoir été averti par ses alliés d'attaques imminentes russes contre l'Ukraine au cours des derniers jours et noté des restrictions dans l'utilisation des services satellitaires de l'entreprise d'Elon Musk, SpaceX, crucial pour son armée. «L'interdiction (de frapper les raffineries) est levée. C'est fini», a dit le président ukrainien au journal Financial Times dans un entretien publié jeudi.

13:07
La Roumanie annonce sept disparus en mer Noire
La Roumanie a annoncé jeudi que sept personnes étaient portées disparues après un incendie à bord d'un navire marchand en mer Noire où le bilan humain des incidents provoqués ou attribués à des drones ne cesse de s'alourdir. Depuis début octobre, les incidents impliquant des navires civils en mer Noire se multiplient au large de la Bulgarie et de la Roumanie, des attaques dont la responsabilité a été imputée à des drones russes, dans un dernier débordement de la guerre russe en Ukraine.

Le «Wine Trader», un chimiquier battant pavillon de Saint-Marin, a émis une alerte de détresse vers 07h00 locale alors qu'il se trouvait à quelque 13 milles nautiques (24 kilomètres) au sud-est de la commune de Sulina, à l'embouchure du Danube, a précisé l'autorité navale roumaine. «Douze personnes se trouvaient à bord. Cinq d'entre elles sont saines et sauves, tandis que sept sont actuellement portées disparues», ajoute un communiqué de l'autorité navale, dans un nouveau bilan, sans préciser s'il s'agissait d'une attaque de drones. Des secours ont été dépêchés sur place, impliquant un navire et un hélicoptère, dans des conditions difficiles de grosse mer.
12:23
Flotte fantôme russe: le capitaine chinois en garde à vue en France
Le capitaine de nationalité chinoise du pétrolier «DF Peak», soupçonné d'appartenir à la «flotte fantôme» russe, a été placé en garde à vue jeudi à l'arrivée du navire arraisonné à La Réunion, île française de l'océan Indien, a annoncé la justice française. Il est en garde à vue pour «non-justification par le capitaine de la nationalité de son navire lors d'un contrôle en mer», selon le parquet de l'île.

«Les peines encourues sont de deux ans d'emprisonnement et 300 000 euros d'amende, outre la confiscation éventuelle du navire», a précisé le parquet. Une perquisition a par ailleurs été menée à bord en présence du capitaine. «Les mesures de restriction et de privation de liberté» visant les vingt autres membres de l'équipage «ont pris fin lors du placement en garde à vue du capitaine», selon le parquet.
11:13
«Il est temps pour Zelensky de partir», dit Musk
Elon Musk a réitéré jeudi son appel à remplacer le président Volodymyr Zelensky à la tête de l'Ukraine. Peu avant, il a assuré que tout ralentissement de son service satellitaire en Ukraine était imputable à l'armée américaine et donc au président Donald Trump.

«Il est temps pour Zelensky de partir», a affirmé le multimilliardaire, dont la constellation de satellites joue un rôle crucial dans le conflit russo-ukrainien. Sans le départ de Volodymyr Zelensky, «le massacre se poursuit», a également écrit le patron de SpaceX, entreprise à l'origine des services satellitaires Starshield -destiné aux militaires et utilisé par l'Ukraine pour ses opérations sur le front et de défense- et Starlink, limité aux usages civils.

5:45
Le Pen coupera l'aide à l'Ukraine après six mois, si elle est élue
La candidate de l'extrême droite à la présidentielle française Marine Le Pen a affirmé mercredi qu'elle «maintiendrait durant six mois» l'aide financière à l'Ukraine si elle est élue présidente en 2027. Au-delà, elle coupera le soutien financier.

«À partir de mon élection, durant six mois nous maintiendrons les aides [...] pour ne mettre personne au pied du mur. Mais après nous cesserons l'aide financière à l'Ukraine, car nous n'avons plus les moyens de le faire», a-t-elle déclaré à la télévision flamande VRT News en marge d'une réunion à Bruxelles avec ses alliés européens du groupe des Patriotes.



Ce sursis d'un semestre est un élément nouveau dans le discours de la candidate du Rassemblement national à l'Elysée. Elle avait déjà justifié ces dernières semaines sa volonté d'arrêter le soutien financier à Kiev.
5:43
La Roumanie enquête sur une attaque contre un pétrolier
La Roumanie enquête sur une possible nouvelle attaque mercredi de drone contre un pétrolier au large de ses côtes de la mer Noire. Depuis la semaine dernière, des drones russes présumés ont frappé plusieurs navires au large de la Roumanie et de la Bulgarie. Des secouristes roumains se sont précipités pour porter assistance au Yara J, battant pavillon des îles Comores, mercredi soir au large de Sulina, près de la frontière avec l'Ukraine, selon un communiqué du ministre roumain de la défense Radu Miruta. L'équipage du navire est parvenu à éteindre lui-même un incendie.

«Qu'il ait été frappé par un drone ou non, une enquête est actuellement en cours», a déclaré le ministre à la chaîne de télévision Digi24. «Il s'agit d'une affaire d'une gravité importante, étant donné que de tels incidents se produisent dans les eaux territoriales roumaines», a-t-il ajouté.
22:27
La connexion à Starlink «s'est améliorée» en Ukraine
La connexion au réseau Starlink de SpaceX «s'est améliorée», a déclaré le ministère ukrainien de la Défense mercredi, précisant que l'entreprise d'Elon Musk maintenait cependant une limite d'utilisation en mouvement à 161 km/h.

Elon Musk a pour sa part déclaré mercredi que tout ralentissement du réseau militaire Starshield en Ukraine est dû au gouvernement américain, et non à son entreprise SpaceX.

Le multimilliardaire a également fait la distinction entre Starshield, utilisé par l'Ukraine pour ses communications sur le front, et Starlink, limité aux usages civils. Les deux systèmes satellitaires ont été conçus par SpaceX.

Menaces
L'Ukraine a signalé la nuit dernière des restrictions d'utilisation du réseau Starlink, entravant une grande partie de l'action de drones aériens et la défense antiaérienne de Kiev, clé dans la guerre. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a demandé à Elon Musk le rétablissement du service satellitaire.

Cet épisode est survenu alors que l'administration de Donald Trump a fortement mis la pression sur l'Ukraine pour qu'elle cesse de frapper les installations pétrolières russes et a annoncé un accord avec Moscou pour recevoir du diesel.

Un haut responsable ukrainien s'exprimant sous le couvert de l'anonymat a déclaré que les Etats-Unis avaient menacé d'arrêter le partage de leurs renseignements avec l'Ukraine, si celle-ci ne mettait pas fin à ses frappes sur les raffineries russes.
19:51
Zelensky demande à Musk de rétablir le réseau Starlink en Ukraine
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a demandé mercredi le rétablissement de Starlink, réseau satellitaire propriété d'Elon Musk, dans une interview au journaliste Piers Morgan dont des extraits ont été diffusés en ligne.

«Des gens vont mourir, bien sûr si les attaques continuent et si Starlink ne fonctionne pas. J'espère vraiment qu'il s'agit d'une erreur, peut-être d'un problème technique majeur, je ne sais pas, mais nous demandons que le service soit rétabli», a dit Volodymyr Zelensky au journaliste, qui lui demandait quel était son message à Elon Musk.

Il a aussi indiqué que la coupure de Starlink, utilisé pour la communication sur le champ de bataille en Ukraine, était «une grosse erreur».
16:59
Accord gazole Moscou-Washington: signature ces prochains jours
La Russie a indiqué mercredi s'attendre à la signature «dans les prochains jours» des premiers contrats portant sur l'exportation de gazole russe sur les marchés, après l'accord entre Vladimir Poutine et Donald Trump annoncé la semaine dernière.

«Nous sommes en contact très étroit, toutes les heures, avec la partie américaine, et tout avance très vite», a déclaré le conseiller du Kremlin pour la coopération économique à l'international, Kirill Dmitriev, affirmant que Moscou et Washington s'efforcent de «résoudre de très nombreuses questions logistiques pour mettre tout cela en oeuvre rapidement et efficacement».

«Les livraisons seront effectuées sur les marchés mondiaux, y compris directement aux États-Unis», a déclaré le vice-premier ministre en charge de l'énergie, Alexandre Novak, selon lequel la Russie sera en mesure à terme de livrer «un niveau de 3 à 3,5 millions de tonnes, soit le niveau que la Russie fournissait aux marchés mondiaux avant» les sanctions occidentales prises à son encontre.

Selon lui, cela permettra de faire baisser les prix, qui connaissent une flambée mondiale depuis le début de la guerre israélo-américaine au Moyen-Orient.

Alexandre Novak s'est félicité que cet accord représente des «recettes fiscales supplémentaires pour le budget» russe et des «opportunités d'investissement», alors que les dépenses russes explosent dans le domaine militaire depuis le début de la guerre en Ukraine.

L'accord américano-russe sur le gazole avait été critiqué par les Européens et le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui l'a jugé «faible» et «indigne».
16:55
Le Parlement de Saxe-Anhalt veut supprimer l'aide à l'Ukraine
Le Parlement de Saxe-Anhalt, désormais dominé par l'extrême droite, soutenue par une formation de gauche radicale, a adopté mercredi un appel à cesser l'aide militaire à l'Ukraine et à normaliser les relations avec la Russie.

Formation prorusse et antimigrants, l'Alternative pour l'Allemagne (AfD), après sa victoire écrasante aux élections régionales de septembre dans cette région d'ex-Allemagne de l'Est, domine l'assemblée, mais elle a besoin des cinq élus du BSW pour disposer de la majorité absolue.

Les élus des deux groupes coopèrent, sans être alliés, et sont à l'unisson pour dénoncer les sanctions économiques prises par les Occidentaux contre la Russie et pour condamner l'aide militaire à Kiev. Le texte voté mercredi exhorte à la levée «immédiate» des sanctions contre la Russie.

Ce texte appelle le gouvernement régional, que l'AfD doit encore former, à porter le dossier à la chambre haute du Parlement allemand, où les Länder (Etats régionaux) sont représentés. Il réclame ainsi un «cessez-le-feu immédiat et l'ouverture de négociations de paix avec la Russie».

Pour rappel, l'Allemagne est le premier pourvoyeur d'aide à l'Ukraine et le chancelier Friedrich Merz promet de soutenir coûte que coûte ce pays. Il accuse aussi la Russie de se livrer sur le sol allemand à une campagne de sabotages, de désinformation et d'espionnage.
15:19
Une frappe de drone russe fait six morts à Loutsk
Une frappe de drone à réaction russe sur un magasin de vente en gros dans la ville de Loutsk, dans l'ouest de l'Ukraine. Elle a fait au moins six morts, selon le dernier bilan des autorités ukrainiennes mercredi.

Le bilan de cette frappe, rare dans cette région située loin du front, s'est alourdi à six morts et 12 blessés, selon les dernières informations du ministère de l'intérieur communiquées à l'AFP. Plus tôt, la police régionale a précisé que cette frappe avait causé un incendie chez un grossiste et des dégâts sur un immeuble.
12:47
Attaque de drones ukrainiens contre un centre de données
La banque publique russe Sberbank a indiqué mercredi que son centre de données dans la région de Saratov (Volga) avait été attaqué dans la nuit par des drones ukrainiens. Ses activités n'ont pas été affectées.

«Nous confirmons qu'une attaque a eu lieu contre un centre de données» de Sberbank à Balakovo, dans la région de Saratov, a déclaré Alexandre Vediakhine, premier vice-président du conseil d'administration de cette banque, la plus grande de Russie, cité par les agences russes. «Toutefois, tous les systèmes et services de Sberbank fonctionnement normalement, sans aucune défaillance», a-t-il assuré, en précisant qu'«aucun des employés n'a été blessé».



Selon le gouverneur régional Roman Boussarguine, une femme a été tuée mercredi matin dans une attaque de drones ukrainienne dans la région de Saratov, et plusieurs immeubles y ont été endommagés. Au total, la Russie a indiqué mercredi avoir abattu dans la nuit 902 drones ukrainiens.
12:45
Un officier ukrainien jugé en Allemagne pour sabotage de gazoducs
Quatre ans après le sabotage des gazoducs germano-russes Nord Stream, un officier ukrainien comparaît à partir de mercredi en Allemagne. Poursuivi pour «crime de guerre», il est le premier accusé à être jugé dans cette affaire aux lourdes ramifications géopolitiques. Peu avant l'audience, quelques dizaines de manifestants hostiles à Moscou ont brandi des banderoles portant l'inscription «La Russie est une terroriste» et des drapeaux européens, devant le tribunal de Hambourg où l'accusé, âgé de 50 ans, est jugé. Jamais revendiquée et longtemps entourée de mystère, cette opération en mer Baltique, au large de l'île danoise de Bornholm, est survenue sept mois après l'invasion russe de l'Ukraine.

Au moment de l'attaque, le 26 septembre 2022, les deux gazoducs étaient à l'arrêt. Les autorités russes avaient déjà suspendu les livraisons de gaz via Nord Stream 1, probablement en réponse aux sanctions occidentales liées à la guerre en Ukraine. Nord Stream 2, tout juste achevé, n'est quant à lui jamais entré en service. Après l'explosion, de nombreuses pistes avaient été évoquées, avec en toile de fond l'hypothèse d'un État commanditaire : la Russie elle-même, les États-Unis (très critiques des gazoducs car ils accroissaient la dépendance européenne au gaz russe) et l'Ukraine que la justice allemande a fini par accuser en juillet 2026.

Une situation délicate car l'Allemagne est le premier soutien militaire de Kiev et se dit régulièrement victime d'actes de sabotage et d'espionnage russes sur son sol. Officiellement, le gouvernement allemand insiste sur la séparation des pouvoirs et ne commente pas l'affaire. De son côté, l'Ukraine dément avoir orchestré le sabotage mais n'a pas caché sa satisfaction, jugeant légitime toute attaque en mesure d'affaiblir la capacité du Kremlin à financer sa guerre.
9:52
Zelensky accuse Moscou de mépriser Washington
Des frappes russes massives mercredi ont privé 600 000 personnes d'électricité en Ukraine- De quoi traduire d'un «mépris ostentatoire» de la part de Moscou envers les États-Unis qui avaient parlé de «cessez-le-feu énergétique», a affirmé Volodymyr Zelensky.

Le chef d'État ukrainien a dénoncé sur X «une opération de frappes ciblées de missile balistique russe visant spécifiquement les infrastructures énergétiques - ces mêmes infrastructures couvertes par le cessez-le-feu annoncé par le président américain». «Cette opération était tout à fait délibérée et éloquente par son ampleur - jamais auparavant la Russie n'avait manifesté un tel mépris ostentatoire envers les États-Unis», a-t-il cinglé.

9:51
Au moins six morts et des coupures de courant à Kiev
Des frappes russes sur l'Ukraine visant notamment des infrastructures énergétiques ont fait au moins six morts dans la nuit de mardi à mercredi. Elles ont aussi provoqué des coupures de courant dans plusieurs quartiers de Kiev, ont indiqué les autorités, alors que Moscou poursuivait ses attaques. Dans la nuit de mardi à mercredi, trois personnes ont été tuées dans la capitale, deux autres dans la région centrale de Dnipropetrovsk et un habitant a été tué dans la région de Zaporijjia, dans le sud-est du pays, selon les décomptes de responsables régionaux.

«Des installations énergétiques à Kiev et dans la région environnante ont été la cible d'une vaste attaque au missile balistique. Il y a des perturbations d'électricité dans la capitale», a écrit le maire, Vitali Klitschko, sur Telegram, des propos confirmés par l'opérateur énergétique DTEK. Dès mardi soir, une centrale électrique de Kiev a été touchée par un missile russe sans que l'Ukraine ne reçoive d'alerte préalable de la part de ses alliés occidentaux sur cette attaque, a indiqué le président Volodymyr Zelensky.
6:40
Infrastructures énergétiques touchées par des missiles en Ukraine
Plusieurs régions d'Ukraine ont été touchées par des tirs de missiles russes mercredi, selon les autorités, notamment sur des infrastructures énergétiques à Kiev. Le président américain Donald Trump avait pourtant annoncé une trêve sur ce type de frappes. Des journalistes de l'AFP à Kiev ont entendu de fortes explosions. Le maire de la capitale, Vitali Klitschko, a indiqué mercredi que «plusieurs infrastructures énergétiques» de la capitale avaient été touchées et qu'une personne avait été tuée, selon des informations préliminaires.

Mardi soir, une centrale électrique de Kiev avait été frappée par un missile russe sans que l'Ukraine ne reçoive d'alerte préalable de la part de ses alliés occidentaux sur cette attaque, a indiqué le président ukrainien Volodymyr Zelensky. «Attaque russe au missile balistique contre Kiev. Une fois de plus, aucun avertissement préalable de la part de nos partenaires. La cible principale était une infrastructure énergétique, plus précisément la centrale thermique numéro 4. Malheureusement, elle a été touchée», a-t-il déploré sur Facebook.



«Nos systèmes n'ont détecté ces missiles que lorsqu'ils étaient déjà pratiquement à l'approche de Kiev», a poursuivi Zelensky, qualifiant la centrale visée d'«installation énergétique clé de Kiev». «Non seulement ils [réd: les Russes] détruisent nos infrastructures énergétiques, mais l'Ukraine ne reçoit même pas d'alertes préalables concernant les lancements de missiles balistiques», a regretté le dirigeant ukrainien. Au moins deux personnes ont été tuées dans cette même attaque, qui a aussi touché un bâtiment résidentiel du district de Desniansky, a ajouté le maire de la capitale ukrainienne, Vitali Klitschko. Il a fait état d'une vingtaine de blessés.
6:38
Le premier ministre britannique recevra Zelensky à Londres mercredi
Le premier ministre britannique Andy Burnham recevra le président ukrainien Volodymyr Zelensky mercredi à Downing Street, a annoncé le gouvernement britannique. Burnham est soucieux de marquer son soutien «inébranlable» à Zelensky critiqué dernièrement par le président américain Donald Trump.

Le dirigeant travailliste va promettre lors de cette rencontre «d'accélérer la livraison de missiles de défense aérienne essentiels» dans les semaines à venir et appellera «les partenaires internationaux à renforcer les sanctions contre la Russie», a précisé Downing Street dans un communiqué.

9:19
La Russie aurait vendu pour des milliards d'hydrocarbures malgré les sanctions
La Russie a déclaré lundi avoir vendu aux pays européens pour plus de 320 milliards de dollars d'hydrocarbures depuis 2022, malgré les sanctions adoptées à son encontre en raison du conflit en Ukraine. «Ce chiffre s'élève, pour la période allant de 2022 à aujourd'hui, à 320,7 milliards de dollars (réd: environ 267 milliards de francs). Il s'agit du volume des livraisons de ressources énergétiques vers les pays de l'Union européenne», a affirmé à la télévision le vice-premier ministre russe chargé de l'Energie, Alexandre Novak.

Selon lui, les pays européens ont acheté pour 21,3 milliards de dollars d'hydrocarbures russes rien qu'au cours des neuf premiers mois de l'année 2026. «Autrement dit, malgré les restrictions liées aux sanctions, nous continuons à fournir des ressources énergétiques dans certains domaines pour lesquels des dérogations ont été accordées», a ajouté Novak.

5:45
Flotte fantôme russe: un navire arraisonné au sud de La Réunion
Un navire «suspecté de naviguer sous un faux pavillon» et «impliqué» dans un trafic «de transport de carburant», a été arraisonné lundi par la marine française au «sud de La Réunion», île française de l'océan Indien, a annoncé le président français Emmanuel Macron. Il a montré sur X des images de l'intervention contre le DF Peak.

«La France est déterminée à lutter contre la flotte fantôme», employant un terme utilisé pour désigner des navires utilisés par la Russie pour contourner les embargos occidentaux, a précisé le président français sur le réseau social. Cette opération, «menée sur la base de l'article 110 de la convention des Nations unies sur le droit de la mer», visait «à vérifier la nationalité de ce navire», a précisé la préfecture de La Réunion dans un communiqué.




Battant pavillon béninois, le DF Peak est un pétrolier figurant sur la liste de l'Union européenne des navires placés sous sanctions, soupçonné d'appartenir à la flotte fantôme russe depuis le 25 juin 2024, alors qu'il s'appelait Kaliningrad. «L'examen des documents par l'équipe de visite après sa montée à bord a confirmé les doutes quant à l'irrégularité du pavillon arboré», a pour sa part indiqué sur X l'état-major des armées françaises, précisant avoir procédé au «déroutement du navire» vers La Réunion «pour la poursuite des vérifications».
18:20
Zelensky juge de plus en plus évident que Moscou a rejeté la trêve
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a jugé lundi «de plus en plus évident» que la Russie a rejeté la trêve énergétique annoncée unilatéralement par le dirigeant américain Donald Trump, au vu des attaques russes au cours des dernières heures.

«Il apparaît de plus en plus clairement que la Russie refuse d'accepter la trêve énergétique proposée par les États-Unis et qu'elle entend poursuivre ses attaques aériennes terroristes contre notre population», a-t-il dit sur X.

Selon le dirigeant ukrainien, la Russie a frappé lundi six infrastructures énergétiques en Ukraine.
17:13
L'UE débat d'un durcissement de l'octroi des visas aux Russes
Plusieurs Etats membres de l'UE réclament un durcissement des conditions d'octroi de visas aux touristes russes. En tant qu'Etat membre de l'espace Schengen, la Suisse participe aux discussions à Bruxelles.

Les touristes russes constituent une menace pour la sécurité de l'Europe, a déclaré le ministre estonien des Affaires étrangères Margus Tsahkna. Les attentats terroristes et les actes de sabotage contre les États européens sont en augmentation. Margus Tsahkna s'est exprimé lundi en marge d'une réunion des ministres des Affaires étrangères de l'UE à Luxembourg.

Le même jour, la ministre finlandaise des Affaires étrangères Elina Valtonen a exhorté les États membres de l'UE à cesser de délivrer des visas touristiques aux Russes tant que Moscou n'aura pas mis fin à la guerre en Ukraine.

La Finlande ne délivre plus de visas aux Russes pour des voyages non indispensables depuis 2022. La même mesure doit désormais être appliquée au niveau de l’UE.

Plus de 470 000 visas touristiques Schengen ont été délivrés à des citoyens russes en 2025, dont beaucoup à entrées multiples, selon cette lettre. En juin, un groupe de onze pays européens a appelé l'UE à sévir contre les visas touristiques pour les Russes dans une lettre commune.
17:11
L'Otan avertit la Russie que toute attaque sera "totalement vaine"
L'Otan mettra tout en oeuvre pour qu'une attaque contre l'un de ses membres soit «totalement vaine», a averti lundi son principal chef militaire. Cette annonce arrive au moment où les inquiétudes grandissent face à la menace russe.

«Si quelqu'un est assez insensé pour nous attaquer, nous nous battrons. Nous arrêterons l'attaque et nous leur refuserons la possibilité d'atteindre leurs objectifs, quels qu'ils soient. En bref, nous veillerons à ce que toute attaque contre n'importe quel allié se révèle totalement vaine», a-t-il déclaré lors d'un forum sur la Défense à Varsovie.

Dans un discours très attendu, Alexus G. Grynkewich a présenté sa «théorie de la victoire» sur la meilleure façon de battre la Russie en cas d'attaque, assurant toutefois qu'aucun conflit n'était imminent et que tout était fait pour éviter un malentendu.

«Je ne considère pas qu'un conflit soit imminent ou inévitable. Il ne l'est pas», a-t-il affirmé.

«Nous contribuons à éviter le conflit en formulant clairement nos intentions défensives et en maintenant des lignes de communication ouvertes afin de résoudre les malentendus et de favoriser la transparence.»
16:41
Ukraine: adoption d'une loi sur les langues des minorités
L'Ukraine a adopté lundi une loi renforçant les droits linguistiques des minorités nationales dans l'éducation, une réforme réclamée par la Hongrie comme condition à l'avancée des négociations d'adhésion de Kiev à l'UE.

Le texte vise notamment «à élargir les possibilités d'utilisation des langues des minorités nationales d'Ukraine, qui sont langues officielles de l'Union européenne, et des langues des peuples autochtones d'Ukraine dans le processus éducatif et la communication au sein des établissements d'enseignement», selon le Parlement ukrainien.

Approuvée par 266 députés, soit plus de la majorité, la loi doit encore être promulguée par le président Volodymyr Zelensky. Cette mesure était «une condition nécessaire» à la poursuite des pourparlers d'accession de l'Ukraine à l'Union européenne (UE).

L'adoption de cette loi répond à l'une des principales exigences de Budapest, qui liait l'avancée des négociations d'adhésion de Kiev à un meilleur respect des droits de la minorité hongroise de Transcarpatie, région de l'ouest de l'Ukraine qui abrite une importante population magyarophone.

En 2017, l'adoption d'une loi imposant l'ukrainien comme principale langue de l'enseignement secondaire avait poussé le gouvernement de l'ancien Premier ministre hongrois, Viktor Orban, proche de Moscou, à bloquer les discussions sur une adhésion de l'Ukraine à l'UE.

Mais avec l'arrivée au pouvoir d'une majorité pro-européenne conduite par Peter Magyar, Budapest a levé en juin son veto à l'ouverture des discussions, tout en continuant d'accuser Kiev de ne pas appliquer pleinement les engagements pris envers la communauté hongroise.
14:17
L'Otan prête à assurer la défense de ses membres
L'Alliance atlantique fera en sorte que toute attaque contre ses membres soit «totalement vaine», a assuré lundi son chef militaire, le général américain Alexus Grynkewich, présentant sa «théorie de la victoire».

«Si quelqu'un est assez insensé pour nous attaquer, nous nous battrons. Nous arrêterons l'attaque et nous leur refuserons la possibilité d'atteindre leurs objectifs, quels qu'ils soient. En bref, nous veillerons à ce que toute attaque contre n'importe quel allié se révèle totalement vaine», a-t-il déclaré lors d'un forum sur la Défense à Varsovie.

Les pays membres de l'Otan doivent indiquer à la Russie où sont leurs «lignes rouges», en cas d'attaques «hybrides».

«Il est important que les Alliés continuent de se consulter, de réfléchir à la manière dont nous pourrions réagir et de veiller à adresser aux Russes un message clair et concis quant à nos lignes rouges», a poursuivi le général américain. Récemment, plusieurs pays en Europe ont été victimes de sabotages et d'incendies volontaires.
13:03
Andy Burnham accuse la Russie d'ingérence sur le Brexit en 2016
Le premier ministre britannique Andy Burnham a déclaré lundi qu'il était «clair » que la Russie était intervenue dans le référendum britannique de 2016 sur le Brexit, relançant les accusations d'ingérence de Moscou. «En arrivant à Downing Street, j'ai posé la question suivante : y a-t-il eu une ingérence de la Russie dans le référendum de 2016 ? Et j'ai reçu une réponse claire : oui, il y en a eu une», a déclaré Andy Burnham, dans le podcast The Rest Is Politics»diffusé lundi. «Il est important d'établir clairement ces faits (...) et d'aider les électeurs en Allemagne et en France à comprendre qu'une partie de cette dynamique politique est attisée par nos ennemis, à savoir la Russie», a poursuivi le dirigeant travailliste, arrivé au pouvoir en juillet.



Andy Burnham, qui a annoncé en septembre que le Royaume-Uni allait se doter d'une organisation chargée de combattre la désinformation émanant «d'acteurs hostiles» comme la Russie, a également affirmé dans le podcast que le chancelier allemand Friedrich Merz lui avait dit que l'AfD, parti antimigrants et prorusse, était «clairement lié à la Russie, financé» par Moscou. Le premier ministre doit reparler du Brexit et des relations entre Londres et les 27 lundi après-midi devant les députés, et les exhorter à faire preuve de «pragmatisme» en oeuvrant à un rapprochement avec l'Union européenne.
12:11
L'UE sanctionne 1600 individus et entités liés à la Russie
L'Union européenne a adopté lundi de nouvelles sanctions contre près de 1600 individus et entités liés à la guerre menée par la Russie en Ukraine. Il s'agit de la plus importante extension de la liste noire européenne depuis le début du conflit.

Plus de la moitié des individus et entités visés sont liés à la chaîne de production de missiles balistiques, selon la responsable européenne. Les ministres des Affaires étrangères des Vingt-Sept, réunis lundi, ont formellement approuvé ces nouvelles sanctions.

«Nous rendons la production par la Russie des armes qu'elle utilise pour tuer des Ukrainiens bien plus difficile, plus lente et plus coûteuse», a affirmé la haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères, Kaja Kallas (c'est elle 👇) en marge de la réunion.

12:10
Pologne: appel à l'Occident à la fermeté face à Moscou
Le premier ministre polonais Donald Tusk (lui 👇) a appelé, lundi, «l'ensemble de l'Occident» à être plus ferme envers la Russie du président Vladimir Poutine qui «se bat pour la domination».



«C'est le moment où l'ensemble de l'Occident - l'Europe, les Etats-Unis - doit montrer à la Russie et à Poutine sa détermination à poursuivre une politique d'endiguement de la Russie avec des moyens encore plus fermes», a-t-il déclaré au Forum de Varsovie sur la sécurité, en référence à une politique de sanctions. «Si l'Ukraine combat, c'est pour sa survie», alors que la Russie «lutte pour la domination», a-t-il ajouté.
12:09
L'Ukraine répondra si Moscou ne respecte pas une trêve énergétique
L'Ukraine «répondra» si la Russie ne respecte pas une trêve énergétique cet hiver, a déclaré lundi le président Volodymyr Zelensky après l'annonce inattendue par le président américain d'un «cessez-le-feu» sur les infrastructures énergétiques entre Kiev et Moscou.

«Cet hiver, si la Russie n'accepte pas un cessez-le-feu énergétique, nous répondrons», a déclaré M. Zelensky lors d'un discours en vidéoconférence à un forum sur la sécurité à Varsovie.

«Si la Russie veut que nous arrêtions nos frappes de longue portée contre ses raffineries pétrolières et ses exportations de pétrole, alors la Russie doit cesser ses frappes contre notre système énergétique et nos infrastructures critiques. Et arrêter de tuer notre peuple», a-t-il ajouté.
9:24
L'UE soutiendra une trêve énergétique entre l'Ukraine et la Russie
L'Union européenne est prête à soutenir une trêve des frappes sur les infrastructures énergétiques entre la Russie et l'Ukraine «dès qu'elle tiendra», a affirmé lundi sa cheffe de la diplomatie Kaja Kallas.

«Bien sûr, nous saluerons le cessez-le-feu dès qu'il tiendra», a-t-elle déclaré avant le début à Luxembourg d'une réunion des ministres des Affaires étrangères de l'UE. «Nous n'avons pas encore la certitude que la Russie va s'y conformer», a-t-elle ajouté.

8:24
L'Australie dit soutenir le «cessez-le-feu énergétique» entre Kiev et Moscou annoncé par Trump
L'Australie a apporté lundi son soutien au «cessez-le-feu énergétique» annoncé dimanche par le président américain Donald Trump entre l'Ukraine et la Russie, tout en exhortant Moscou à «mettre fin à son invasion injustifiée» du pays.

«L'Australie soutient un cessez-le-feu énergétique qui soit respecté par la Russie et qui contribue à une paix juste et durable, selon les conditions fixées par l'Ukraine», a déclaré un porte-parole du ministère australien des Affaires étrangères dans une déclaration à l'AFP.
21:17
Zelensky dit que la Russie a frappé des installations énergétiques
La Russie a mené des frappes sur des installations énergétiques en Ukraine «après» l'annonce surprise du président américain sur un cessez-le-feu selon lui conclu entre Kiev et Moscou, a affirmé le président ukrainien Volodymyr Zelensky dimanche.

«Les Russes ont frappé une centrale électrique à Kiev» et «plus tard, il y a eu des frappes sur des installations énergétiques dans la région de Kharkiv. Et tout ça s'est produit APRES que le président américain a fait sa déclaration à propos d'un cessez-le-feu énergétique», a déclaré Volodymyr Zelensky dans un message sur Facebook consécutif à son entretien avec la cheffe de la Commission européenne Ursula von der Leyen.
18:04
Cessez-le-feu énergétique: Zelensky dit ne pas être au courant
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré dimanche au site Axios ne pas être au courant du cessez-le-feu énergétique avec la Russie annoncé plus tôt par Donald Trump. Il affirme en revanche être prêt à l'accepter si Moscou fait de même.

«L'annonce de ce cessez-le-feu était une nouvelle pour moi. Mais si les Russes acceptent un cessez-le-feu énergétique, l'Ukraine y donnera son accord», a indiqué le dirigeant ukrainien selon le journaliste d'Axios Barak Ravid, qui publie ces déclarations sur X.

«Si le président Trump l'a négocié avec Poutine (le président russe), dites-nous quand ce cessez-le-feu entrera en vigueur: nous sommes prêts et nous l'accepterons», a-t-il dit selon la même source.
18:02
Trump évoque un "cessez-le-feu énergétique" entre Moscou et Kiev
Le président américain Donald Trump a déclaré dimanche que la Russie et l'Ukraine avaient convenu de mettre fin aux frappes contre leurs infrastructures énergétiques respectives.

«A compter de maintenant, il y a un CESSEZ-LE-FEU ENERGETIQUE dans la guerre entre la Russie et l'Ukraine. Les deux parties se sont mises d'accord. Ne le rompez pas!», a-t-il écrit sur son réseau Truth Social, sans donner plus de détails.
21:28
Fâché, Trump demande le remplacement de Zelensky
Donald Trump s'en est pris vertement samedi à son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky, affirmant qu'il était «temps pour l'Ukraine d'avoir un nouveau président» en raison de son incapacité selon lui à mettre fin à la guerre avec la Russie.

«Je leur suggère de se doter d'un nouveau dirigeant qui peut parvenir à un accord», a affirmé le président américain devant la presse à la Maison Blanche, condamnant les frappes ukrainiennes sur les raffineries russes, qui ne font qu'aggraver - dit-il - «le problème mondial» de pénurie de diesel.

«Il a intérêt à arrêter», a mis en garde Donald Trump à l'adresse du président ukrainien, au lendemain de l'annonce d'un accord controversé entre Moscou et Washington pour l'achat massif de diesel russe.

Les prix du carburant aux Etats-Unis ont bondi depuis le déclenchement par Donald Trump et Israël de la guerre contre l'Iran, et l'accord est vu comme un moyen de soulager en partie les consommateurs américains à moins d'un mois d'élections de mi-mandat cruciales pour la suite du mandat du milliardaire américain.

Avant les déclarations incendiaires du président américain, Volodymyr Zelensky avait dénoncé cet accord comme une «décision faible» de la part des Etats-Unis et une opportunité lucrative pour la Russie de renflouer sa trésorerie et financer sa guerre.

Le président ukrainien s'est également lamenté face à des frappes russes sur Zaporijjia, dans le sud-est de l'Ukraine, qui ont fait au moins 20 morts samedi.

«La Russie a exprimé ses remerciements pour la levée des sanctions sur les exportations de diesel en lâchant cinq bombes sur des immeubles résidentiels à Zaporijjia», a-t-il déclaré.
19:35
Kiev dénonce l'accord diesel
Des frappes russes sur Zaporijjia, dans le sud-est de l'Ukraine, ont fait 15 morts samedi. Kiev dénonce dans le même temps les «remerciements» meurtriers de la Russie après l'annonce d'un accord controversé entre Moscou et Washington sur des livraisons massives de diesel.

Selon Washington et Moscou, la Russie doit livrer 300 000 tonnes de diesel dès le mois d'octobre aux Etats-Unis et sur le marché mondial et accroître ensuite ces livraisons jusqu'à 1 million de tonnes en décembre.

«La Russie a exprimé ses remerciements pour la levée des sanctions sur les exportations de diesel en lâchant cinq bombes sur des immeubles résidentiels à Zaporijjia», a déclaré le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

Il a dénoncé plus tôt une «décision faible» de la part des Etats-Unis et une opportunité lucrative pour la Russie de renflouer sa trésorerie et poursuivre son financement de la guerre.

L'annonce de l'accord a jeté l'incertitude sur la poursuite un temps prévue samedi des discussions entamées la veille entre négociateurs ukrainiens et américains à Miami, en Floride, pour tenter de relancer la diplomatie toujours dans l'impasse après plus de quatre ans d'invasion russe de l'Ukraine.

Le Kremlin a affirmé samedi que le président russe Vladimir Poutine avait «accueilli avec compréhension» des propositions américaines «de mesures visant à la désescalade» en Ukraine lors de l'appel téléphonique avec son homologue américain qui a débouché sur l'accord d'exportation de diesel, sans plus de détails.

La Russie a intensifié ses frappes contre le territoire ukrainien ces derniers mois, faisant un nombre croissant de victimes civiles.
19:33
Trump exhorte l'Ukraine à cesser de frapper les raffineries russes
Donald Trump a exhorté samedi de manière véhémente le président ukrainien Volodymyr Zelensky à cesser les frappes contre les raffineries d'hydrocarbures russes, qui, selon le président américain, ne font qu'aggraver «le problème mondial» de pénurie de diesel.

«Il a intérêt à arrêter», a mis en garde Donald Trump devant la presse à la Maison-Blanche, au lendemain de l'annonce de la livraison de quantités massives de diesel russe aux Etats-Unis.

Donald Trump s'en est pris vertement samedi à son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky, affirmant qu'il était temps pour l'Ukraine d'«avoir un nouveau président» et condamnant les frappes ukrainiennes sur des infrastructures d'hydrocarbures russes.

«Je leur suggère de se doter d'un nouveau dirigeant qui peut parvenir à un accord» avec la Russie pour mettre fin à la guerre, a déclaré le président américain devant la presse à la Maison-Blanche.
11:42
Au moins onze morts dans des frappes russes sur Zaporijjia
Des frappes russes sur la ville de Zaporijjia dans le sud-est de l'Ukraine tôt samedi ont fait au moins onze morts, selon les autorités ukrainiennes.

«Le bilan des frappes aériennes sur Zaporijjia continue de s'alourdir. Jusqu'à présent, onze civils ont été tués. Parmi eux se trouvent trois enfants», a indiqué le chef de l'administration militaire régionale, Mykhaïlo Semikin.

Les secouristes continuent de chercher des personnes sous les décombres des bâtiments détruits«, a-t-il ajouté, plusieurs heures après l'attaque survenue au petit matin sur cette capitale régionale, située à seulement quelques dizaines de kilomètres de la ligne de front.
10:29
Au moins sept morts dans des frappes russes sur Zaporijjia
Des frappes russes sur la ville de Zaporijjia dans le sud-est de l'Ukraine tôt samedi ont fait au moins huit morts, selon les autorités ukrainiennes.

Des frappes russes sur la ville de Zaporijjia dans le sud-est de l'Ukraine tôt samedi ont fait au moins huit morts, dont trois enfants, selon les autorités ukrainiennes.

«Le bilan des frappes aériennes sur Zaporijjia s'est alourdi à huit morts. Parmi eux se trouvent trois enfants», a indiqué Ivan Fedorov, coprésident du Conseil de défense de la région de Zaporijjia, ajoutant que l'attaque a fait au moins 16 blessés et 12 personnes sont toujours portées disparues.

Un précédent bilan de la police nationale et de l'administration militaire de la région de Zaporijjia faisait état de sept morts dans ces nouvelles frappes fréquentes sur la capitale régionale du même nom, située à seulement quelques dizaines de kilomètres de la ligne de front.

Cinq bombes aériennes guidées
«Tôt ce matin, les forces russes ont lâché cinq bombes aériennes guidées sur des quartiers résidentiels de la capitale régionale (Zaporijjia). Deux ont frappé des immeubles résidentiels», a indiqué la police nationale dans un communiqué.

Des personnes ont été secourues dans les décombres par les services de secours ukrainiens, a constaté l'AFP sur place.

La Russie a intensifié ses frappes contre le territoire ukrainien ces derniers mois, faisant un nombre croissant de victimes civiles.

Les efforts diplomatiques sous médiation américaine pour mettre fin à plus de quatre ans d'invasion russe de l'Ukraine n'ont, eux, pour l'instant abouti à aucun résultat.
7:17
L'ambassadeur de Corée du Sud en Ukraine rentre au pays
L'ambassadeur de Corée du Sud en Ukraine est rentré au pays samedi, a annoncé le ministère sud-coréen des affaires étrangères, en raison d'une querelle diplomatique concernant le transfert de prisonniers de guerre nord-coréens vers Séoul.

«Nous vous informons que Park Ki-chang, ambassadeur en Ukraine, est rentré au pays ce matin», a indiqué le ministère dans un communiqué adressé à l'AFP.

Séoul avait annoncé jeudi le rappel de son ambassadeur à Kiev, reprochant au président ukrainien Volodymyr Zelensky d'avoir publiquement évoqué le transfert vers Séoul de deux soldats Nord-Coréens capturés par l'armée ukrainienne. Les autorités sud-coréennes souhaitaient garder le secret autour de cette affaire.

La décision de Séoul fait également suite aux révélations cette semaine du quotidien britannique The Guardian selon lesquelles 176'000 tonnes de produits, «principalement du diesel», avaient été expédiées de Corée du Sud vers la Russie en juillet et août. Des livraisons critiquées par Kiev.
22:35
Trump négocie avec Poutine des livraisons massives de diesel russe
Donald Trump a annoncé vendredi que son homologue russe Vladimir Poutine s'était engagé à fournir plusieurs millions de tonnes de diesel «pour le marché américain et mondial», sur plusieurs mois, après une «discussion très fructueuse». Le Kremlin a confirmé sa disposition à «fournir du pétrole dans un contexte de crise du carburant, après un appel téléphonique entre les deux dirigeants.
22:03
Rencontre USA-Ukraine éclipsée par l'accord Trump-Poutine
Les États-Unis mènent vendredi des discussions avec l'Ukraine lors d'une rencontre en Floride à laquelle ont également été conviés les conseillers à la sécurité nationale de plusieurs pays européens.

La réunion a cependant été en partie éclipsée en début d'après-midi par l'annonce de Donald Trump de l'achat négocié avec Vladimir Poutine de centaines de milliers de tonnes de diesel russe «pour le marché américain et mondial». Une annonce surprise du président américain venue jeter un pavé dans la mare des discussions prévues à Miami.



La délégation ukrainienne doit y rencontrer Jared Kushner et Steve Witkoff, émissaires de Donald Trump, pour cette réunion qui «devrait durer deux jours», a affirmé le président ukrainien Volodymyr Zelensky à des journalistes en amont des pourparlers. Outre Jared Kushner, gendre du président américain agissant en qualité de médiateur informel, et l'émissaire spécial Steve Witkoff, des représentants américains du conseil de sécurité nationale et du ministère des Finances participeront.

Côté européen, Washington a convié les conseillers à la sécurité nationale de France, d'Allemagne et du Royaume-Uni, ont indiqué à l'AFP des responsables américains. L'Union européenne sera représentée par le directeur de cabinet d'Ursula von der Leyen, tandis que le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte, a également missionné son directeur de cabinet.
21:57
Washington et mènent des discussions: Européens conviés
Les Etats-Unis mènent vendredi des discussions avec l'Ukraine lors d'une rencontre en Floride à laquelle ont également été conviés les conseillers à la sécurité nationale de plusieurs pays européens.

La délégation ukrainienne doit rencontrer Jared Kushner et Steve Witkoff, émissaires de Donald Trump, pour cette réunion qui «devrait durer deux jours», a affirmé le président ukrainien Volodymyr Zelensky à des journalistes en amont des pourparlers.

L'équipe ukrainienne sera menée par le chef de cabinet de Volodymyr Zelensky, Kyrylo Boudanov. Outre Jared Kushner, gendre du président américain agissant en qualité de médiateur inofficiel, et l'émissaire spécial Steve Witkoff, des représentants du conseil de sécurité nationale et du ministère des Finances américain participeront.

Côté européen, Washington a convié les conseillers à la sécurité nationale de France, d'Allemagne et du Royaume-Uni, ont indiqué à l'AFP des responsables américains. L'Union européenne sera représentée par le directeur de cabinet d'Ursula von der Leyen, tandis que le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte, a également missionné son directeur de cabinet.
21:32
Autriche: deux Ukrainiens détenus pour espionnage
Deux Ukrainiens ont été placés en détention en Autriche dans le cadre d'une enquête pour espionnage, ont indiqué les autorités autrichiennes, tandis que deux journalistes ukrainiens ont également été arrêtés et remis en liberté.

Les deux premières personnes ont été arrêtées lundi et deux autres jeudi, a déclaré le ministre autrichien de l'Intérieur Gerhard Karner aux médias, refusant de révéler l'identité des personnes concernées.

«Ils sont suspectés d'espionnage. Des investigations sont en cours», a-t-il déclaré, ajoutant qu'il ne pouvait pas donner davantage d'informations. Selon l'agence de presse autrichienne APA, les deux hommes seraient membres des services de renseignement militaire ukrainiens.

Concernant les deux autres personnes arrêtées, une porte-parole du parquet a indiqué à l'AFP qu'elles avaient été interpellées sur la base de «soupçons qui ne se sont pas confirmés». «L'une a déjà été libérée et la seconde doit être relâchée aujourd'hui», a-t-elle ajouté. La porte-parole n'a pas souhaité préciser la nature de ces soupçons ni de qui il s'agissait.
15:12
Deux Ukrainiens détenus en Autriche pour espionnage
Deux Ukrainiens ont été placés en détention en Autriche dans le cadre d'une enquête pour espionnage, ont indiqué les autorités autrichiennes. Deux journalistes ukrainiens ont également été arrêtés et remis en liberté. Les deux premières personnes ont été arrêtées lundi et deux autres jeudi, a déclaré le ministre autrichien de l'Intérieur Gerhard Karner aux médias, refusant de révéler l'identité des personnes concernées. «Ils sont suspectés d'espionnage. Des investigations sont actuellement en cours», a-t-il déclaré, ajoutant qu'il ne pouvait pas donner davantage d'informations.

Concernant les deux autres personnes arrêtées, une porte-parole du parquet a indiqué à l'AFP qu'elles avaient été interpellées sur la base de «soupçons qui ne se sont pas confirmés». «L'une a déjà été libérée et la seconde doit être relâchée aujourd'hui», a-t-elle ajouté. La porte-parole n'a pas souhaité préciser la nature de ces soupçons ni de qui il s'agissait.

Selon le ministère ukrainien des Affaires étrangères et le quotidien ukrainien Ukrainska Pravda, il s'agit toutefois du journaliste Mykhailo Tkach et du caméraman Yaroslav Bondarenko. Mykhailo Tkach, chef du service d'investigation de Ukrainska Pravda, a été arrêté à Vienne alors qu'il effectuait une mission éditoriale liée au procureur général en fuite Ruslan Kravtchenko et détenu 12 heures, a précisé le journal. «Yaroslav Bondarenko a été blessé lors de son interpellation et a été hospitalisé. La police n'a commencé à l'interroger que tard dans la nuit», a ajouté le média.
14:59
Attaque russe contre deux bus en Ukraine: la Suisse condamne
La Suisse a condamné l'attaque russe perpétrée jeudi contre deux bus civils ukrainiens qui a fait au moins 30 morts et 18 blessés. Ce bombardement russe a eu lieu près de Kramatorsk, dans la région de Donetsk, qui n'a pas encore été entièrement conquise par la Russie.

«Nos pensées vont aux victimes, à leurs familles et aux blessés», écrit le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) sur la plateforme en ligne X. Berne appelle à la désescalade et souligne une nouvelle fois que toutes les parties doivent respecter à tout moment le droit international humanitaire, en particulier la protection des populations civiles, a-t-il ajouté.

13:44
Coupures d’électricité à Kiev: Zelensky accuse la ville d’impréparation
Les dernières frappes russes ont fortement endommagé le réseau électrique ukrainien, en particulier les infrastructures de transport, a déclaré vendredi Volodymyr Zelensky, assurant que les équipes de réparation travaillaient sans interruption. Après une réunion de crise, le président a indiqué qu’il demanderait à ses alliés davantage de matériel énergétique et de systèmes de défense antiaérienne.

Zelensky a aussi fustigé les retards pris dans le renforcement des infrastructures, qu’il juge intolérables. Il a visé en particulier la municipalité de Kiev, à qui il reproche de n’avoir quasiment rien entrepris pour appliquer les mesures nécessaires.
13:41
Le fondateur d'un média russe pro-Kremlin arrêté au Monténégro
Mikhaïl Zvintchouk, créateur de Rybar, une chaîne Telegram pro-Kremlin suivie par plus de 1,5 million de personnes, a été arrêté vendredi au Monténégro, à Risan, en compagnie d’autres citoyens russes ; des drones et de l’équipement électronique auraient été confisqués. Le premier ministre monténégrin, Milojko Spajic, s’est félicité de l’opération et l’a liée aux tentatives de déstabilisation qui accompagnent le rapprochement de son pays avec l’UE, sans détailler ce qui est reproché aux personnes interpellées.
23:00
Attaque russe contre deux bus en Ukraine: la Suisse condamne
La Suisse a condamné l'attaque russe perpétrée jeudi contre deux bus civils ukrainiens qui a fait au moins 30 morts et 18 blessés. Ce bombardement russe a eu lieu près de Kramatorsk, dans la région de Donetsk, qui n'a pas encore été entièrement conquise par la Russie.

«Nos pensées vont aux victimes, à leurs familles et aux blessés», écrit le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) sur la plateforme en ligne X. Berne appelle à la désescalade et souligne une nouvelle fois que toutes les parties doivent respecter à tout moment le droit international humanitaire, en particulier la protection des populations civiles, a-t-il ajouté.
15:56
Rubio juge «très dangereuse» l'«impasse» actuelle en Ukraine
La guerre entre la Russie et l'Ukraine est dans une «impasse» qui est «très dangereuse» car les belligérants risquent de faire le pari d'une escalade pour en sortir, a mis en garde jeudi le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio. «L'un des camps, ou les deux, vont intensifier ce qu'ils font pour tenter de briser l'adversaire et mettre fin à l'impasse. Et c'est très dangereux», a déclaré le chef de la diplomatie américaine au cours d'une escale au Portugal à la fin d'une tournée en Europe.

Selon lui, ce blocage peut déboucher soit «sur un règlement négocié, dans lequel chaque camp doit renoncer à quelque chose pour obtenir la paix», soit sur «une escalade». «C'est très dangereux dans le contexte de la guerre entre la Russie et l'Ukraine, parce que cette escalade pourrait finir par prendre la forme d'une campagne de sabotage dans des pays voisins qui sont membres de l'Otan», s'est inquiété Rubio, dont c'était la première visite au Portugal.



«Cela pourrait être un certain nombre d'autres choses qui pourraient transformer très rapidement ce qui est aujourd'hui une guerre entre deux pays en un conflit régional beaucoup plus vaste et infiniment plus dangereux», a ajouté le secrétaire d'Etat américain. Il a ensuite réaffirmé que son pays se tenait prêt à oeuvrer en vue d'un «règlement négocié» du conflit. «Le plus tôt sera le mieux. Les Etats-Unis sont prêts à faciliter cela. Nous avons essayé. Nous continuerons d'essayer. Mais nous n'allons pas non plus nous investir dans des processus vains», a-t-il conclu.
12:07
Le bilan de la frappe sur un bus en Ukraine s'alourdit à 30 morts
Au moins 30 personnes ont été tuées jeudi dans une frappe russe contre des bus à Kramatorsk, ville clé du front de l'Est ukrainien, selon un nouveau bilan des autorités locales. «À l'heure actuelle, le bilan de l'attaque de ce matin contre des bus s'élève à 30 morts. 18 personnes ont été blessées», a annoncé le parquet régional de Donetsk (est).

Le gouverneur régional a annoncé la suspension des transports publics à Kramatorsk et dans la ville voisine de Sloviansk suite à la «nette détérioration de la situation sécuritaire».

12:06
Un centre de données russe touché par une frappe ukrainienne
Une frappe de drone ukrainienne sur un centre de données du géant russe de la tech Yandex, la première attaque connue de ce type, a causé un incendie et perturbé ses services dans la région de Ryazan, a indiqué jeudi l'entreprise à l'AFP. Yandex, surnommé le «Google russe», est le principal moteur de recherche en russe et est très utilisé en Russie pour les services tels que les taxis et les livraisons. Il est aussi dominant dans le monde russophone.

«Une attaque de drone a causé un incendie dans le centre de données de Yandex à Sassovo, affectant une partie de son infrastructure», sans faire de victimes, a déclaré l'entreprise phare de la technologie numérique russe. Pavel Malkov, le gouverneur de la région de Ryazan, située au sud-est de Moscou, a de son côté fait état sur Telegram d'une attaque de deux drones ukrainiens et indiqué que «la toiture d'une entreprise a pris feu» dans la zone de Sassovo. «Le centre de données a cessé entièrement de fonctionner et certains services de Yandex peuvent être inaccessibles aux usagers», a également indiqué l'entreprise à l'AFP.

Des vidéos publiées sur les réseaux sociaux, non vérifiées par l'AFP, montrent d'épaisses colonnes de fumée noire s'élevant au-dessus d'un toit en feu. Le site Downdetector spécialisé dans le suivi des pannes internet a enregistré jeudi un nombre croissant de signalements de problèmes par des utilisateurs.
19:09
Des frappes russes font 24 morts, dont 18 dans un immeuble
Des frappes russes contre l'Ukraine ont fait au moins 24 morts, dont 18 dans un même immeuble éventré par un missile à Prylouky, dans le nord, selon le dernier bilan des autorités mercredi.

Des journalistes de l'AFP sur place ont vu les services de secours fouillant les décombres du bâtiment et évacuant des corps de victimes. Le président Volodymyr Zelensky a fait état dans la soirée d'un bilan de 18 morts dans cet immeuble, dont quatre enfants. «Les Russes savent très bien qu'ils frappent des villes ordinaires, la vie ordinaire», a-t-il déploré. Au moins 55 personnes ont été blessées, dont sept enfants, ont précisé les secours.
18:08
Soupçons de peste: le Kremlin déplore les «fake news»
Le Kremlin a estimé mercredi que la «grande majorité» des informations rapportées par des médias sur la mort suspecte en Sibérie d'une laborantine travaillant dans un institut d'étude sur la peste étaient «fausses».

Les Etats-Unis, l'OMS et l'UE ont demandé à la Russie de faire preuve de transparence dans cette affaire, qui a pris ces derniers jours une ampleur internationale.
17:18
L'Ukraine s'oppose à une adhésion à l'UE avec des restrictions
L'Ukraine a affirmé mercredi qu'elle s'opposerait aux limitations de ses exportations agricoles dans le cadre du processus d'adhésion à l'Union européenne, alors que Bruxelles propose ce type de garde-fou pour calmer les inquiétudes des 27, particulièrement en France.

L'agriculture est un point de friction majeur dans l'ambition de l'Ukraine d'intégrer l'UE. De nombreux pays, dont la France et la Pologne, s'inquiètent des conséquences d'une arrivée massive de blé ukrainien sur les marchés et veulent protéger les agriculteurs européens.

Ces inquiétudes, jugées suffisantes pour menacer tout accord d'adhésion avec Kiev, ont poussé la Commission européenne à proposer de limiter l'accès de l'Ukraine aux marchés agricoles et aux subventions de l'UE.
14:17
La Russie dénonce la «militarisation» de l'UE
Le Kremlin a dénoncé mercredi la «militarisation» de l'Union européenne, au lendemain de l'essai par la France d'un nouveau missile intercontinental à capacité nucléaire auquel a assisté le président Emmanuel Macron. «C'est un message fort et clair (...) L'Europe est obsédée par l'idée de la militarisation», a déclaré aux journalistes le porte-parole de la présidence russe Dmitri Peskov, estimant que l'UE «cherche à transformer ce bloc économique en un bloc militaro-politique». Il a estimé que l'UE «fonde son identité en matière de défense et de sécurité sur la confrontation avec la Russie», qualifiant cette politique de «voie sans issue».

«Face à de telles actions agressives et à de tels projets, la Russie reste vigilante» et «prend toutes les mesures nécessaires pour garantir sa sécurité», a-t-il ajouté, tout en affirmant que Moscou reste «ouvert au dialogue». «Nous estimons que tout problème doit être résolu non pas par des tirs de missiles à caractère démonstratif, mais par le dialogue», a assuré Peskov.

14:16
L'UE libère 1,24 milliard pour soutenir la défense ukrainienne
La Commission européenne a libéré, mercredi, une enveloppe de 1,24 milliard d'euros pour soutenir les dépenses de défense de l'Ukraine. Ces fonds sont notamment destinés à la production de drones, de munitions et de missiles par des entreprises ukrainiennes. Ils proviennent du prêt de 90 milliards d'euros accordé à l'Ukraine pour les années 2026 et 2027, que les États membres ont approuvé l'année dernière. Sur ce prêt, 60 milliards d'euros sont destinés à la défense.

«La Russie poursuit sa stratégie délibérée de terreur et tente de rendre la vie des Ukrainiens insupportable», a déclaré la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, dans un communiqué. «Le versement d'aujourd'hui renforcera l'industrie de défense ukrainienne et la capacité du pays à se défendre», a-t-elle ajouté.



Selon la Commission, 28,3 milliards d'euros de crédits seront accordés cette année à l'industrie de la défense ukrainienne. D'autres versements suivront dans les semaines à venir.
13:07
L'UE sanctionne près de 1600 individus et entités liés à la Russie
L'Union européenne a décidé de nouvelles sanctions visant en une seule fois près de 1600 entités et individus liés à la guerre menée par la Russie contre l'Ukraine, a-t-on appris mercredi de sources diplomatiques. Cet ensemble de sanctions, qui prévoient un gel des avoirs dans l'UE et une interdiction de s'y rendre, a été approuvé par les représentants des 27 à Bruxelles, avant une adoption formelle par leurs chefs de la diplomatie lundi à Luxembourg, ont précisé ces sources.
13:01
Au moins 15 morts dans des frappes russes sur l'Ukraine
De nouvelles frappes de drones et missiles russes sur l'Ukraine ont fait au moins quinze morts dans la nuit, ont indiqué mercredi les autorités. Neuf personnes sont mortes lors d'une attaque sur un immeuble résidentiel dans le nord du pays. A Prylouky, dans la région de Tcherniguiv (nord), «deux cages d'escalier d'un immeuble résidentiel ont été détruites à la suite d'un tir de missile» russe, selon le Parquet.


Un pompier ukrainien s'affaire, le 7 octobre 2026.

Le bilan s'est alourdi à neuf morts après la découverte des corps de trois enfants sous les décombres, a indiqué la police nationale. Un précédent bilan faisait état d'au moins cinq morts et d'une vingtaine de blessés. Des images publiées sur les réseaux sociaux montrent un immeuble éventré et des secouristes s'affairant dans les gravats. Le président Volodymyr Zelensky a dénoncé «l'une des attaques les plus ignobles : 70 missiles au total, dont beaucoup de balistiques» et des drones lancés au cours de la nuit sur 12 régions du pays. «L'une des cibles principales était notre infrastructure énergétique», a-t-il affirmé.


Les restes d'un missile balistique russe ont été retrouvés.

L'approche de l'hiver fait craindre la répétition du scénario de l'an dernier, lorsque la Russie a bombardé sans relâche les sites énergétiques, plongeant dans le noir et le froid des millions de foyers. Des restrictions sont déjà instaurées à Kiev. Volodymyr Zelensky réclame à ses alliés davantage de systèmes permettant l'interception de missiles balistiques.


Volodymyr Zelensky et le chancelier allemand Friedrich Merz, le 28 septembre

Le ministère russe de la Défense a pour sa part affirmé avoir notamment frappé dans la nuit à Kiev et sa région, ainsi que dans la région de Tcherniguiv, des usines assemblant et stockant des missiles de croisière, notamment les Flamingo ukrainiens, et des drones de longue portée. «Tout Kiev vit dans la peur», a témoigné Iryna Rybalchenko, une employée de banque de 41 ans, réfugiée dans le métro pendant l'alerte. «On a pris nos affaires et on est venus ici», a-t-elle ajouté.

Le président ukrainien avait averti la veille au soir d'un risque d'«attaque massive» russe sur la capitale. Kiev est désormais visée, nuit et jour, par des attaques contre une série de cibles : entrepôts, sites logistiques, ou encore les ponts. Les autorités ukrainiennes accusent la Russie de chercher à détruire systématiquement les infrastructures du pays, face à son incapacité à progresser sur le front près de cinq ans après le déclenchement de la guerre par le Kremlin. Des frappes russes ont touché récemment deux des principaux ponts de la capitale et mardi, l'opérateur local DTEK a mis en place des restrictions d'électricité après des attaques contre des installations énergétiques.
6:26
Des drones ukrainiens frappent un pétrolier dans les eaux russes
L'Ukraine a frappé un pétrolier au large de la côte sud de la Russie mardi soir, déclenchant un immense incendie et un nuage de fumée noire qui a recouvert une partie de la ville balnéaire de Sotchi. Le ministère russe des Transports a déclaré qu'un pétrolier battant pavillon libérien a été attaqué par des «drones navals» et que «du pétrole brut brûle à ciel ouvert dans les eaux de la mer Noire». En raison de l'intensité de l'incendie, les pompiers n'ont pas pu intervenir, mais un équipage de 23 personnes - tous des citoyens indiens - a été secouru, a-t-il ajouté.



Des vidéos et des photos largement diffusées sur les réseaux sociaux depuis Sotchi - une ville balnéaire très prisée qui compte près de 500 000 habitants - montrent de vives flammes orange en mer et une épaisse colonne de fumée noire s'élevant dans le ciel. L'accès au littoral et aux plages a été restreint, a indiqué le maire de la ville sur les réseaux sociaux.




L'Ukraine affirme que ses attaques contre les infrastructures pétrolières de la Russie constituent une juste réponse aux bombardements nocturnes menés par Moscou contre ses villes et ses localités. Ces derniers jours, la Russie a frappé des navires céréaliers transportant des marchandises ukrainiennes près des côtes de la Roumanie, membre de l'UE. Les deux camps ont promis d'intensifier les frappes ces dernières semaines. La Russie a commencé à pilonner des ponts clés à Kiev et à frapper le coeur de la capitale ukrainienne avec des attaques de drones en plein jour - une nouvelle tactique qui a paralysé la ville. De précédentes attaques ukrainiennes contre des sites pétroliers dans le sud de la Russie ont entraîné la formation de nappes de pétrole, la fermeture de plages et des pluies noires toxiques tombant du ciel. Les deux camps prennent pour cible intensivement la navigation commerciale en mer Noire depuis le début du conflit en 2022.
6:31
Alerte aux missiles sur Kiev, des explosions entendues
Des explosions ont retenti tôt mercredi à Kiev alors que l'armée ukrainienne a lancé une alerte aux missiles balistiques. Dans une allocution mardi soir, le président Volodymyr Zelensky a mis en garde contre le risque d'une «attaque massive» russe sur la capitale, frappée quasi quotidiennement.

Les autorités ukrainiennes accusent la Russie de chercher à détruire systématiquement les infrastructures du pays face à son incapacité à progresser sur le front près de cinq ans après le déclenchement de la guerre par le Kremlin. Des frappes russes ont touché récemment deux des principaux ponts de la capitale et mardi, l'opérateur local DTEK a mis en place de restrictions d'électricité après des attaques contre des installations énergétiques a l'approche de l'hiver.
17:18
Un ex-chef du renseignement extérieur allemand arrêté
Un ancien chef du renseignement extérieur allemand (BND), August Hanning, et un autre ex-haut responsable de ce service ont été arrêtés mardi pour espionnage, selon le parquet fédéral allemand. Il s'agit d'une affaire embarrassante dans un pays qui cherche justement à muscler ses services de sécurité. L'ancien directeur de cabinet de Hanning, Manfred D., qui était au BND jusqu'en mars 2026 et a servi d'autres patrons du renseignement, y compris l'actuel, est suspecté d'avoir transmis, moyennant finance, des documents secrets à son ex-chef, devenu consultant dans le privé.

Si le communiqué du parquet ne précise pas quels pays étrangers ont pu bénéficier de ces informations, l'affaire porte un coup au renseignement allemand, qui cherche à gagner en capacité d'action face à la menace croissante, selon Berlin, que représente la Russie avec ses activités d'espionnage et de sabotage. Ce n'est cependant pas Moscou qui aurait bénéficié des activités des deux suspects, selon des informations obtenues par l'AFP. La télévision publique allemande affirme, elle, que «les documents seraient des rapports hautement sensibles, concernant le programme nucléaire iranien ou encore l'armée russe».



«Hanning est fortement soupçonné d'espionnage constitutif de trahison, (...) de collecte de renseignements relevant du secret d'État (...), de tentative de haute trahison (...) ainsi que d'activités d'agent pour le compte d'un service de renseignement» étranger, a indiqué le parquet au sujet de l'homme de 80 ans qui a dirigé le BND (1998-2005) et fut secrétaire d'État au Ministère de l'intérieur (2005-2009). «Les deux suspects seraient convenu, vraisemblablement au printemps 2010, que Manfred D. fournirait régulièrement à Hanning, contre rémunération, de précieuses informations provenant du BND. Hanning devait pouvoir exploiter ces informations à des fins lucratives dans le cadre de son activité de consultant privé», poursuit le parquet. Selon cette source, quelque 2000 documents ont ainsi été transmis au moins jusqu'en juin 2022.
15:50
Des filets anti-drones sur un pont à Kiev après les attaques russes
Des filets de protection anti-drones ont commencé à être installés sur l'un des principaux ponts de Kiev enjambant le Dniepr, une première depuis le début de l'invasion russe de l'Ukraine en 2022, ont constaté mardi des journalistes de l'AFP. Deux des huit ponts que compte la capitale ukrainienne ont été visés ces derniers jours par des drones à réaction russes, difficiles à intercepter, provoquant de gigantesques embouteillages.

Déjà largement utilisés dans l'est et le sud de l'Ukraine, près de la ligne de front, les filets anti-drones visent à protéger les axes de circulation. Tandis que ces filets recouvrent ailleurs en Ukraine les rues de localités, notamment dans la région orientale du Donbass, les filets vus par l'AFP ont été installés de chaque côté du pont Nord.

12:20
La Bulgarie dénonce une attaque «absolument inacceptable» contre des navires en mer Noire
Le premier ministre de la Bulgarie, Roumen Radev, a condamné l'attaque de drones survenue dans la nuit de lundi à mardi contre deux navires dans la zone économique exclusive de son pays en mer Noire, dont l'un a coulé, la qualifiant d'«absolument inacceptable».

«Une telle attaque dans la zone économique exclusive bulgare est absolument inacceptable», a déclaré Radev devant les médias, avant une réunion d'urgence de son gouvernement. «Il s'agit d'une violation flagrante du droit maritime et, plus généralement, des règles de la navigation», a-t-il ajouté.



«Nous voyons que la guerre s'intensifie», a ajouté le premier ministre, faisant référence au conflit en Ukraine depuis février 2022. «Toutes les règles du droit international sont désormais bafouées et des navires civils sont attaqués. C’est absolument inacceptable», a-t-il martelé.
12:17
La Russie accuse l'Ukraine d'avoir frappé un minibus
Moscou a accusé Kiev mardi d'avoir frappé un minibus dans une région occupée du sud de l'Ukraine. Une attaque qui a fait trois morts et plusieurs blessés, selon les autorités installées par la Russie.

«A la suite d'une attaque ciblée de drones ennemis contre un minibus (...), trois personnes, parmi lesquelles le conducteur, ont été tuées» dans la région de Zaporijjia, partiellement occupée par les forces russes, a indiqué le gouverneur local installé par Moscou, Evguéni Balitski.
7:50
Moscou visée par plus de 600 drones ukrainiens
Moscou a été la cible dans la nuit de lundi à mardi d'une attaque d'une rare ampleur mobilisant 650 drones, faisant au moins deux morts dans la périphérie de la capitale russe, ont indiqué les autorités russes. «La plupart de ces engins ont été détruits par la défense antiaérienne», dont 105 en phase d'approche de la capitale, a précisé le maire de Moscou Sergueï Sobianine sur la messagerie russe Max. Le gouverneur de la région de Moscou, Andreï Vorobiov, a fait lui état de 185 drones neutralisés dans la nuit au-dessus de 16 localités de sa région.

Selon les calculs de l'agence d'Etat Tass, il s'agit de la deuxième attaque la plus massive visant Moscou, située à plusieurs centaines de kilomètres de la frontière ukrainienne, de ces derniers mois marqués par une intensification des frappes entre l'Ukraine et la Russie. Deux hommes âgés respectivement de 71 et de 20 ans ont été tués dans cette attaque dans deux localités différentes de la périphérie de Moscou, selon Vorobiov. Neuf autres personnes ont été blessées, selon la même source.
Moscou, qui dément viser des infrastructures civiles, a intensifié ses bombardements sur le territoire ukrainien ces dernières semaines, plus de quatre ans après le lancement de son offensive contre l'Ukraine. Dimanche, l'armée russe a averti qu'elle allait encore intensifier ses frappes sur les infrastructures ukrainiennes, en réponse à des déclarations du président Volodymyr Zelensky qui avait promis d'accroître les attaques de Kiev contre les raffineries russes.
18:16
Frappes russes sur Kharkiv, au moins cinq morts
Au moins cinq personnes sont mortes lundi dans des frappes russes de bombes guidées sur la ville de Kharkiv, dans le nord-est de l'Ukraine, a indiqué le gouverneur régional.

«Le bilan de l'attaque russe de bombes aériennes guidées sur Kharkiv s'est alourdi à cinq morts. Trente blessés se trouvent dans des hôpitaux, dont trois dans un état critique», a déclaré le gouverneur de la région, Oleg Synegoubov, sur Telegram.
14:00
Un agent de la police des frontières moldave blessé après des attaques russes contre l’Ukraine
Un agent de la police des frontières moldave a été blessé lundi à la suite d’attaques russes contre des infrastructures ukrainiennes voisines, dans le premier incident de ce type en Moldavie depuis le début de la guerre.

«Vers 09h38, un projectile est tombé près du poste-frontière de Palanca. Après l'impact sur le sol, il a ricoché et percuté un car garé près de la barrière», a expliqué la police des frontières dans un communiqué. Une guérite de contrôle a également été endommagée et un agent a subi de légères blessures, a-t-on ajouté la même source. Aucune autre victime n’a été signalée, selon les autorités moldaves.

Les opérations au point de passage frontalier situé au sud-est de la Moldavie, à 60 kilomètres du port ukrainien d’Odessa, ont été provisoirement interrompues.
13:58
Le renseignement allemand constate une «escalade» de la «guerre de l'ombre» russe
Le chef du renseignement extérieur allemand a accusé lundi la Russie d'intensifier sa «guerre de l'ombre» contre l'Allemagne, accroissant le risque d'un conflit armé. «L’Allemagne est en danger de se retrouver entraînée dans un conflit violent avec la Russie», a déclaré Martin Jäger, président du BND face aux députés de la commission de contrôle des services de renseignement.

Membre de l'OTAN, l'Allemagne est devenue le premier soutien de l'Ukraine, et est devenu à ce site, selon le gouvernement, la cible privilégiée d'actions hostiles russes, allant de campagnes de désinformation à la tentative d'assassinat en passant par l'espionnage. Jäger a cité la tentative d'attentat au drone contre un avion de transport ukrainien dans l'aéroport de Leipzig en août, pour laquelle des agents russes sont les principaux suspects. Cet événement n'est qu'un «exemple», selon Jäger pour qui la Russie est le pays qui pose la «menace la plus directe, la plus large et la plus concrète» contre l'Allemagne car elle s'oppose à la «projection de la puissance hégémonique russe en Europe».



Le BND ne voit actuellement pas d'indice concret que la Russie préparerait une attaque d'ampleur contre l’Otan, mais juge plausible, en particulier dans les pays baltes, des «activités militaires de basse intensité de la Russie».
18:12
L'Inde cherche un rôle accru de médiateur entre Moscou et Kiev
L'Inde cherche à jouer un rôle accru de médiateur entre la Russie et l'Ukraine pour mettre fin à la guerre, a déclaré dimanche le chef de la diplomatie Subrahmanyam Jaishankar lors d'une réunion de la Conférence sur la sécurité de Munich, qui se tenait à New Delhi.

«Notre position sur ce conflit est très claire : nous voudrions en voir la fin et nous pensons que cela passe par le dialogue et la diplomatie. Nous plaidons pour cela depuis plusieurs années, mais ces derniers mois, nous nous sommes un peu plus impliqués, au-delà d'un simple plaidoyer, et nous avons eu des discussions avec la Russie et l'Ukraine à ce sujet»

Subrahmanyam Jaishankar a rencontré le président ukrainien Volodymyr Zelensky à Kiev début septembre, peu après que le Premier ministre indien Narendra Modi, en marge d'un sommet au Kirghizstan, eut exhorté son «ami» Vladimir Poutine à trouver une issue au conflit.

Subrahmanyam Jaishankar a précisé que l'Inde «essaie d'être utile, en commençant par la sécurité du transport maritime en mer Noire». Mais, a-t-il ajouté, elle «va au-delà de cela», qu'il s'agisse de discussions sur les exportations de céréales ou d'énergie, ou de «possibilités de non-agression».
16:17
Washington veut organiser des pourparlers avec Russes et Ukrainiens
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé dimanche que les Etats-Unis prévoyaient d'organiser des pourparlers trilatéraux avec des représentants russes et ukrainiens fin octobre, dans le cadre des efforts diplomatiques américains pour trouver une issue à la guerre.

«La partie américaine est actuellement en contact avec l'Ukraine et la Russie et propose d'organiser d'une manière ou d'une autre une réunion au niveau technique, dans un format trilatéral, d'ici la fin du mois d'octobre», a déclaré Volodymyr Zelensky lors d'une conférence de presse.
16:15
Friedrich Merz promet une aide de plus d'un milliard d'euros à l'Ukraine
Le chancelier allemand Friedrich Merz a effectué une nouvelle promesse d'aide financière à l'Ukraine lors de son déplacement à Kiev.

Volodymyr Zelensky a qualifié de «productifs» ses entretiens avec Friedrich Merz, qui a offert une nouvelle aide financière, un «programme complet d'une valeur de plus de 1,3 milliard d'euros» comprenant des armements et un soutien au secteur énergétique ukrainien avant un hiver qui s'annonce difficile.

«C'est ici que l'on peut constater toute l'absurdité de cette guerre», a déclaré le chancelier aux côtés de Volodymyr Zelensky, ajoutant: «Ces attaques barbares contre la population civile ukrainienne doivent cesser».

La Russie a par ailleurs annoncé qu'elle allait «intensifier» ses frappes «contre les installations militaires et industrielles, ainsi que contre les infrastructures qui y sont liées» en Ukraine, en réponse à des déclarations de Volodymyr Zelensky promettant davantage d'attaques contre les raffineries russes.
12:20
Merz en visite à Kiev: «L'Ukraine a besoin de tout notre soutien»
Deux des huit ponts que compte Kiev et qui permettent de traverser le fleuve Dniepr ont été visés ces derniers jours par des drones à réaction russes, difficiles à intercepter, provoquant de gigantesques embouteillages.

«Impact avec la chaussée sur le pont du Nord. Les services d'urgence se rendent sur place», a annoncé dans la matinée le maire Vitaly Klitschko sur Telegram. Peu auparavant, les autorités ukrainiennes avaient émis une alerte aux drones se dirigeant vers la capitale.

M. Merz est de son côté arrivé dans la matinée à Kiev, disant dans un communiqué être venu car «l'Ukraine a besoin de tout notre soutien dans les semaines à venir». «Si la Russie n'est pas stoppée, sa machine de guerre se retournera tôt ou tard contre nous», a-t-il affirmé.

Des sirènes antiaériennes ont retenti à plusieurs reprises et un journaliste de l'AFP a entendu de lointaines explosions lorsque le chancelier allemand s'est rendu aux côtés du président Volodymyr Zelensky sur le site de l'Académie des sciences de Kiev, récemment endommagée par une attaque russe.
8:47
Visite imprévue à Kiev du chancelier allemand Friedrich Merz
Le chancelier allemand Friedrich Merz est arrivé dimanche à Kiev pour une visite non annoncée, destinée à montrer son soutien au pays dans sa guerre contre la Russie.

«Je me suis rendu aujourd'hui à Kiev parce que l'Ukraine a besoin de tout notre soutien dans les semaines à venir», a déclaré M. Merz dans un communiqué publié après son arrivée. «Si la Russie n'est pas stoppée, sa machine de guerre se retournera tôt ou tard contre nous».

M. Merz, dont le pays est l'un des plus grands soutiens de l'Ukraine dans sa guerre contre la Russie, est accompagné par la ministre de l'Economie Katherina Reiche, selon des sources gouvernementales à Berlin.

«Aujourd'hui, je dirai au président (Volodymyr) Zelensky : 'Vous pouvez continuer à compter sur notre aide'», a indiqué M. Merz dans le communiqué, qui met également en avant la coopération entre les entreprises allemandes et ukrainiennes.

La visite du chancelier allemand intervient seulement un jour après que la Russie a appelé les diplomates et étrangers à quitter Kiev, avertissant que ses forces continueront de mener des «frappes de représailles massives» contre la capitale ukrainienne.
18:22
Incursions de drones en Moldavie, l'ambassadeur russe convoqué
La Moldavie a convoqué samedi l'ambassadeur de Russie après une nouvelle intrusion de missiles et de drones depuis l'Ukraine voisine en guerre. Fin septembre, Chisinau avait dénoncé une augmentation des incidents impliquant des drones, l'obligeant à des fermetures répétées de son espace aérien.

Dans la dernière incursion en date, cinq drones et missiles ont explosé près de localités en Moldavie, provoquant quelques dégâts mais aucune victime, selon les autorités.

L'ambassadeur russe a été convoqué, pour la deuxième fois en quelques jours, par le ministère des Affaires étrangères, qui a exhorté Moscou à prévenir de tels incidents, selon un communiqué.
13:01
Moscou appelle à nouveau les diplomates et étrangers à quitter Kiev
La Russie a appelé une nouvelle fois samedi les diplomates et étrangers se trouvant à Kiev à quitter la ville, avertissant que ses forces continueront de mener des «frappes de représailles massives» contre la capitale ukrainienne.

Le ministère russe des Affaires étrangères a indiqué dans un communiqué avoir «réitéré» au corps diplomatique l'avertissement appelant «les ressortissants étrangers et les diplomates qui se trouvent à Kiev à quitter la ville».

«La responsabilité des éventuelles conséquences négatives incombe entièrement à ceux qui ignorent cet avertissement», a ajouté le ministère, annonçant que «les forces armées russes continueront de mener des frappes de représailles massives» contre «des cibles militaires à Kiev et dans d'autres villes ukrainiennes».

La capitale ukrainienne a été particulièrement prise pour cible ces dernières semaines et les frappes russes y ont notamment touché des ponts, provoquant d'importants embouteillages.
7:54
Ukraine: un nouveau pont majeur de Kiev touché par une frappe russe
Des frappes russes ont touché samedi un important pont de Kiev, celui du Nord, deux jours après l'attaque du pont Sud, a annoncé le maire de la capitale ukrainienne, Vitali Klitschko. Une alerte aux drones avait été déclenchée plus tôt dans la capitale ukrainienne.

«Les services d'urgence sont en route», a écrit sur le réseau social Telegram M. Klitschko.

C'est le deuxième grand pont de Kiev à être attaqué ces derniers jours. Jeudi et vendredi, le pont Sud avait été touché par des drones russes, entraînant sa fermeture à la circulation et de gigantesques embouteillages dans la métropole coupée en deux par le fleuve Dniepr.

Il s'agit des premières attaques importantes contre des ponts majeurs de Kiev depuis le début de l'invasion russe en 2022. Depuis longtemps, l'Ukraine redoutait de telles frappes.
13:50
Huit nouveaux projets suisses de reconstruction de l'Ukraine
La Suisse financera huit nouveaux projets suisses pour la reconstruction de l'Ukraine. Le Conseil fédéral dégage un montant de 135 milliards de francs pour des projets dans les domaines de l’énergie, des transports publics et de l’eau.

Ces projets entendent répondre aux besoins urgents de l’Ukraine: lls font appel à des produits et au savoir-faire suisses. Ils visent à préserver et à créer des emplois ainsi qu’à consolider les compétences locales grâce à des modules de formation et à l’expertise de la Suisse.
13:48
L'ONU demande à la Russie de laisser partir les habitants d'Olechky
L'ONU demande à la Russie de laisser les habitants d'Olechky, dans le sud de l'Ukraine, quitter la ville. Vendredi à Genève, le haut commissaire aux droits de l'homme Volker Türk a déploré des «conditions désespérées» pour les quelque 2000 personnes bloquées. Celles-ci n'ont pas accès à l'eau, à l'électricité ou au gaz, a affirmé l'Autrichien devant le Conseil des droits de l'homme. Les distributions alimentaires ont été largement perturbées et l'hôpital manque de carburant pour fonctionner.

Le haut commissaire souhaite des étapes pour se rapprocher vers la relance de négociations entre Moscou et Kiev. Outre la situation à Olechky, il demande des accords pour ne plus cibler les activités économiques et les infrastructures civiles, alors que les attaques ont considérablement augmenté. Il souhaite aussi un échange de tous les prisonniers entre les deux pays.



Cette approche doit permettre de diminuer les effets du conflit pour les civils, insiste également le haut commissaire. L'Ukraine a accusé la Russie d'un blocus dans les faits de la ville, dans la région de Kherson occupée par l'armée russe.
6:23
Merz appelle à l'unité autour de l'Ukraine face à la Russie
Le chancelier allemand Friedrich Merz a appelé jeudi à l'unité dans le soutien à l'Ukraine face à la Russie, au sein de l'OTAN, de l'Europe et en Allemagne. Le parti d'extrême droite AfD, jugé proche de Moscou, y poursuit sa progression.

«La sécurité de l'Europe (...) se joue en Ukraine», a déclaré Merz, lors d'une cérémonie de remise du Prix de la paix de Westphalie, décerné à l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (Otan), en présence de son secrétaire général, Mark Rutte. «Si nous échouons à arrêter Moscou, la machine de guerre russe se tournera tôt ou tard contre nous, contre l'OTAN elle-même», a-t-il ajouté.



Le chef de gouvernement allemand a reconnu que le fait de distinguer une alliance militaire «en a surpris plus d'un». Mais il a estimé que l'alliance transatlantique avait empêché un conflit militaire avec la Russie et qu'à ce titre elle «sert la cause de la paix», aujourd'hui menacée par le «révisionnisme expansionniste et violent de la Russie». Selon lui, «l'unité et la force restent les conditions préalables à des négociations fructueuses avec Moscou. Et cela ne peut que nous encourager à garder les États-Unis d'Amérique à nos côtés dans notre politique à l'égard de l'Ukraine».
6:22
Poutine rejette l'idée d'un arrêt des frappes à longue portée
Le président Vladimir Poutine a rejeté jeudi l'idée d'un arrêt mutuel des frappes à longue portée avec l'Ukraine, qui montent en puissance depuis des mois. Il a ainsi répondu à des propositions formulées par Kiev et Washington.

«On nous dit : 'Qu'ils cessent de frapper vos raffineries, et vous cesserez de frapper leurs navires'. C'est tout simplement ridicule», a déclaré M. Poutine lors du forum politique de Valdaï. Interrogé à nouveau sur la réponse russe à cette idée, il a répondu: «Non».

6:21
Un couple arrêté pour espionnage pour la Russie en Lettonie
L'agence du renseignement de la Lettonie a annoncé jeudi l'arrestation et le placement en détention d'un couple de ressortissants de ce pays balte. Ces derniers sont soupçonnés d'espionnage, visant notamment l'OTAN, pour le compte du renseignement militaire russe (GRU). Les deux suspects ont été arrêtés le 28 juin lors d'une opération menée en coopération avec le renseignement militaire (MIDD), a indiqué le Service de sécurité de l'État letton (VDD), dans un communiqué.

Le couple aurait transmis au GRU des informations sur le système de défense letton, les activités de l'OTAN et les modes d'aide à l'Ukraine. Il est soupçonné d'avoir recueilli des informations sur la base aérienne des forces armées lettones à Lielvarde, près de Riga, les systèmes de radar et les mouvements d'aéronefs militaires. Un des deux mis en cause «a conduit des opérations de reconnaissance de la base militaire Adazi [qui abrite l'OTAN] et pris des clichés aériens (de la base) à bord d'un petit avion privé pour le compte du GRU», détaille le communiqué.
6:21
Un pont de Kiev et un institut nucléaire frappés par des drones
Des drones russes ont frappé jeudi un pont majeur à Kiev. L'agence nucléaire ukrainienne a révélé qu'un autre engin avait frappé la veille un institut de recherche atomique sans toucher le réacteur qui s'y trouve. Il s'agit de la première attaque importante rapportée par les autorités sur l'un des principaux ponts de la capitale ukrainienne depuis le début de l'invasion russe à grande échelle lancée en février 2022.

Après cette frappe, le pont a été fermé pendant environ 1h30 avant d'être rouvert. Ce viaduc est l'un des deux ouvrages de Kiev empruntés par le métro. La capitale ukrainienne et son réseau de transport s'étendent de part et d'autre du Dniepr. «Selon les résultats préliminaires de l'inspection, les spécialistes (...) n'ont relevé aucun dommage critique à la structure», a indiqué l'administration municipale de la capitale, précisant que les inspections de la ligne de métro se poursuivaient.



Des vidéos partagées sur les réseaux sociaux montrent une explosion secouant le tablier d'un pont près d'un pylône soutenant les câbles de la structure. Le même jour, un drone russe a touché une école de Kiev sans faire de blessés, a annoncé le président ukrainien Volodymyr Zelensky.
6:18
Les Etats veulent limiter l'accès au permis B des Ukrainiens
Le Conseil des Etats veut limiter l'accès au permis B des Ukrainiens bénéficiant du statut S. Il a accepté jeudi par 24 voix contre 11 un texte posant des conditions strictes alors que les premiers permis B devraient être délivrés en mars de l'année prochaine. Les détenteurs d'un permis S ont droit au permis B après cinq ans. Il reste toutefois provisoire et expire avec la levée du statut S.

Le motionnaire Damian Müller (PLR/LU) veut refuser ce passage automatique au permis B pour les «Ukrainiens qui ne sont pas intégrés et n'ont pas besoin de la protection de la Suisse». Des auditions doivent être menées pour chaque cas afin d'éviter des abus, aux yeux du PLR.

Le Conseil fédéral était contre. Une telle procédure est dans l'intérêt de personne, a déclaré le ministre de justice et police Beat Jans. Cela rajoute une lourde charge là où la procédure doit être simple et rapide, a-t-il expliqué. Sans succès. Le National doit encore se prononcer.
6:18
Des signes d'intrusions aux domiciles de députés en Finlande
Les autorités finlandaises ont annoncé jeudi enquêter sur un nombre «significatif» de signes d'intrusions aux domiciles de députés. Le Premier ministre n'a pas exclu une piste étrangère dans cette affaire. Selon le président du Parlement Jussi Halla-aho, plusieurs élus ont signalé ces derniers jours d'étranges traces d'effractions à leur domicile. «Il est possible que des indices aient été délibérément laissés à un endroit où les occupants pourraient les remarquer», a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse. L'élu n'a pas précisé le nombre exact de députés concernés, évoquant simplement un chiffre «significatif», ni si un acteur en particulier était suspecté.

Présente à ses côtés, une responsable du Parlement chargée des questions de sécurité a indiqué avoir pris connaissance de l'affaire la semaine dernière. «On m'a dit qu'il était possible que des effractions aient été commises au domicile de députés, notamment ici, dans la région d'Helsinki», a affirmé l'élue Paula Risikko. Elle a annoncé que la police de la capitale menait l'enquête et a encouragé les élus à signaler tout élément suspect.

Dans un communiqué, la police a confirmé avoir «ouvert une enquête préliminaire sur cette affaire». Elle s'est refusée à tout autre commentaire. Le premier ministre Petteri Orpo n'a pour sa part pas écarté l'implication d'une puissance étrangère dans cette série de mystérieux incidents, insinuant dans la foulée que Moscou pourrait alors être responsable.
16:27
L'Estonie interdit le transit des céréales russes et bélarusses
L'Estonie a annoncé jeudi avoir interdit le transit de céréales russes et bélarusses via son territoire. Il s'agit d'une mesure préventive dans le sens où Moscou cherche actuellement de nouvelles voies d'exportation de grain après les attaques ukrainiennes contre des cibles le long de la mer Noire.

«J'ai déjà prévenu en septembre: ne faites pas de projets pour transporter des céréales russes via l'Estonie», a écrit le chef de la diplomatie estonienne Margus Tsahkna sur X. «Aujourd'hui, nous avons transformé cet avertissement en loi», a-t-il indiqué.

Il s'agit d'une nouvelle mesure prise par cet État membre de l'UE et de l'OTAN, situé sur le flanc oriental de l'Alliance, pour se distancier de Minsk et de Moscou alors que la guerre en Ukraine entre dans son cinquième hiver.

Selon la chaîne publique ERR, la décision est de nature préventive, le transport de céréales russes via l'Estonie étant «pratiquement inexistant». «Avec la Lettonie et la Lituanie, nous travaillons pour que les ports baltes ne deviennent pas une route de transit pour la Russie», a écrit Margus Tsahkna
16:26
L'Ukraine regagne du terrain dans l'Est par une contre-offensive
L'armée ukrainienne a regagné du terrain dans la région de Donetsk (Est) en septembre, selon l'analyse par l'AFP des données de l'Institut pour l'étude de la guerre (ISW). Ces gains ont été réalisés à la faveur d'une contre-offensive visant à éloigner le front des villes clés de Sloviansk et Kramatorsk.

Baptisée «Vivaldi», cette opération lancée début septembre, a permis aux forces ukrainiennes de reprendre 172 km2 de territoire aux Russes, soit 1,6 fois la superficie de Paris.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est rendu en début de semaine auprès de ses troupes aux abords de la ville de Lyman, à une dizaine de kilomètres de Sloviansk.

Les données de l'ISW montrent une progression des forces ukrainiennes au nord comme au sud de Lyman.

Dans le reste du pays, l'Ukraine n'a repris qu'un total de 32 km2 dans les régions de Kharkiv (Nord), et de Dnipropetrovsk et Lougansk (Est).

À l'inverse, les offensives russes dans la région de Zaporijjia (Sud) et Soumy (Nord) ont permis aux forces du Kremlin de s'emparer respectivement de 104,5 km2 et de 20 km2.

Les estimations de l'ISW excluent les avancées revendiquées par la Russie mais ni confirmées ni infirmées par cet institut, qui travaille avec le Critical Threats Project (émanation de l'American Enterprise Institute ou AEI), autre centre de réflexion américain spécialisé dans l'étude des conflits.
14:58
Kiev: un drone russe frappe un site de recherche nucléaire
Un drone russe a frappé mercredi à Kiev l'enceinte d'un institut de recherche possédant un petit réacteur nucléaire, sans entraîner de dégâts sur cet engin, a indiqué jeudi le régulateur public ukrainien. Mercredi soir, «un drone russe a frappé l'enceinte de l'Institut de recherche nucléaire, où se trouve le réacteur de recherche» datant de l'époque soviétique, et a provoqué un incendie, a indiqué l'administration d'Etat pour la régulation nucléaire.

«Le réacteur et ses systèmes» de sûreté «n'ont pas été endommagés» et aucune hausse de radioactivité n'a été détectée, a-t-elle assuré. Le réacteur est à l'arrêt depuis le début de l'invasion russe en février 2022 et l'uranium avait été retiré de son coeur, a précisé l'administration. Des opérations de maintenance de ses systèmes des sûreté sont toutefois toujours pratiquées, a-t-elle dit.
14:57
Ukraine: un important pont de Kiev frappé par deux drones russes
Deux drones russes ont frappé un important pont de Kiev enjambant le fleuve Dniepr et reliant l'est et l'ouest de la capitale, a annoncé jeudi le maire de la ville, Vitali Klitschko.


Vitali Klitschko.

«Deux frappes de drones ont touché la zone des appuis du Pont Sud. Le trafic des transports publics, métro et surface, sur le pont est désormais interrompu», a-t-il annoncé sur Telegram, ajoutant que des ingénieurs «inspectent l'état de la structure».
14:57
Kasparov, opposant au Kremlin, prévenu que sa vie est «en danger»
L'opposant russe en exil et ancien champion d'échecs Garry Kasparov a été prévenu par les services de sécurité lituaniens et américains que sa vie et celle de son soutien Ivan Tyutrin étaient «en danger», affirme-t-il jeudi dans un message sur les réseaux sociaux.


Garry Kasparov.

«La nouvelle selon laquelle, avec mon associé de longue date et co-fondateur du Forum de la Russie Libre, Ivan Tyutrin, nous sommes sur une liste de cibles à assassiner, n'est pas une surprise pour moi, mais c'est malgré tout un choc», écrit-il.

«Les services de sécurité lituaniens et américains nous ont informés que nos vies étaient en danger et que nous devrions prendre des mesures de précaution. Je l'ai fait et continuerai à le faire», poursuit-il.
12:41
La Russie annonce l'expulsion de diplomates hongrois
La diplomatie russe a annoncé jeudi l'expulsion de diplomates hongrois en réponse à une mesure similaire prise par le nouveau pouvoir pro-européen à Budapest en septembre visant dix employés de la représentation diplomatique russe accusés d'«activités inacceptables».

Convoqué jeudi au ministère russe des Affaires étrangères, le chargé d'affaires par intérim de la Hongrie a été informé qu'en «guise de mesure de rétorsion», des personnels de l'ambassade de Hongrie à Moscou et des consulats hongrois à Saint-Pétersbourg et Kazan devaient quitter le territoire russe «dans un délai de deux semaines», a dit le ministère dans un communiqué. Le ministère n'a pas précisé le nombre de diplomates hongrois concernés.
8:58
Kasparov, opposant au Kremlin, prévenu que sa vie est «en danger»
L'opposant russe en exil et ancien champion d'échecs Garry Kasparov a été prévenu par les services de sécurité lituaniens et américains que sa vie et celle de son soutien Ivan Tyutrin étaient «en danger», affirme-t-il jeudi dans un message sur les réseaux sociaux.

«La nouvelle selon laquelle, avec mon associé de longue date et co-fondateur du Forum de la Russie Libre, Ivan Tyutrin, nous sommes sur une liste de cibles à assassiner, n'est pas une surprise pour moi, mais c'est malgré tout un choc», écrit-il. «Les services de sécurité lituaniens et américains nous ont informés que nos vies étaient en danger et que nous devrions prendre des mesures de précaution. Je l'ai fait et continuerai à le faire», poursuit-il.

6:43
Les concerts annoncés de Kanye West annulés en Russie
Les concerts du rappeur américain Kanye West prévus au mois d'octobre en Russie sont annulés, ont annoncé mercredi les organisateurs, après des semaines d'incertitudes autour de ces événements dont l'annonce avait fait des vagues dans le pays en guerre. «C'est avec un profond regret que nous vous annonçons que les concerts de YE (réd: le nom de scène de Kanye West) à Saint-Pétersbourg ne pourront pas avoir lieu aux dates prévues» les 10 et 11 octobre, a indiqué sur les réseaux sociaux l'agence Say Agency, qui va rembourser les billets déjà achetés.

Selon des médias russes, la décision est venue des autorités. Les organisateurs avaient commencé à vendre des billets avant d'obtenir le feu vert nécessaire, et l'annulation a été décidée après «un appel de Moscou».

15:29
46 vétérans russes entrent au Parlement
Plus de 40 participants à la guerre en Ukraine ont pris place mercredi à la Douma, la chambre basse du Parlement russe, pour sa première session depuis les élections législatives de la mi-septembre. Ils représentent plus de 10% des élus de la Douma.

Selon la Commission électorale, ces 46 des députés élus, soit plus de 10% des 450 sièges de la Douma, ont pris part à l'attaque à grande échelle contre l'Ukraine lancée en février 2022.

«Les participants et les vétérans de l'opération militaire spéciale (en Ukraine) ont bénéficié d'un large soutien de la part des électeurs. Ce sont des personnes qui ont prouvé leur dévouement inconditionnel à la patrie sur le champ de bataille», a déclaré le président Vladimir Poutine devant les nouveaux députés. Et d'ajouter:

«Je les vois dans cette salle et je suis convaincu que, fidèles aux traditions de la fraternité du front, ils renforceront le corps des députés»

Selon la Commission électorale, 41 de ces députés-combattants sont membres du parti présidentiel Russie Unie qui a largement remporté les élections. Le parti Iabloko, le seul s'opposant frontalement à la guerre en Ukraine, avait été exclu du scrutin.
14:55
Zelensky s'est rendu sur le front dans l'Est
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé mercredi s'être rendu auprès de soldats engagés sur le front du côté de Lyman dans l'Est. L'armée y mène une opération de contre-offensive face aux forces russes.

Ville garnison et fief de la brigade nationaliste Azov, Lyman est au coeur de combats depuis plusieurs mois.

«Aujourd'hui, j'y ai rencontré les soldats qui mènent des missions dans le secteur de Lyman et je leur ai remis des décorations», a déclaré Volodymyr Zelensky sur les réseaux sociaux, affirmant que les troupes ukrainiennes avaient repris du terrain dans ce secteur.



Selon plusieurs analystes militaires, cette opération vise à réduire un saillant russe d'environ 15 km de large situé au nord de la ville de Lyman et à une trentaine de kilomètres au nord de la ville-clé de Sloviansk.

Largement gelées aujourd'hui, les avancées sur le front de l'un ou l'autre camp se sont accompagnées de lourdes pertes humaines.
12:11
Ukraine: Moscou cible massivement l'énergie, Kiev endeuillé
La Russie a massivement ciblé les infrastructures énergétiques de la capitale ukrainienne dans la nuit pour la première fois depuis l'hiver dernier. Les frappes ont fait au moins quatre morts, ont indiqué mercredi les autorités.

L'Ukraine craint la répétition du scénario de l'hiver dernier lorsque la Russie avait pilonné les sites énergétiques du pays pour tenter de faire plier Kiev, en proie depuis 2022 à l'invasion russe à grande échelle.

Depuis le début de l'été, Moscou a intensifié ses frappes contre les capacités logistiques de l'Ukraine, notamment les infrastractures de transport et les entrepôts.

Parallèlement, Kiev est devenue la cible d'attaques aériennes incessantes, de jour comme de nuit. Des immeubles résidentiels, des centres d'affaires, des sites de données informatiques sont désormais frappés.

Selon le Premier ministre ukrainien Serguiï Koretsky, les dernières frappes dans la nuit de mardi à mercredi marquent le début d'une nouvelle campagne russe contre le secteur énergétique.

«Depuis cet été, il n'y a pratiquement pas eu un seul jour où l'ennemi n'a pas attaqué nos infrastructures énergétiques», a-t-il écrit sur Telegram. «Cependant, une attaque combinée de cette ampleur a lieu pour la première fois depuis la fin de la dernière saison froide».

Selon l'armée de l'air ukrainienne, la Russie a notamment utilisé des missiles balistiques et des drones à réaction, que Kiev peine à intercepter faute de munitions. En début de semaine, le Premier ministre a suggéré aux personnes vulnérables de quitter la capitale avant l'hiver.
10:59
Trois morts et cinq blessés dans des frappes sur Kiev
Des frappes russes sur Kiev ont tué au moins un enfant et une femme et ont blessé cinq autres personnes, a annoncé mercredi l'administration militaire locale. Un enfant a également été tué dans la banlieue de la capitale ukrainienne, ont fait savoir les autorités.

Des journalistes de l'AFP avaient entendu dans la nuit une dizaine d'explosions dans la capitale ukrainienne, soumise presque quotidiennement à des frappes de Moscou.

Selon le maire de Kiev, Vitali Klitschko, plusieurs bâtiments résidentiels, un magasin et un entrepôt ont été endommagés. Les frappes ont aussi déclenché des incendies, provoquant une masse de fumée au-dessus de la ville.

L'agence de presse ukrainienne UNIAN affirme que l'attaque visait les infrastructures énergétiques de la capitale. Un total de 155 drones russes ont été interceptés, ont ajouté des officiels ukrainiens cités par UNIAN. Ces données n'ont toutefois pas pu être vérifiées de manière indépendante.

Mardi soir, le chancelier allemand Friedrich Merz a estimé qu'une rare rencontre entre les ministres allemand et russe des affaires étrangères en marge de l'Assemblée générale des Nations unies à New York samedi avait prouvé que la Russie n'était «pas du tout intéressée par des pourparlers sérieux» en Ukraine, plus de quatre ans et demi après le début de l'offensive russe.
6:59
Deux morts et quatre blessés dans des frappes sur Kiev
Des frappes russes sur Kiev ont tué un enfant et une femme et ont blessé quatre autres personnes, a annoncé mercredi l'administration militaire locale ukrainienne. La capitale ukrainienne est soumise presque quotidiennement à des frappes de Moscou.

Des journalistes de l'AFP ont entendu dans la nuit de mardi à mercredi une dizaine d'explosions à Kiev.
6:05
La Russie n'est «pas du tout intéressée» par des pourparlers, assure Merz
La rencontre entre les ministres allemand et russe des affaires étrangères à New York a prouvé que la Russie n'est «pas du tout intéressée par des pourparlers sérieux» en Ukraine, a déclaré mardi le chancelier allemand Friedrich Merz. «Nous menons d'intenses efforts diplomatiques», a déclaré le chancelier en conférence de presse à Berlin, citant l'entretien surprise samedi entre Johann Wadephul et Sergueï Lavrov avant le discours de ce dernier devant les Nations-Unies.

Il s'agissait du premier échange de ce genre depuis le début de l'invasion russe de l'Ukraine en février 2022. Berlin est désormais le premier soutien militaire de Kiev. Mais «l'évaluation ultérieure de cet entretien par la Russie a montré que celle-ci n'est manifestement pas du tout intéressée, à l'heure actuelle, par des pourparlers sérieux», a jugé Friedrich Merz aux côtés du président kazakh Kassym-Jomart Tokaïev.

14:27
L'UE «pleinement solidaire» de l'Estonie, qui accuse la Russie de sabotage
L'Union européenne s'est dite mardi «pleinement solidaire» de l'Estonie, face à l'acte de sabotage contre un fabricant de drones dont la Russie a été officiellement accusée.

«La Russie multiplie les attaques près de nos frontières, et les menaces directes pesant sur notre territoire se font de plus en plus fréquentes. (...) Moscou cherche ainsi à intimider l'Europe pour qu'elle réduise son soutien à l'Ukraine, mais cela ne se produira pas», a déclaré Christian Wigand, porte-parole de la Commission européenne.
14:26
Macron dénonce une «dangereuse fuite en avant» de la Russie après un incendie en Estonie
Une importante université de Kiev a annoncé mardi le basculement temporaire de ses cours en distanciel, en raison de la hausse des attaques russes en plein jour contre la capitale ukrainienne.

Jusqu'au 16 octobre, l'université nationale Taras Chevtchenko «passera à un mode de fonctionnement et d'organisation du processus éducatif à distance», a indiqué l'administration sur les réseaux sociaux, ajoutant que «cette décision a été prise en raison de la détérioration de la situation sécuritaire à Kiev».
12:47
Les attaques russes n'affaibliront pas le soutien à l'Ukraine
Les attaques hybrides russes contre les pays de l'Otan ne vont pas affaiblir leur soutien à l'Ukraine, a assuré mardi le secrétaire général de l'Alliance Mark Rutte. Il a aussi appelé à «rester calme» face à leur recrudescence.

L'Estonie a attribué un «acte de sabotage» à la Russie mardi, l'incendie d'une fabrique de drones terrestres, dont elle a été victime en août. Mark Rutte a salué la communication estonienne. Le partage d'informations entre alliés est utile pour «attribuer les responsabilités» et pour disposer d'une «vision complète de la situation», a souligné le patron de l'Otan à Bruxelles.



Moscou «essaye d'affaiblir notre détermination et de faire cesser notre soutien à l'Ukraine. Mais la Russie est tenue en échec, elle échoue sur le champ de bataille comme elle échoue à saper notre unité et notre soutien à l'Ukraine», a affirmé Mark Rutte, aux côtés du premier ministre lituanien Mindaugas Sinkevicius. «Nous sommes plus forts et ils le savent», a-t-il ajouté appelant aussi au «calme» et à ne pas céder à la peur. Les Européens s'inquiètent de la recrudescence de ces attaques dites hybrides, car intervenant sous le seuil de ce qui est considéré comme un acte de guerre ou une opération militaire - par exemple un incendie volontaire ou un sabotage. «Nous avons toutes les options de réponse, parfois visibles, parfois non, pas toujours publiques, pas toujours "oeil pour oeil dent pour dent"», a-t-il assuré.
8:17
Armée et paramilitaires russes accusés de «crimes de guerre» au Mali
Des membres des forces armées maliennes (FAMA) et du groupe paramilitaire russe Wagner ont commis «des crimes de guerre», notamment des «meurtres et des actes de torture», contre des civils lors d'opérations conjointes entre 2023 et 2025, affirme Amnesty International dans un rapport, publié mardi. La junte qui dirige le Mali depuis deux coups d'Etat en 2020 et 2021 s'est tournée vers la Russie pour l'épauler dans sa lutte antidjihadiste, en faisant notamment appel aux services des paramilitaires du groupe Wagner, devenu en 2025 l'Africa Corps, sous contrôle du ministère russe de la défense.

L'armée malienne et les paramilitaires russes ont été plusieurs fois accusés d'avoir tué des civils lors d'opérations ces dernières années, par des organisations de défense des droits fondamentaux. Dans son nouveau rapport, Amnesty dit avoir documenté la mort d'au moins 34 civils dans sept localités des régions de Ségou (centre), Mopti (centre) et Tombouctou (nord) entre juin 2023 et décembre 2025.

Selon Amnesty, «aucune des victimes ne participait directement aux hostilités au moment où elles ont été tuées». Certaines ont été «abattues délibérément alors qu'elles tentaient de s'enfuir ou après avoir été arrêtées». D'autres ont eu la gorge tranchée ou ont été brûlées «vives ou après leur mort».
5:50
Fortes explosions à Kiev pendant une alerte aux missiles
Des journalistes de l'AFP ont entendu plusieurs fortes explosions dans la capitale ukrainienne Kiev. Ils ont vu les défenses antiaériennes activées pendant une alerte aérienne tôt mardi matin. «De nouveaux missiles balistiques se dirigent vers Kiev», a averti l'armée de l'air ukrainienne sur le réseau social Telegram. Des journalistes à Kiev ont fait état d'une attaque combinée de drones et missiles sur la capitale ukrainienne.

Kiev subit depuis des semaines une intensification des frappes russes de jour comme de nuit.
19:20
Nouveaux bombardements meurtriers russes sur Kiev
La Russie a bombardé de nouveau la capitale ukrainienne lundi, frappant cette fois en plein jour l'Académie des Sciences et un centre médical, faisant au moins un mort et plusieurs blessés, ont indiqué les autorités.

Kiev subit depuis des semaines une intensification des frappes russes de jour comme de nuit et la liste des sites visés s'allonge chaque jour: stations-service, infrastructures ferroviaires, entrepôts logistiques, centres de données informatiques, centres commerciaux...

Selon le président Volodymyr Zelensky, cette stratégie vise à paralyser l'économie du pays et compenser l'absence de percée territoriale majeure russe sur le plan militaire, plus de quatre et demi après le début de l'invasion à grande échelle.
18:56
Un drone russe endommage un poste-frontière près de la Pologne
Un drone russe à réaction a frappé lundi le village ukrainien de Starovoïtove, près de la frontière polonaise, endommageant un poste-frontière, a annoncé le gouverneur par intérim de la région de Volhynie.

«Le village de Starovoïtove, près de la frontière polonaise, a été touché (...) Le souffle de l'explosion a endommagé le bâtiment du poste de contrôle situé à l'entrée du terminal», a écrit Roman Romaniuk sur Telegram.
14:08
L’UE impose de nouvelles sanctions après les élections à la Douma en Russie
L’Union européenne a imposé des sanctions à des responsables impliqués dans l’exclusion du parti antiguerre Iabloko après les élections législatives en Russie. Selon le Conseil de l’UE, trois juges de la Cour suprême à Moscou ainsi qu’un fonctionnaire du Parquet général figurent notamment parmi les personnes visées.

Au total, des sanctions ont été prises contre dix personnes. Selon les informations communiquées, toutes ont participé à des décisions visant le parti Iabloko ou certains de ses dirigeants. Les sanctions comprennent des restrictions de voyage et le gel des avoirs. Il est en outre interdit de mettre des fonds ou d’autres ressources économiques à la disposition des personnes concernées.
6:28
Prisonniers de guerre nord-coréens: Séoul exige des excuses de Kiev
La présidence sud-coréenne a exigé dimanche soir des excuses de Kiev pour avoir brisé le secret sur le transfert vers Séoul des deux prisonniers de guerre nord-coréens capturés par l'Ukraine durant son conflit contre la Russie. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait révélé cette information jeudi devant l'ONU, expliquant qu'il n'avait «pas été facile de les capturer vivants». Son homologue sud-coréen, Lee Jae Myung, a dans la foulée déploré que Kiev ait rompu l'accord de confidentialité à ce sujet. Dmytro Lytvyn, conseiller de Zelensky, a rétorqué que l'Ukraine était «un pays ouvert» et estimé qu'il aurait été étrange de remettre ces soldats secrètement.

«Que la partie ukrainienne ait violé l'accord de confidentialité entre les deux pays et divulgué (l'information) unilatéralement constitue en soi un fait très grave», a néanmoins affirmé dimanche Seong Ghi-hong, secrétaire présidentiel sud-coréen aux relations publiques. Il a ajouté que «la fausse déclaration du service de presse présidentiel ukrainien selon laquelle il n'y avait aucun accord de confidentialité (...) sape sérieusement la confiance entre les deux gouvernements et porte gravement atteinte aux relations amicales entre les deux pays». La présidence sud-coréenne exige donc solennellement «une explication et des excuses officielles», a continué Seong, disant que la Maison Bleue soupesait «des mesures supplémentaires qui pourraient être nécessaires», mais sans plus de précision.



Les deux soldats nord-coréens avaient été faits prisonniers par l'Ukraine en janvier 2025 après un déploiement militaire de Pyongyang en soutien à son allié russe. Dans un courrier adressé à une ONG de Séoul, ils ont fait part de leur désir d'une «vie normale» en Corée du Sud.
18:05
Des frappes russes tuent huit personnes en Ukraine
Des frappes russes contre l'Ukraine ont fait huit morts, a indiqué Kiev dimanche. Moscou a promis samedi de mener sa guerre à bien «peu importe les circonstances».

Trois bombes aériennes russes ont explosé dimanche après-midi dans le centre-ville de Soumy (nord), touchant notamment un centre pour enfants et tuant deux personnes, dont une adolescente de 16 ans, a annoncé le Ministre ukrainien de l'Intérieur Ivan Vyguivsky.

Des frappes russes contre Kiev et sa banlieue ont également tué une personne et fait quatre blesses dans la capitale, selon les autorités locales. Ces dernières ont précisé que ces bombardements avaient endommagé plus de seize sites dans la région de Kiev, à la fois résidentiels et industriels.

Selon la police ukrainienne, un homme a été tué dans une attaque de drone russe dans le district de Boutcha, dans la région de Kiev. A Kiev même, le siège de l'opérateur mobile Kyivstar, l'un des principaux du pays, a été endommagé par des frappes, sans faire de victimes, selon des médias locaux.

Ces derniers jours, Moscou a bombardé des centres de données, entraînant des problèmes d'accès à internet dans certaines zones.

Plus tôt dimanche, le président Volodymyr Zelensky avait indiqué que trois personnes avaient été tuées lors de frappes nocturnes dans la région méridionale de Zaporijjia.

Les autorités de la région d'Odessa ont, par ailleurs, fait état d'une «frappe massive» contre le sud de cette région de la mer Noire, qui a fait un mort supplémentaire.
22:52
Au moins seize morts dans des frappes en Ukraine et en Russie
Des frappes russes et ukrainiennes ont tué au moins seize personnes dans les deux pays, ont indiqué samedi les autorités locales. Moscou et Kiev ont intensifié leurs attaques ces derniers mois, au prix d'un nombre croissant de victimes civiles.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé que deux personnes avaient été tuées dans la ville de Zaporijia, dans le sud du pays.

Les autorités de Soumy ont elles annoncé que deux autres personnes avaient été tuées dans cette ville du nord-est, proche de la Russie, lors d'une attaque aérienne en plein jour qui fait également six blessés, dont une fillette d'un an et demi.

Dans la région de Dnipropetrovsk (centre-est), une attaque aérienne russe a tué une adolescente de 17 ans et une femme de 59 ans, et fait deux blessés dont un enfant de six ans, a indiqué le responsable régional Oleksandre Ganja.

A Kiev, une attaque de drone contre un immeuble résidentiel a fait cinq blessés, au lendemain de frappes sur la capitale qui ont fait sept morts.
22:50
La Russie accuse l'Europe de s'opposer à la paix en Ukraine
Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a accusé samedi l'Europe de s'opposer systématiquement aux projets de paix en Ukraine, contrairement selon lui à la position des Etats-Unis. En parallèle, de nouvelles frappes meurtrières ont eu lieu entre la Russie et l'Ukraine.

«L'Europe fait tout ce qui est en son pouvoir pour contrecarrer les discussions de paix souhaitées par le gouvernement Trump», a déclaré le ministre à la tribune de l'Assemblée générale des Nations unies.

Dans son discours au ton véhément, Sergueï Lavrov a assuré que Moscou atteindrait ses objectifs militaires en Ukraine «peu importe les circonstances». «Les objectifs de l'opération militaire spéciale seront atteints, la menace à la sécurité russe sera éliminée, et la vie paisible reviendra», a-t-il déclaré.

Son discours survient après des frappes russes et ukrainiennes qui ont tué au moins seize personnes dans les deux pays, selon les autorités locales.

Moscou et Kiev ont intensifié leurs attaques ces derniers mois, au prix d'un nombre croissant de victimes civiles.

Kiev a déclaré que les frappes russes avaient fait au moins six morts: dans le nord-est, à Soumy, à Zaporijia et dans la région de Dnipropetrovsk, où une adolescente de 17 ans figurait parmi les victimes. Les autorités russes ont fait état de dix morts dans des frappes et attaques de drone ukrainiennes.
22:49
Le chef de la diplomatie russe rencontre son homologue allemand
Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a rencontré samedi à l'ONU son homologue allemand Johann Wadephul pour le premier entretien de ce genre depuis le début de l'invasion russe de l'Ukraine. Berlin est un soutien majeur de Kiev.

Cette rencontre a eu lieu dans un climat de vives tensions après l'accusation allemande contre Moscou, imputée d'avoir envoyé un drone chargé d'explosifs sur l'aéroport de Leipzig début août. L'Allemagne et la Russie ont depuis fermé leurs consulats respectifs au sein des deux pays.

Johann Wadephul a enjoint Moscou «à renoncer à la dangereuse voie de l'escalade à l'égard de l'Allemagne, de l'Europe et de l'Otan», ont indiqué des sources au sein de la délégation allemande.

«Des incidents comme la récente tentative d'attentat à Leipzig ou d'autres attaques hybrides ne sauraient ébranler la détermination de l'Allemagne à soutenir l'Ukraine agressée», a ajouté la même source.

Au cours de l'entretien, Johann Wadephul a condamné, toujours selon sa délégation, «l'agression persistante et toujours plus ciblée de la Russie contre la population civile ukrainienne».
21:00
La Russie ne s'apprête pas à attaquer l'Europe, assure Poutine
La Russie ne s'apprête pas à attaquer l'Europe, mais elle va «bien réfléchir» avant de reprendre des pourparlers de paix avec l'Ukraine, après les récentes attaques contre le territoire russe, a affirmé vendredi Vladimir Poutine.

«Beaucoup disent en Europe qu'ils s'attendent à une agression de la part de la Fédération de Russie et c'est pourquoi ils doivent se préparer eux-mêmes à des combats, à une guerre avec la Russie», a déclaré Vladimir Poutine, lors d'un point-presse en marge du Forum international de la Culture à Saint-Pétersbourg.

«Mais j'aimerais souligner encore une fois que nous ne nous préparons pas à des combats de quelle sorte que ce soit avec l'Europe», a-t-il affirmé.

Dans le même temps, la Russie «va bien réfléchir» avant toute reprise de pourparlers de paix avec Ukraine.
16:07
L'UE trouve enfin un accord sur un financement à l'Ukraine
L'Union européenne est parvenue à trouver un accord sur le financement de 6,6 milliards d'euros à l'Ukraine, déjà versés à Kiev, mais dont les Etats membres attendaient depuis des années le remboursement, a annoncé vendredi la cheffe de la diplomatie de l'UE Kaja Kallas.

Ces fonds de la Facilité européenne pour la paix ont pour but de rembourser les Etats ayant aidé militairement l'Ukraine. Mais un veto de la Hongrie de Viktor Orban, proche de Moscou, avait bloqué la procédure, qui nécessite à chaque étape l'unanimité des 27. La victoire de Peter Magyar aux élections hongroises en avril a permis de débloquer la situation.

De nouvelles discussions se sont alors ouvertes pour décider de l'utilisation de ces fonds. Elle ouvre aussi la porte à de nouvelles aides financières pour continuer à soutenir l'Ukraine.

Réaffectations
Au total, 4,7 milliards d'euros vont être rendus aux Etats membres, mais plusieurs ont déjà dit qu'ils utiliseraient ces montants pour financer de nouveaux projets conjoints d'armement avec Kiev.

Quelque 900 millions d'euros vont financer la mission de formation des forces ukrainiennes mise en place par l'UE et un milliard d'euros seront affectés à de nouveaux projets d'achats en commun d'armement. «Les attaques hybrides de Moscou cherchent à intimider l'Europe pour l'amener à réduire son soutien à l'Ukraine. L'Europe fait exactement le contraire», a affirmé Kaja Kallas.
15:06
Sept morts dans une frappe de drone sur Kiev
Une frappe de drone russe en plein jour a fait sept morts dans un quartier animé de Kiev vendredi, dont un adolescent de 14 ans, ont annoncé le maire de la capitale et les secouristes. 46 personnes ont été blessées.

«Sur le parking près de l'immeuble de bureaux touché par un drone, plusieurs voitures sont en feu», a indiqué le maire Vitali Klitschko sur Telegram, faisant aussi état de nombreux blessés. Une autre frappe de drone russe a déjà tué un adolescent à Kiev dans la matinée.
14:09
Législatives russes: le parti de Poutine grand vainqueur
La Russie a annoncé vendredi les résultats définitifs des législatives de la semaine dernière. Ils entérinent la large victoire du parti du président Vladimir Poutine et l'élection de 46 députés combattant ou ayant combattu en Ukraine.

Lors d'une conférence de presse, la Commission électorale centrale a indiqué que 349 des 450 sièges de la chambre basse du Parlement, la Douma, reviennent au partie Russie Unie de Poutine. Selon ces résultats officiels, il s'agit d'un record de sièges pour cette formation depuis l'arrivée au pouvoir de Vladimir Poutine. Son précédent record datait des législatives de 2016 (343 sièges).



Le scrutin, organisé du 18 au 20 septembre, s'est déroulé également dans les territoires d'Ukraine contrôlés et annexés par la Russie. Face au parti du Kremlin, seules des formations soutenant à des degrés divers Vladimir Poutine et la poursuite du conflit en Ukraine avaient été autorisées à participer. Le seul parti ouvertement opposé à la guerre, Iabloko, avait été écarté au niveau national.
11:24
Zelensky affirme que Trump a accepté de donner à Kiev les licences pour produire des Patriot
Volodymyr Zelensky a affirmé vendredi que Donald Trump avait pris sa «décision finale» pour livrer à l'Ukraine les licences permettant de produire des missiles de défense antiaérienne Patriot que réclame Kiev face aux missiles balistiques russes. «Lors de notre dernière rencontre, le président Trump m’a confirmé que oui, il avait pris une décision finale: l'Ukraine recevra des licences pour la production de missiles Patriot», a-t-il dit dans un message vocal adressé à des journalistes, après avoir rencontré son homologue américain à New York cette semaine.

Zelensky avait estimé plus tôt cette semaine que le lancement de la production de Patriot en Ukraine pourrait prendre «un an à un an et demi».

11:18
La Suisse renforce ses sanctions contre la Biélorussie
L'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA) invite les prestataires de services financiers à appliquer les nouvelles sanctions suisses contre la Biélorussie, entrées en vigueur le 19 septembre. Les intermédiaires financiers doivent notamment geler les avoirs des personnes sanctionnées et signaler au Secrétariat d’État à l’économie (SECO) les relations d’affaires concernées.

Le Conseil fédéral a repris une série de mesures adoptées par l’Union européenne en avril, «compte tenu du soutien constant que la Biélorussie apporte à la Russie dans sa guerre contre l’Ukraine», indique vendredi la Finma. Dans le domaine financier, elles interdisent notamment certaines transactions en cryptomonnaies et en monnaies numériques de banque centrale, dont le rouble biélorusse numérique, ainsi que les transactions avec des prestataires de services liés aux cryptomonnaies et des plateformes décentralisées établis à la Biélorussie.
17:16
L'Otan se dit «prête» à faire face aux attaques hybrides russes
L'Otan est «prête» à faire face aux cyberattaques russes et aux autres formes de guerre hybride, a déclaré jeudi le secrétaire général de l'Alliance atlantique. Il a appelé à renforcer le soutien à l'Ukraine en réponse aux agissements de Moscou.

«La Russie multiplie ses actions dans le domaine cyber et autres, mais (...) l'Otan est prête pour ça», a déclaré Mark Rutte lors d'une cérémonie commémorant les attaques du 11 septembre 2001 à New York. «Nous avons toutes ces options de riposte en place (...) face aux menaces hybrides, pour nous assurer de rester forts», a déclaré le chef de l'Otan, appelant les pays à apporter «davantage de soutien à l'Ukraine» s'ils «veulent vraiment envoyer un signal aux Russes à chaque incident ou attaque hybride».



Les pays européens sont en état d'alerte face à toute tentative d'ingérence russe, craignant que Moscou ne prenne pour cible les soutiens occidentaux de Kiev alors que la guerre est dans sa cinquième année.
16:07
L'UE sanctionne la chroniqueuse russe pro-Kremlin Xenia Fedorova
L'Union européenne a décidé de sanctionner la chroniqueuse russe pro-Kremlin Xenia Fedorova, selon un avis publié jeudi au Journal Officiel de l'UE. L'ex-patronne de Russia Today France est déjà interdite du territoire français pour propagande en faveur de Moscou. Cette sanction consiste en un gel des avoirs et une interdiction de voyager dans l'UE.

L'Union européenne accuse l'ancienne patronne de Russia Today France d'avoir «relayé des discours en phase avec ceux promus par les autorités russes concernant la guerre d'agression menée par la Russie contre l'Ukraine». De même, Xenia Fedorova, 45 ans, «soutient des actions et politiques imputables» au gouvernement russe, qui «compromettent ou menacent la démocratie et la stabilité dans l'Union et dans l'un de ses États membres».



La chroniqueuse russe avait fait l'objet fin juillet d'arrêtés d'expulsion et de gel de ses avoirs en France. «La France, comme l'Union européenne, continuera d'entraver les activités de déstabilisation menées par la Russie sur notre sol», s'est félicité jeudi le ministre français des affaires étrangères Jean-Noël Barrot. La demande de sanction européenne a été portée conjointement avec l'Allemagne, a précisé le Quai d'Orsay.
16:06
Au moins huit morts dans de nouvelles attaques russes en Ukraine
De nouvelles frappes russes contre l'Ukraine ont fait au moins huit morts, dont six dans une entreprise agricole. La veille, Moscou avait affirmé ne pas avoir l'intention de la moindre «pause» dans ce conflit meurtrier.

Deux personnes ont été tuées dans une série de frappes nocturnes sur Kiev, où des journalistes de l'AFP ont entendu des dizaines d'explosions en pleine alerte aux missiles balistiques. Cette nouvelle attaque est survenue au moment même où Volodymyr Zelensky rencontrait des membres du Congrès américain pour leur demander de renforcer les sanctions contre Moscou. «Une fois de plus, les principales cibles de leur attaque ont été Kiev et les infrastructures civiles, des immeubles d'habitation, une maternité, des installations énergétiques et des infrastructures logistiques», a déploré le président ukrainien sur Telegram.



Pour lui, la Russie multiplie ses attaques aériennes - que l'Ukraine peine à contrer en raison d'un manque de moyens de défense aérienne - pour faire pression sur la population civile, faute de pouvoir progresser sur le front. Les autorités d'Odessa (sud) ont aussi fait état d'attaques russes contre cette grande ville portuaire sur la mer Noire.

Dans la région de Kharkiv (nord-est), six personnes ont été tuées dans une attaque de drone russe dans la matinée sur une entreprise agricole, ont indiqué les autorités. Les victimes «triaient des légumes» au moment de l'attaque, selon les services de secours régionaux.
12:33
Une invasion russe d'un pays de l'Otan pas exclue mais «improbable»
Une invasion russe d'un pays de l'Otan n'est pas exclue mais reste improbable, ont jugé jeudi les renseignements militaires danois (FE). «Il existe un risque faible mais croissant que la Russie mène des attaques militaires limitées contre un pays de l'Otan voisin de la Russie», a expliqué Thomas Ahrenkiel, le chef de FE lors d'une conférence de presse. «Nous continuons de considérer comme improbable que la Russie voie un intérêt à envahir un pays de l'Otan, mais nous ne pouvons pas l'exclure», a-t-il ajouté.



Dans leur nouvelle évaluation de la menace russe, les renseignements militaires danois considèrent toutefois une invasion, tout comme l'intensification des attaques hybrides, comme «désespérée». Elle «pourrait potentiellement survenir dans les mois à venir» pour détourner les Européens de leur engagement en Ukraine. Il faudrait cependant «au moins six mois» à Moscou pour la préparer et constituer les forces nécessaires.

Parmi les scénarios évoqués par FE: la Russie pourrait mener des frappes limitées contre des infrastructures soutenant l'Ukraine ou mener une opération sous faux pavillon, en utilisant par exemple des drones de fabrication ukrainienne. Pour Ahrenkiel, si «la volonté accrue de la Russie de prendre des risques a des conséquences sur la situation sécuritaire au Danemark», notamment à travers des attaques hybrides, cela ne signifie pas pour autant que la Russie va attaquer le Danemark. «Nous ne nous attendons pas à une attaque militaire conventionnelle russe contre le Danemark», a-t-il insisté.
10:09
L'incendie dans une station Starlink en Pologne était un «sabotage»
L'incendie qui s'est déclaré dans une station de communications par satellite Starlink en Pologne, utilisée par la Pologne et l'Ukraine, était un acte de «sabotage», a déclaré jeudi le ministre des Affaires numériques, Krzysztof Gawkowski.

«Cet acte de sabotage a été délibérément conçu pour mettre la station hors service (...) perturbant l'accès à internet de diverses institutions, y compris l'armée ukrainienne», a déclaré Gawkowski à la chaîne publique polonaise TVP Info, ajoutant que l'incendie s'était déclaré mercredi soir et que la station était toujours opérationnelle.

6:11
Une dizaine de fortes explosions entendues à Kiev
Au moins deux personnes ont été tuées jeudi dans une série de frappes russes sur Kiev, où des journalistes de l'AFP ont entendu des dizaines de violentes explosions en pleine alerte aux missiles.

Ces explosions, qui ont déclenché les alarmes de voitures en stationnement, ont été précédées d'une alerte lancée par l'armée de l'air ukrainienne, qui a averti que des missiles balistiques russes se dirigeaient vers les régions de Kiev et Tchernihiv (nord).

Mercredi, une série de frappes russes avaient fait au moins sept morts en Ukraine et provoqué des incendies à Kiev.

La capitale ukrainienne, qui compte environ 3 millions d'habitants, est depuis plusieurs jours la cible d'attaques de drones particulièrement intenses, dans un contexte de nette intensification des frappes à longue portée des deux côtés du front.

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a averti mercredi au Conseil de sécurité de l'ONU que son pays n'allait «pas faire de pause» dans sa guerre contre l'Ukraine.
0:44
A l'ONU, Zelensky dénonce «la folie» de Poutine
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dénoncé mercredi, à la tribune de l'ONU, la «folie» meurtrière du président russe Vladimir Poutine, exhortant ses alliés à maintenir les sanctions contre Moscou, seule manière de couper le robinet de la guerre.

«C'est de la folie», a-t-il lancé. «Il est le patient zéro, celui à partir duquel cette idée de guerre ne cesse de se propager», a-t-il dénoncé, interpellant la communauté internationale sur le sort des dizaines de milliers de soldats de 47 pays, dont la Corée du Nord, envoyés auprès des soldats russes.

Par contraste, il a fait état de deux soldats nord-coréens faits prisonniers par l'Ukraine et qui ont été envoyés en Corée du Sud.

Face à cet engrenage, «notre cible, c'est la capacité de la Russie à financer cette guerre, à la prolonger, à la rendre plus brutale et plus destructrice», a-t-il souligné. «Quand la Russie a de l'argent, elle dit toujours non, non à la diplomatie, et c'est aussi une forme de veto contre la paix, pas un droit officiel, mais bien réel».

Le président ukrainien a en outre critiqué la France qui a fait pression à Bruxelles pour lever les sanctions contre l'oligarque russe Alicher Ousmanov, un proche de Vladimir Poutine, en échange de la libération d'un Français détenu en Azerbaïdjan.
21:04
La Russie «ne va pas faire de pause» dans sa guerre avec l'Ukraine
La Russie «ne va pas faire de pause» dans sa guerre avec l'Ukraine, a réaffirmé mercredi le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov au Conseil de sécurité de l'ONU, au lendemain du moratoire énergétique évoqué par Kiev et Washington.

«Nous n'allons pas faire de pause dans notre opération militaire spéciale», l'expression utilisée par Moscou pour qualifier le conflit, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères. «L'Europe veut obtenir une pause, pour l'utiliser pour approvisionner en armes» l'Ukraine, a-t-il ajouté.

La veille, le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'était dit «prêt» à un moratoire sur les frappes contre les sites énergétiques si Moscou faisait de même. Et Donald Trump avait assuré qu'un accord entre l'Ukraine et la Russie arriverait «plus tôt qu'on ne le pense», devant l'Assemblée générale de l'ONU.
17:13
Les Etats-Unis ont invité Poutine au sommet du G20 en décembre
Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a indiqué mercredi qu'il pressait fermement Moscou et Kiev pour qu'ils cessent leurs attaques réciproques sur les infrastructures énergétiques. Il a estimé que c'était une base de discussion «limitée» mais qui valait la peine d'être tentée, alors que les négociations pour un cessez-le-feu ont échoué jusqu'à présent.

Il a en outre annoncé que les Etats-Unis avaient invité le président russe Vladimir Poutine à participer au sommet du G20 à Miami en décembre prochain, soulignant que pour résoudre des différends, «il faut rencontrer les personnes avec lesquelles nous sommes en désaccord».
16:40
Sept morts dans des frappes russes, les transports visés
Au moins sept personnes ont été tuées mercredi dans des frappes russes en Ukraine qui ont notamment visé des infrastructures de transport routières, ferroviaires et maritimes, provoquant des incendies à Kiev. La capitale ukrainienne, qui compte environ 3 millions d'habitants, est depuis plusieurs jours la cible d'attaques de drones particulièrement intenses, dans un contexte de nette intensification des frappes à longue portée des deux côtés du front.

Mercredi, au moins deux personnes ont été tuées à Kiev et 41 autres blessées dans des bombardements qui ont endommagé notamment une station-service, un centre d'affaires et des magasins, d'après les autorités municipales. Le directeur des chemins de fer ukrainiens, Oleksandre Pertsovsky, a lui indiqué que le réseau ferroviaire de Kiev était «sous le feu», et a appelé les passagers utilisant la gare centrale, très fréquentée, à faire preuve d'une vigilance «maximale».



Des explosions ont retenti pendant la nuit et dans la journée avec des panaches de fumée visibles dans plusieurs quartiers de la ville. Dans la région méridionale d'Odessa, une frappe russe a touché un cargo battant pavillon d'Antigua-et-Barbuda et tué son capitaine ukrainien, a rapporté le gouverneur Oleg Kiper. Cette attaque a aussi visé des entrepôts utilisés notamment pour stocker des médicaments et des produits alimentaires, a-t-il affirmé sur Telegram.
16:35
Rubio rencontre son homologue russe à New York
Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a rencontré son homologue russe Sergueï Lavrov mercredi en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York, alors que les Etats-Unis peinent à imposer la fin de la guerre en Ukraine malgré la reprise des tractations diplomatiques. La rencontre s'est déroulée le même jour que la prise de parole devant l'ONU du président ukrainien Volodymyr Zelensky.

Rubio et Lavrov se sont entretenus dans un grand hôtel de New York et n'ont pas répondu à des questions lancées par des journalistes, notamment sur l'idée d'un moratoire des frappes sur les sites énergétiques.

15:02
Incursion d'un hélicoptère militaire russe en Pologne
Un hélicoptère militaire russe Mi-8 a fait une incursion mardi dans l'espace aérien polonais près de la frontière avec l'enclave russe de Kaliningrad, a indiqué l'armée polonaise, accusant Moscou de vouloir une nouvelle fois mettre sa défense à l'épreuve. Selon le commandement opérationnel polonais, l'appareil, qui effectuait un vol depuis Kaliningrad, a violé l'espace aérien polonais «sur une profondeur maximale d'environ 300 mètres et y est resté pendant 42 secondes» au nord de la ville de Braniewo (nord).



«Le vol de l'appareil a été observé par les systèmes de radiolocalisation des forces armées polonaises. Des avions de chasse ont été déployés et les forces et moyens terrestres sont restés en état d'alerte », a précisé l'armée dans un communiqué publié sur X. « La nature de l'incident indique que la Russie teste une nouvelle fois l'état de préparation de notre défense aérienne», a-t-elle ajouté.

L'armée polonaise a souligné que les systèmes de défense aérienne du pays «assurent une surveillance 24 heures sur 24» et demeurent « en préparation permanente pour garantir la sécurité de l'espace aérien polonais ».
14:02
Mélenchon évoque les «tirs en profondeur» de l'Ukraine
Le candidat insoumis à l'élection présidentielle Jean-Luc Mélenchon a estimé mercredi qu'il fallait «peut-être se demander» si l'intensification de la menace russe en Europe n'était pas liée aux «tirs en profondeur que fait l'Ukraine» sur le territoire russe.

«Personne n'a l'air de s'inquiéter de la raison pour laquelle la menace paraît plus grande aujourd'hui de la part de la Russie qu'elle ne l'était il y a quelque temps. Pourquoi? Il faut peut-être se demander si ça n'a pas un rapport avec les tirs en profondeur que fait l'Ukraine, position qui jusque-là n'avait pas été celle des Français», a dit Jean-Luc Mélenchon devant la presse.



«Ce n'est pas pour excuser la Russie puisque dès qu'on dit une parole de bon sens et de raison, on se voit accuser d'être des déserteurs du combat. Mais tout de même, qui peut imaginer qu'un pays laisse sa propre capitale être attaquée et n'apporte aucune réponse à une situation pareille? Ça n'existe pas. Même si la Russie est l'envahisseur de l'Ukraine», a ajouté Jean-Luc Mélenchon. «Nous pensons que le risque s'accroît, mais qu'il n'y a toujours pas d'autre issue que la diplomatie et la discussion», a-t-il encore déclaré.
13:58
Frappes russes contre les infrastructures de transport civil, deux morts
De nouvelles attaques russes en Ukraine contre des infrastructures de transport civil, visant mercredi des stations-service, la navigation maritime et le rail, ont fait au moins deux morts, ont indiqué les autorités. Dans la capitale ukrainienne, des attaques de drones russes ont tué un homme de 42 ans, qui a succombé à ses blessures lors d’une frappe sur une station-service. Sept autres personnes ont été blessées, selon le maire Vitali Klitschko.

Le directeur des chemins de fer ukrainiens, Oleksandr Pertsovsky, a indiqué que le réseau ferroviaire de Kiev était «sous le feu» et appelé les passagers utilisant la gare centrale de Kiev à faire preuve d’une vigilance «maximale».
9:49
Frappe russe sur un cargo dans la région d'Odessa, le capitaine tué
Une frappe russe a touché un cargo battant pavillon d'Antigua-et-Barbuda dans un port de la mer Noire dans la région ukrainienne d'Odessa et tué son capitaine ukrainien, a indiqué mercredi le gouverneur de cette région méridionale, Oleg Kiper. Cette attaque a aussi visé des infrastructures civiles, entraînant plusieurs incendies d'entrepôts utilisés notamment pour stocker des médicaments et des produits alimentaires, a-t-il indiqué sur Telegram.

L'autorité portuaire ukrainienne a confirmé cette attaque et le bilan.« Il s'agit d'un nouvel acte terroriste de la Russie contre la navigation civile. Cette fois, l'attaque russe a coûté la vie à un marin ukrainien», a-t-elle écrit sur Telegram.
16:51
Volodymyr Zelensky a rencontré le chef de la CIA en Irlande
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a rencontré lundi le directeur de la CIA, John Ratcliffe, lors d'une escale de ravitaillement en Irlande avant de se rendre à New York, a indiqué mardi un haut responsable ukrainien. Cette rencontre intervient après un rare déplacement fin août de Ratcliffe à Moscou, qui poursuit depuis 2022 son invasion de l'Ukraine, conflit le plus meurtrier en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale D'après la presse américaine, le directeur de la CIA avait alors pour mission de dissuader la Russie d'attaquer l'Otan.

Volodymyr Zelensky s'est entretenu avec Ratcliffe «à l'aéroport de Shannon pendant le ravitaillement en carburant», a précisé le responsable ukrainien sous le couvert de l'anonymat. Il s'est toutefois refusé à tout commentaire sur le contenu de l'entretien. «C'était une conversation privée dans un cercle restreint», a-t-il dit.



Zelensky s'est entretenu avec Ratcliffe «à l'aéroport de Shannon pendant le ravitaillement en carburant», a précisé le responsable ukrainien sous le couvert de l'anonymat. Il s'est toutefois refusé à tout commentaire sur le contenu de l'entretien. «C'était une conversation privée dans un cercle restreint», a-t-il dit.
12:37
Levée des sanctions UE contre deux oligarques russes: suspense
L'Union européenne était toujours dans l'impasse mardi face à la demande de la France et du Luxembourg de rayer le nom de deux oligarques russes de la liste de ses sanctions contre Moscou, et à la détermination de la Lettonie à s'y opposer. L'objectif est d'arracher un accord entre les 27 avant minuit, faute de quoi les sanctions de l'UE contre quelque 3000 personnalités et entités, accusées de soutenir l'effort de guerre russe contre l'Ukraine, seraient alors levées.

Un nouveau délai a été donné aux représentants des Etats membres pour valider d'ici au début de l'après-midi un accord de principe intervenu lundi sur la radiation des noms d'Alicher Ousmanov et Mikhaïl Fridman, ont indiqué des diplomates. Mais mardi matin, rien ne semblait devoir fléchir la détermination d'un des trois pays baltes. «La Lettonie ne peut pas accepter une telle proposition», a écrit son Premier ministre Andris Kulbergs sur X.

Or les décisions de l'UE en matière de sanctions se prennent à l'unanimité des 27 Etats membres. La France réclame le retrait de l'oligarque russo-ouzbek Alicher Ousmanov de cette liste de sanctions, au grand dam de nombreux autres pays de l'UE et de l'Ukraine, qui ont dénoncé un dangereux précédent et un mauvais signal envoyé à Moscou. Le Kremlin a d'ailleurs réclamé mardi la levée des sanctions européennes à l'encontre de «tous les hommes d'affaires russes».

Dans le sillage de la France, le Luxembourg a de son côté réclamé le retrait de Mikhaïl Fridman de cette liste. L'homme d'affaires russe a initié une procédure d'arbitrage pour obtenir du Grand-Duché 15 milliards d'euros de réparations à la suite de ces sanctions de l'UE. Celles-ci consistent en un gel des avoirs et une interdiction de voyager sur le territoire des 27 pays membres.
11:55
La Hongrie décline la coopération régionale proposée par l'Ukraine
La Hongrie ne souhaite pas faire partie à ce stade du nouveau format de coopération régionale baptisé «C8» à l'initiative de l'Ukraine, a déclaré mardi à l'AFP la diplomatie hongroise. Cette annonce sème le doute sur le réchauffement de leurs relations bilatérales observé depuis le départ de Viktor Orban.

Vendredi, le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait inauguré le premier sommet regroupant huit pays des Carpates, une initiative de Kiev pour renforcer ses liens économiques avec ses voisins. Ce nouveau format devait regrouper l'Ukraine, la Roumanie, la Serbie, la Pologne, la Slovaquie, la République tchèque, l'Autriche et la Hongrie.



Mais, mardi, le ministère hongrois des Affaires étrangères a précisé dans une déclaration «ne pas être membre de l'initiative», tout en «suivant de près sa mise en place comme son évolution». «La Hongrie n'a pas signé la déclaration adoptée lors du forum», suivi par un chargé d'affaires de l'ambassade, a expliqué le ministère hongrois des Affaires étrangères.

Le chef de la diplomatie ukrainienne, Andriï Sybiga, s'est dit lundi soir «surpris par les déclarations inutilement conflictuelles du premier ministre hongrois à l'égard de l'Ukraine». Les raisons d'un rejet par Budapest de la proposition ukrainienne «demeurent inconnues», a-t-il dit sur X, ajoutant que «bien que Viktor Orban soit parti, il semble que ses politiques d'obstruction et d'isolationnisme continuent de prospérer».
10:23
Quatre morts dans les frappes russes nocturnes sur Dnipro
Des frappes russes nocturnes ont tué au moins quatre personnes à Dnipro, grande ville du centre-est de l'Ukraine, ont annoncé les autorités mardi, alors que le président Volodymyr Zelensky se trouve à New York pour tenter de relancer les négociations de paix. «L'attaque russe menée cette nuit contre la ville a fait quatre morts», a déclaré sur les réseaux sociaux Oleksandre Ganja, administrateur militaire de la région de Dnipropetrovsk. Les victimes ont été retrouvées sous les décombres, alors que les opérations de secours et de recherche se poursuivaient.

Plus tôt, le responsable avait indiqué que quatre quartiers de Dnipro avaient été visés par des «missiles, de drones et de l'artillerie». Selon lui, les bombardements ont notamment touché des «entrepôts et une entreprise qui ont été gravement endommagés». Des infrastructures industrielles ont également été frappées à Kryvyï Rig et Pavlograd, deux autres villes de la région.



Dans la région méridionale de Mykolaïv, un drone russe de longue portée a tué un enfant de trois ans, a indiqué le gouverneur par intérim Georgiï Rechetilov. Quatre autres personnes ont par ailleurs été blessées dans une localité voisine, dont une grièvement.
7:31
Des frappes russes tuent deux personnes à Dnipro
Des frappes russes nocturnes ont tué au moins deux personnes à Dnipro, dans l'est de l'Ukraine, ont annoncé les autorités mardi. Une déclaration faite alors que le président Volodymyr Zelensky se trouve à New York pour plaider la cause de l'Ukraine.

«L'ennemi a attaqué quatre districts de la région avec des missiles, des drones et de l'artillerie», a écrit sur Telegram Oleksandre Ganja, le chef de l'administration militaire de la région de Dnipropetrovsk.

«A Dnipro, des entrepôts et une entreprise ont été gravement endommagés. Deux personnes ont été tuées», a-t-il ajouté, mentionnant aussi six blessés. Des sites industriels ont également été visés à Kryvyï Rig et Pavlograd.

Volodymyr Zelensky doit rencontrer son homologue américain Donald Trump mardi après-midi, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York, a indiqué à l'AFP une source proche du dossier.

Washington a relancé ses efforts de médiation diplomatique visant à trouver une issue à la guerre en Ukraine, en cours depuis plus de quatre ans.
5:51
Levée des sanctions contre 2 oligarques russes: 27 pas d'accord
L'Union européenne n'est finalement pas parvenue à confirmer lundi soir un accord de principe pour lever ses sanctions contre deux oligarques russes, une exigence de la France et du Luxembourg, et les discussions se poursuivront mardi matin, ont indiqué des diplomates.

L'accord de principe, trouvé dans l'après-midi, devait être définitivement confirmé par les 27 avant 21h00, afin de maintenir en vie le régime de sanctions européennes à l'encontre de près de 3000 personnes et entités, accusées de soutenir l'effort de guerre de la Russie contre l'Ukraine.

Mais, un pays, la Lettonie selon une source diplomatique, s'y est opposé, bloquant à nouveau tout accord. Les décisions de l'UE en matière de sanctions se prennent à l'unanimité des 27 Etats membres. Les discussions doivent reprendre mardi à 08h00, selon ces sources.

La France réclame le retrait de l'oligarque russo-ouzbek Alicher Ousmanov de cette liste de sanctions, au grand dam de nombreux autres pays de l'UE et de l'Ukraine, qui ont dénoncé un dangereux précédent et un mauvais signal adressé à Moscou.

Dans le sillage de la France, le Luxembourg a de son côté réclamé le retrait de l'homme d'affaires russe Mikhaïl Fridman de cette liste, selon ces mêmes sources.
18:08
Zelensky doit rencontrer Trump à New York mardi
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky doit rencontrer son homologue américain Donald Trump mardi après-midi, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York.

Volodymyr Zelensky avait indiqué avoir convenu avec Donald Trump d'une rencontre à New York lors d'un entretien téléphonique dimanche, mais sans donner de date. Lors de cette conversation, le président américain a mentionné l'idée de suspendre les frappes ukrainiennes sur les sites pétroliers en Russie.

De son côté, le président américain a estimé X lundi que la Russie avait «perdu le contrôle de son industrie du gazole en raison de sa guerre avec l'Ukraine». Il a poursuivi:

«Un grand nombre de ses raffineries de gazole ont été détruites et sont, au moins temporairement, hors service. Cette guerre ridicule et sans fin avec l'Ukraine doit être arrêtée»
15:45
Kiev accuse à nouveau Moscou d'une crise humanitaire à Kherson
Kiev accuse à nouveau Moscou de provoquer une crise humanitaire dans les environs d'Olechky, dans le sud de l'Ukraine occupée par la Russie, en empêchant l'acheminement de l'aide et l'évacuation des civils par un blocus de facto.

«La Russie crée délibérément une catastrophe humanitaire», a déclaré dimanche le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andriï Sybiga.

Alors que l'Assemblée générale de l'ONU se tient cette semaine, M. Sybiga a appelé la communauté internationale à se mobiliser pour «établir un corridor humanitaire, acheminer nourriture et médicaments et évacuer les civils».

Selon les autorités ukrainiennes, quelque 2000 personnes seraient encore présentes à Olechky, dans la région de Kherson, sur les rives du Dniepr.

L'accès très difficile à cette localité située sur la ligne de front complique toute estimation précise du nombre de résidents et de leurs conditions de vie.
15:13
Des enfants ukrainiens fuient pour éviter l'endoctrinement russe
Des enfants ukrainiens fuient, souvent seuls, les régions contrôlées par la Russie pour éviter «l'éducation patriotique» imposée par Moscou. Ils font face à des difficultés et menaces sécuritaires «considérables», selon les enquêteurs onusiens.

Depuis le début de la guerre, la Russie a renforcé les cours patriotiques, y compris dans les régions de l'est de l'Ukraine qu'elle contrôle. Des enfants dès 3 ans doivent les suivre, a affirmé lundi à Genève la Commission d'enquête internationale sur l'Ukraine, qui ne s'exprime pas au nom de l'ONU mais est mandatée par le Conseil des droits de l'homme.

Les Ukrainiens sont menacés ou sanctionnés s'ils refusent cette éducation. Dès 14 ans, des formations militaires et à l'emploi des armes sont également obligatoires. Des organisations de jeunesse soutenues par l'Etat russe renforcent encore cette approche.
14:21
Inquiétude après les propos sur l'Otan du Premier ministre slovaque
Le Premier ministre slovaque prorusse, Robert Fico, a accusé les Occidentaux de vouloir entraîner son pays dans un conflit entre l'Otan et la Russie. Une déclaration jugée «gravissime» dimanche par le président tchèque, Petr Pavel.

«L'échec de la stratégie visant à détruire la Russie par la guerre en Ukraine amène de nombreux responsables politiques occidentaux à penser que (...) tout doit être mis en oeuvre pour provoquer un conflit entre l'Otan et la Russie», a déclaré M. Fico samedi sur Facebook.

«Sous mon gouvernement, personne n'enverra sous un faux prétexte des soldats slovaques combattre contre la Russie», a ajouté le dirigeant, dont le pays est membre de l'Organisation du traité de l'Alliance atlantique (Otan) et de l'Union européenne (UE).

Robert Fico est le seul dirigeant de l'UE à entretenir des liens avec le président russe, Vladimir Poutine.

Jeudi, il avait déjà déclaré qu'il ne souhaitait pas «que la Slovaquie soit impliquée dans un conflit armé à cause de l'article 5» du traité de l'Otan, qui déclenche une obligation d'assistance militaire pour les membres de l'alliance, lorsqu'un allié est attaqué.

«Oui, apprécions de faire partie de l'Otan», «mais en tant que Premier ministre, je ferai tout mon possible pour empêcher la Slovaquie d'être entraînée dans une guerre», avait-il dit.
21:43
Zelensky dit avoir convenu avec Trump d'une rencontre à New York
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a indiqué sur les réseaux sociaux avoir convenu avec son homologue américain Donald Trump d'une rencontre à New York, à l'issue d'un entretien téléphonique dimanche.

«Je viens de parler avec le président Donald Trump. Nous sommes convenus de nous rencontrer à New York, et cette rencontre pourrait changer beaucoup de choses. Il y a une dynamique diplomatique»
19:30
La Russie va intensifier ses attaques sur Kiev
La Russie va intensifier ses frappes contre Kiev en réponse aux attaques de drones ukrainiens lors des élections législatives dans le pays, a indiqué dimanche le ministère de la défense:

«En réponse aux attaques du régime de Kiev contre des cibles civiles sur le territoire russe, les forces armées russes poursuivront et intensifieront leurs frappes à l'aide d'armes de haute précision contre des cibles militaires à Kiev»

Le ministère a également accusé l'Ukraine d'avoir voulu «faire échouer l'expression démocratique de la volonté des citoyens russes».
17:00
La Russie visée par des drones au dernier jour des législatives
La Russie a fait face dimanche à l'attaque de plus d'un millier de drones ukrainiens et à des piratages informatiques massifs visant à perturber le déroulement du dernier jour des élections législatives.

Rappelant la réalité d'un conflit marqué ces derniers mois par une intensification des frappes des deux côtés du front, la troisième et dernière journée de vote a été précédée tôt dimanche matin par une attaque ukrainienne qui a impliqué plus d'un millier de drones, touchant une raffinerie et des zones résidentielles, provoquant des incendies.
La Commission électorale a elle annoncé avoir observé «plus d'un millier» de vagues d'attaques DDoS destinées à saturer de requêtes le système de vote électronique, ainsi que des attaques contre «l'infrastructure de télécommunications de la Russie dans son ensemble». Les attaques DDoS («attaque par déni de service distribué») visent à saturer un système avec des vagues de requêtes incessantes. Ella Pamfilova, sa présidente, a déclaré:

«Les attaques ont été menées par des groupes hautement professionnels et bien coordonnés, utilisant des outils d'intelligence artificielle»
7:44
Au moins trois morts lors d'une frappe russe sur Kiev
Au moins trois personnes, dont deux enfants, ont été tuées dans une frappe russe sur Kiev, ont indiqué samedi des responsables ukrainiens.

Une fille, un garçon et une femme ont perdu la vie lors d'une attaque sur la ville de Fastiv dans la soirée, a précisé le chef de l'administration militaire de Kiev, Tymur Tkachenko. «Il n'y a pas de mots pour exprimer la douleur de cette perte», a-t-il écrit sur la messagerie Telegram. «C'est une tragédie irréparable.»

Le journal en ligne The Kyiv Independent, citant la police nationale ukrainienne, a souligné que les victimes étaient une femme et son fils de deux ans, ainsi qu'une fille de trois ans. Il n'a pas été précisé si cette dernière était également l'enfant de la victime. Des habitations et un véhicule ont été endommagés lors de l'attaque, a ajouté le responsable.

La capitale et ses alentours sont régulièrement pris pour cible depuis le début de l'invasion russe il y a plus de quatre ans et demi. De fréquentes alertes aériennes y ont encore retenti récemment.
11:41
«Les bâtards européens ne comprennent que la force brute», dit Medvedev
L'Europe ne comprend que le langage de la «force», a affirmé samedi Dmitri Medvedev, vice-président du Conseil de sécurité russe. Le Vieux Continent s'inquiète du sort des actifs de leurs entreprises encore implantées en Russie. La France a appelé vendredi Moscou «à revenir» sur sa décision de prendre le contrôle des actifs appartenant à Auchan, Nestlé, et à Lemana Pro, l'ancienne enseigne Leroy Merlin en Russie, une décision justifiée par le Kremlin par leur appartenance à des pays «inamicaux». Selon un décret du président Vladimir Poutine publié jeudi, ces actifs ont été transférés sous «administration temporaire» d'une même société.

Aujourd'hui, «comme il y a cent ans, les bâtards européens ne comprennent que la force brute», a assuré sur Telegram Dmitri Medvedev, ancien président et ex-Premier ministre russe, qui dirige le parti au pouvoir Russie unie. «Ils mènent une guerre directe contre la Russie en fournissant à notre ennemi tout ce qu'ils peuvent», y compris des missiles, mais disent «de ne pas toucher Nestlé ou Auchan, ce qui leur apportait d'importants revenus», a-t-il dénoncé. Depuis le début de l'invasion russe de l'Ukraine et des sanctions européennes, certaines marques sont restées implantées en Russie, ce qui leur a valu parfois de vives critiques de la part de l'Ukraine et au-delà, au motif qu'elles participeraient ainsi au financement de l'Etat russe et donc de l'effort de guerre.


Dmitri Medvedev

Selon Dimitri Medvedev, les Etats-Unis, où le président Donald Trump a imposé vendredi de nouvelles sanctions à la Russie, doivent être traitées de la même manière que les pays européens. «Ceux qui sont de l'autre côté de l'océan ne comprennent, eux aussi, que le langage de la dissuasion militaire directe», a estimé Dmitri Medvedev. C'est dans cette langue «qu'il faut répondre aux vilenies russophobes du genre de la loi du terroriste décédé Graham», a-t-il affirmé. Cette loi, première initiative majeure du Congrès contre Moscou depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, vise notamment le secteur énergétique russe. Elle porte le nom de son principal promoteur, le sénateur républicain Lindsey Graham, mort en juillet, qui était l'un des plus fervents soutiens de l'Ukraine et pourfendeurs de la Russie.
21:01
GB/Livraisons d'armes: Moscou convoque la chargée d'affaires
La Russie a convoqué vendredi la chargée d'affaires par intérim du Royaume-Uni. Elle souhaite ainsi protester contre la poursuite par Londres de «la hausse de ses livraisons de drones et d'autres systèmes d'armement» à l'Ukraine, a indiqué la diplomatie russe.

«Il a été souligné que la ligne extrêmement conflictuelle adoptée par le Royaume-Uni sur la question ukrainienne visait manifestement à prolonger et aggraver le conflit armé à tous les égards, et ne faisait que repousser la perspective d'un règlement politique», a indiqué dans un communiqué le Ministère russe des affaires étrangères.

La diplomatie russe a en outre précisé que Moscou se «réserve le droit» de prendre des mesures de riposte et a rappelé que «toute installation militaire britannique en Ukraine utilisée pour mener des frappes contre le territoire russe constitue une cible légitime».

Londres a dénoncé «une nouvelle tentative» des autorités russes pour «détourner l'attention de l'invasion barbare» de l'Ukraine et chercher à «discréditer le Royaume-Uni sur la scène internationale».

«Nous sommes déterminés à fournir à l'Ukraine les équipements dont elle a besoin pour se défendre et nous ne relâcherons pas nos efforts pour garantir une paix juste et durable», a insisté un porte-parole du Ministère britannique des affaires étrangères dans une déclaration transmise à l'AFP.
20:40
Une centrale nucléaire russe touchée par un drone, selon l'AIEA
Un drone a frappé tôt jeudi la tour de refroidissement d'un réacteur de la centrale nucléaire russe de Koursk. L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) l'a annoncé vendredi sur X.

Selon les informations transmises à l'Agence basée à Vienne, le réacteur était en fonctionnement au moment de l'incident, mais son mode d'exploitation n'a pas été modifié et aucun incendie ne s'est déclaré.

Son Directeur général Rafael Grossi a réaffirmé que toute attaque contre une installation nucléaire était «inacceptable» et a appelé à une retenue maximale pour éviter le risque d'un accident nucléaire.

Ni la Russie ni l'Ukraine n'ont immédiatement commenté l'information donnée par l'Agence.

En juillet, le gouverneur de la région de Koursk a accusé l'Ukraine d'avoir frappé une tour de refroidissement de la centrale nucléaire de Koursk II, qui est en construction. Koursk II se trouve à côté de la centrale nucléaire originale, construite dans les années 1970.

La Russie a lancé une offensive militaire à grande échelle en Ukraine en février 2022 et l'AEIA met régulièrement en garde contre le risque d'une catastrophe.

En 2024, le président russe Vladimir Poutine avait accusé Kiev de vouloir frapper la centrale, qui compte quatre réacteurs, située dans la région de Koursk, frontalière de l'Ukraine.

En août 2025, un drone ukrainien avait provoqué un incendie dans son périmètre, sans qu'un taux anormal de radioactivité ne soit détecté
12:16
Le Kremlin justifie le transfert d'actifs d'entreprises européennes
Le transfert des actifs en Russie de la multinationale helvétique Nestlé, de la filiale russe de Auchan et de l'ex-entité de Leroy Merlin s'explique notamment par le fait que ces entreprises européennes viennent de «pays inamicaux» soutenant militairement l'Ukraine. C'est ce qu'a affirmé vendredi le Kremlin.
«Bien entendu, l'un des facteurs qui a été pris en compte pour cette décision (le transfert des actifs, NDLR) est le fait qu'il s'agit de pays inamicaux», a affirmé le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.

«Des pays inamicaux qui sont actuellement impliqués de la manière la plus active possible dans des actions militaires contre notre pays, et qui ont pris part aux frappes menées par le régime de Kiev contre nos infrastructures civiles et économiques», a-t-il poursuivi.
7:38
Nestlé évalue ses options en Russie
Le géant de l'alimentaire Nestlé, dont deux filiales russes ont été placées provisoirement sous administration d'une société russe, a indiqué vendredi «avoir pris connaissance» du décret présidentiel validant cette opération. Le géant veveysan «évalue la situation et les options».

«Nestlé s'engage à prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger ses droits et assurer la continuité de ses activités, dans l'intérêt de toutes les parties prenantes, en particulier de ses salariés», a-t-il affirmé dans un bref communiqué.

Le président Vladimir Poutine a fait placer deux filiales russes de Nestlé, Nestlé Russia et Nestlé Kuban, provisoirement sous administration de la société russe L.E.V. Management, selon un décret présidentiel publié jeudi. Nestlé reste propriétaire de ces sociétés nais ne peut plus prendre de décisions à leur égard, avait précisé l'agence AFP.

Le groupe réalise environ 2% de son chiffre d'affaires en Russie. Il y exploite six usines qui produisent notamment du café, des confiseries, des aliments pour nourrissons et de la nourriture pour animaux.

Après l'invasion de l'Ukraine début 2022, Nestlé avait renoncé à interrompre entièrement ses activités en Russie. Il avait alors expliqué qu'en tant que fabricant de produits alimentaires, il voulait continuer d'approvisionner la population dans les régions en conflit.
7:01
La Russie fait état de dizaines de drones lancés sur Moscou
La défense anti-aérienne russe a abattu 35 drones ukrainiens volant vers Moscou dans la nuit vendredi, premier jour des élections législatives en Russie, a indiqué le maire de la ville, Sergueï Sobianine. Quarante drones ont par ailleurs été abattus dans la région de Toula, au sud de la capitale, selon le gouverneur local, Dmitri Miliaiev. La Russie debute vendredi trois jours de scrutin pour des élections législatives et locales, un scrutin acquis au parti Russie unie de Vladimir Poutine en l'absence de véritable opposition.

La Russie, qui a lancé en février 2022 une offensive à grande échelle contre son voisin ukrainien, et l'Ukraine sont engagées depuis plusieurs mois dans une nette escalade de frappes de drones et de missiles à longue portée, faisant un nombre croissant de victimes civiles.

Ces nouvelles frappes interviennent alors que la Russie entame vendredi trois jours de scrutin pour des élections législatives et locales, un vote acquis au parti Russie unie de Vladimir Poutine en l'absence de véritable opposition. Cette élection pour renouveler les 450 sièges de la Douma, la chambre basse du parlement russe, est la première du genre depuis le début de l'invasion de l'Ukraine lancée par Moscou en 2022. Elle est également organisée dans les territoires de l'est de l'Ukraine occupés et annexés par la Russie.
17:15
Ankara propose un accord à Kiev et Moscou pour stopper les attaques en mer Noire
La Turquie, exaspérée par les frappes en mer Noire, a soumis un protocole d'accord à Kiev et à Moscou pour mettre fin aux attaques contre les navires de commerce, a affirmé jeudi à l'AFP une source diplomatique turque.

Depuis le début de l'invasion russe de l'Ukraine, en 2022, la Turquie paye un lourd tribut : selon des sources gouvernementales turques, au moins 90 bateaux ont été attaqués en mer Noire pendant le seul mois d'août, dont entre 25 et 30 appartenant à des armateurs turcs.



Ankara avait réclamé début août aux belligérants la mise en place d'un «moratoire» face à la recrudescence des frappes contre les navires de commerce, dans un espace maritime saturé de bâtiments de guerre, drones, mines et autres avions de chasse. Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov (☝️ c'est lui) avait cependant estimé que l'application d'une telle mesure serait:

«Impossible à surveiller»
17:13
Ukraine: un trou de 52,6 milliards de dollars dans le budget 2027, dépenses militaires record
Le gouvernement ukrainien a adopté le budget pour l'année 2027 avec un besoin de financement extérieur de 52,6 milliards de dollars et des dépenses militaires à un niveau record, plus de quatre ans après le début de l'invasion russe.

Selon ce document consultable jeudi sur le site du ministère des Finances, «les besoins de soutien international en 2027 s'élèveront à 52,6 milliards de dollars» (environ 45,8 milliards d'euros). Il indique:

«Il est prévu de mobiliser des fonds provenant de l'Union européenne, des pays du G7 (...) du Fonds monétaire international, de la Banque mondiale, du Royaume-Uni et d'autres partenaires internationaux»

Le principal secteur de dépenses est la défense et la sécurité avec 95,9 milliards d'euros prévus, en hausse de 11,9% par rapport à 2026. Cette somme représente 43,8% du PIB de l'Ukraine, une part record depuis le début de la guerre et la plus élevée au monde.
12:44
Dix-huit blessés dans une attaque de missiles et drones russes
Une attaque nocturne de missiles et de drones russes contre Kiev a fait au moins 18 blessés, ont annoncé jeudi les autorités ukrainiennes.

«On dénombre déjà 18 blessés à Kiev», a déclaré sur les réseaux sociaux le maire de la capitale, Vitali Klitschko. Il avait auparavant indiqué qu'un immeuble résidentiel avait été touché.

Les chemins de fer ukrainiens ont également fait état de dégâts à la gare de Mykilska Slobidka, dans l'est de Kiev. Aux premières heures jeudi, des journalistes de l'AFP ont entendu une douzaine de fortes détonations dans la capitale.
5:54
Le Congrès américain adopte un paquet de sanctions contre la Russie
Les députés américains ont approuvé mercredi de nouvelles sanctions contre la Russie et ses alliés pour leur rôle dans la guerre contre l'Ukraine. Le texte, déjà adopté par le Sénat, est soutenu par le président américain Donald Trump.

Ce projet de loi prévoit pour la première fois côté américain de s'en prendre à la flotte fantôme de la Russie. Il a a été adopté par 262 voix contre 159 et constitue la première action de taille du Congrès américain contre Moscou depuis le retour au pouvoir du président républicain.

Il vise aussi les secteurs russes de l'énergie et de la défense et s'en prend au président russe Vladimir Poutine et à d'autres hauts responsables. Le texte donne surtout au président américain le pouvoir d'imposer des droits de douane pouvant atteindre jusqu'à 100% sur les cinq principaux pays importateurs de gaz et de pétrole russes, dont la Chine et l'Inde - une disposition qui pourrait bloquer son passage.

Les députés démocrates soutiennent les mesures en faveur de l'Ukraine mais sont réticents à donner à Donald Trump les coudées franches sur ces surtaxes douanières, son outil économique favori.
9:27
Un drone russe sur un bus fait au moins 5 morts
Une attaque de drone russe sur un bus près de la ligne de front dans le sud de l'Ukraine a fait au moins 5 morts et 7 blessés mercredi, a indiqué sur Telegram l'administration militaire régionale de Dnipropetrovsk.

«Cinq personnes ont été tuées et au moins sept blessées à la suite d'une frappe ennemie contre un minibus dans le district de Nikopol», a indiqué le chef de cette administration, Oleksandre Ganja.

Il s'agissait d'un drone russe, a-t-il précisé.



Des images publiées par les autorités montrent les vitres d'un minibus blanc soufflées, avec une trainée de sang le long d'une portière.

Le nombre de civils tués en Ukraine a atteint son niveau le plus élevé depuis les premiers mois de l'invasion à grande échelle lancée par la Russie il y a quatre ans et demi, selon les Nations unies, sur fond d'une escalade des frappes.
21:38
L'UE dénonce la montée des «provocations» russes
La cheffe de l'UE Ursula von der Leyen a dénoncé mardi le comportement «irresponsable et dangereux» de la Russie après que le Danemark s'est plaint de tirs de fusées éclairantes contre un de ses hélicoptères. Des avions de l'Otan ont aussi dû abattre un drone en Lituanie. «Une fois de plus l'Europe s'est trouvée face au comportement irresponsable et dangereux de la Russie», a écrit la présidente de la Commission européenne sur X. «Ce ne sont pas des incidents isolés. Ils s'inscrivent dans un schéma plus large d'agression et de provocation russes contre l'Europe, visant à tester notre niveau de préparation et notre détermination», a-t-elle déclaré dans un communiqué publié sur X. «La Russie va voir que notre détermination ne fera que se renforcer», a-t-elle ajouté.


Ursula von der Leyen.

«Les actions russes visent à intimider et à semer la discorde», a fustigé la Première ministre, Mette Frederiksen. «Elles n'aboutiront pas. Nous ne céderons pas», a-t-elle poursuivi, sur le réseau social X. L'ambassadeur russe au Danemark, Vladimir Barbine, qui a été convoqué au ministère des affaires étrangères, a dénoncé de son côté les «manoeuvres provocatrices» de l'hélicoptère danois et balayé l'idée selon laquelle l'appareil menait une mission de routine. «Ce dernier incident montre que les problèmes de communication ne proviennent pas des navires de la marine russe, mais de la partie danoise», a-t-il martelé.

Le ministre danois des affaires étrangères, Lars Løkke Rasmussen, a balayé ces arguments : surveiller son voisinage, est «tout à fait légal», a-t-il insisté, «cela ne donne pas aux Russes un alibi pour tirer, même avec des fusées éclairantes». «La Russie repousse progressivement les limites», avait-il auparavant estimé averti. Le Danemark, pays soutien de l'Ukraine, accuse régulièrement la Russie de mener des opérations hybrides sur son territoire. En septembre, les services de renseignement danois ont assuré que Moscou préparait «activement des actions de sabotage» à l'encontre de l'industrie de la défense du pays.
12:33
Le Kremlin salue «la bonne idée» de Trump
Le Kremlin salue «la bonne idée» de Trump sur une trêve énergétique avec l'Ukraine.
12:32
L'ambassadeur russe dénonce les «manœuvres provocatrices» d'un hélicoptère danois
L'ambassadeur russe dénonce les «manœuvres provocatrices» d'un hélicoptère danois.
11:35
Copenhague: Moscou a tiré des fusées éclairantes sur un hélicoptère
Le Danemark a accusé mardi la Russie d'avoir tiré deux fusées éclairantes vers un de ses hélicoptères au-dessus de la mer Baltique. Il a dénoncé une «action irresponsable».

«Les actions russes visent à intimider et à semer la discorde», a fustigé la Première ministre danoise Mette Frederiksen sur X. «Elles n'aboutiront pas. Nous ne céderons pas», a-t-elle assuré.

D'après l'armée danoise, l'incident s'est déroulé lundi soir, au large de Gedser, la ville la plus au sud du Danemark. Elle assure que l'un de ses hélicoptères a été «pris pour cible» par un navire de guerre russe. Cet appareil menait selon elle une opération photographique de routine près d'une frégate russe localisée dans les eaux internationales, quand il a été visé.
10:02
La première ministre danoise dénonce un tir «irresponsable» de fusées de détresse par une frégate russe
La première ministre danoise Mette Frederiksen a dénoncé mardi «l'action irresponsable de la Russie» à l'égard d'un hélicoptère au-dessus de la mer Baltique.

L'armée danoise affirme qu'un navire de guerre russe a tiré deux fusées de détresse en direction d'un hélicoptère en opération au-dessus de la mer Baltique. «Les actions russes visent à intimider et à semer la discorde. Elles n'aboutiront pas. Nous ne céderons pas», a-t-elle écrit dans un communiqué.


Mette Frederiksen.
9:18
L'armée danoise dit qu'une frégate russe a tiré des fusées éclairantes sur un hélicoptère
L'armée danoise a indiqué lundi soir qu'un navire de guerre russe avait tiré deux fusées éclairantes en direction d'un hélicoptère en opération au-dessus de la mer Baltique, au large de la ville la plus au sud du Danemark, Gedser.

«L'un des hélicoptères Fennec a été pris pour cible aujourd'hui (lundi) par des fusées éclairantes lors d'une opération photographique de routine près d'une frégate russe localisée dans les eaux internationales, au large de Gedser», a indiqué l'armée danoise dans un communiqué diffusé tard lundi.
6:48
Un drone abattu par l'Otan au-dessus de la Lituanie
Des avions de chasse de l'Otan ont abattu un drone au-dessus de la Lituanie, a annoncé mardi le président de ce pays membre de l'Alliance atlantique, Gitanas Nauseda.

«Un drone qui a violé l'espace aérien de la Lituanie cette nuit a été rapidement abattu par des chasseurs de l'Otan», a écrit M. Nauseda sur X, sans préciser à quel pays appartenait ce drone.



«Alors que la Russie intensifie son agression contre l'Ukraine, une telle préparation est vitale pour notre région. Avec nos alliés de l'Otan, la Lituanie défendra son espace aérien», a-t-il ajouté.

«Nos remerciements les plus sincères à nos alliés, dont la présence contribue à protéger notre ciel et à renforcer notre sécurité», a écrit pour sa part, également sur X, le ministre lituanien des Affaires étrangères Kestutis Budrys, selon qui «l'Otan reste vigilante, engagée et prête».

Selon la radio nationale lituanienne LRT, qui cite le Centre national de gestion des crises (NKVC), le drone est tombé dans une zone rurale près du lac de Kaunas, dans le centre du pays.

La Lituanie, la Lettonie et l'Estonie, ex-républiques soviétiques partageant une frontière avec la Russie, enregistrent régulièrement des intrusions de drones sur leurs territoires.
21:56
Kiev prendra des «mesures de désescalade» si Moscou fait de même
Volodymyr Zelensky a affirmé lundi que l'Ukraine était prête à prendre des «mesures de désescalade» si la Russie en faisait de même. Il n'a pas confirmé la déclaration de Trump indiquant que Moscou et Kiev acceptaient de ne pas frapper d'infrastructures énergétiques. «Si nos partenaires américains parviennent à obtenir de la Russie une réelle volonté de mettre fin à cette guerre qui détruit des vies, et de le faire sincèrement et durablement, l'Ukraine prendra ses propres mesures de désescalade», a déclaré Volodymyr Zelensky dans son allocution quotidienne diffusée sur les réseaux sociaux.
21:53
L'Ukraine et la Russie auraient accepté une trêve énergétique, selon Donald Trump
Donald Trump a affirmé lundi que l'Ukraine et la Russie s'étaient engagées à ne plus frapper les infrastructures énergétiques adverses. Un jour plus tôt, le président américain s'en était pris à Kiev pour ses attaques contre des raffineries de diesel russes. «L'Ukraine a accepté de ne pas attaquer des cibles énergétiques russes. La Russie a accepté de faire de même», a déclaré le président américain sur sa plateforme Truth Social. «La hausse du prix du diesel dans le monde est principalement causée par la guerre entre la Russie et l'Ukraine, et non par l'Iran», a-t-il ajouté malgré le fait que le conflit au Moyen-Orient se traduit aussi par une hausse des prix à la pompe.

Dimanche, en Irlande, le président américain avait directement interpellé son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, l'appelant à «arrêter» d'attaquer les raffineries de diesel en Russie, face à l'envolée des prix à la pompe. «Volodymyr Zelensky n'a qu'une chose à faire. Il doit arrêter de frapper le diesel en Russie. Qu'il s'en prenne à des cibles, mais pas au diesel, parce qu'il provoque une pénurie de diesel», a déclaré Donald Trump lors d'un bref échange avec les journalistes au deuxième jour de son séjour en Irlande. Face aux attaques répétées de l'Ukraine sur ses infrastructures pétrolières, Moscou a prolongé un moratoire décidé fin juillet sur les exportations russes de diesel.
13:50
Le Kremlin estime justifiées les frappes russes près de la Pologne
Le porte-parole du Kremlin a justifié lundi les frappes russes menées la veille en Ukraine tout près de la frontière polonaise. Il a affirmé qu'elles faisaient partie des «missions» de ses forces armées.

«Il est question du territoire ukrainien. Nos militaires accomplissent leurs missions sur l'ensemble du territoire ukrainien et continueront à le faire», a déclaré Dmitri Peskov, en réponse à une question de l'AFP lors de son briefing quotidien à la presse.


Dmitri Peskov

Selon les autorités polonaises et ukrainiennes, un drone russe a frappé dimanche la locomotive d'un train de voyageurs reliant Kiev à Varsovie, à 2 kilomètres de la frontière avec la Pologne, pays membre de l'Union européenne et de l'Otan, sans faire de victime.

Des personnalités occidentales, dont l'ancien Premier ministre britannique Boris Johnson et l'ex-directeur de l'agence de renseignement américaine CIA, David Petraeus, se trouvaient dans une gare de l'ouest de l'Ukraine «peu de temps» avant que la Russie ne frappe le train dans la zone, a indiqué la compagnie ferroviaire ukrainienne.

Dmitri Peskov n'a pas directement commenté, lundi, cette frappe sur cette locomotive.

Varsovie a par ailleurs indiqué qu'un autre drone avait frappé une station-service à proximité d'un poste-frontière, toujours côté ukrainien.
12:24
Ukraine: la frappe «inacceptable» contre un train vise à «désunir» les alliés de Kiev
Les attaques russes de ce week-end en Ukraine, dont l'une a touché un train près de la frontière polonaise, ont pour but de «désunir» les alliés européens de Kiev et les «intimider», a affirmé lundi le ministre français des Affaires étrangères.

Ces attaques ont «un but très clair: intimider les Européens, les décourager et surtout de les désunir», a déclaré Jean-Noël Barrot en marge d'un sommet sur l'Arctique en Finlande, soulignant que ces frappes ont eu lieu «au moment où l'Ukraine accueillait un grand forum de soutien économique, auquel participait un grand nombre de représentants d'entreprises, de représentants diplomatiques venus du monde entier et singulièrement d'Europe».
12:22
La Finlande va rejoindre la dissuasion nucléaire «avancée» proposée par la France
La Finlande a décidé de «rejoindre» la dissuasion nucléaire «avancée» proposée par le président français Emmanuel Macron (n photo ci-dessous) en mars aux pays européens, ont annoncé lundi les deux pays dans une déclaration conjointe.



«Un groupe de pilotage nucléaire sera établi dans les prochains mois pour commencer la mise en œuvre de cette coopération», ont-ils ajouté. Cela porte à dix le nombre de pays européens qui ont rejoint l'initiative française.

Alors que la France est le seul pays européen doté de l'arme atomique avec le Royaume-Uni, cette initiative associe d'autres Etats européens volontaires à la dissuasion nucléaire française, mais sans aucun partage de la décision ultime qui reste dans les mains du chef de l'Etat français.
12:20
Ukraine: une attaque russe sur un entrepôt fait trois morts
Une attaque russe contre un entrepôt d'une entreprise agricole dans le nord de l'Ukraine a fait lundi au moins trois morts et sept blessés, selon la police. Dans le même temps, Moscou multiplie les frappes contre les infrastructures logistiques ukrainiennes.

«Aux premières constatations, trois personnes ont été tuées et sept ont été blessées», a indiqué la police nationale dans un communiqué. L'attaque a touché un entrepôt situé à Prylouky, dans la région de Tcherniguiv, à quelque 130 km au nord-est de Kiev, selon cette source, qui n'a pas précisé quel type de projectile avait été employé.
17:36
Frappes près de la Pologne: Varsovie dénonce l'«escalade» russe
Le ministre des Affaires étrangères polonais Radoslaw Sikorski a dénoncé dimanche à Kiev l'escalade de Moscou après des frappes de drones russes en Ukraine près de la frontière avec la Pologne, notamment sur un train Kiev-Varsovie:

«Il s'agit d'une escalade, c'est une nouvelle grande épreuve pour l'Ukraine et pour les hypothétiques futures victimes de l'agression russe, et cela signifie que nous devons redoubler d'efforts pour soutenir les victimes de l'agression»
17:27
Le Kremlin n'exclut pas une reprise des négociations trilatérales
Des négociations trilatérales sur le règlement du conflit en Ukraine pourraient reprendre en octobre, a déclaré Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin, dimanche, cité par les agences russes Ria Novosti et Tass.

«Nous n'excluons pas une telle possibilité. C'est-à-dire, nous ne pouvons pas exclure le mois d'octobre»
15:54
Trump dit que Zelensky «doit arrêter de frapper le diesel russe»
Le président américain Donald Trump a déclaré dimanche que son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, devait «arrêter» d'attaquer les raffineries de diesel en Russie, face à l'envolée des prix à la pompe.

«Zelensky n'a qu'une chose à faire. Il doit arrêter de frapper le diesel en Russie. Qu'il s'en prenne à des cibles, mais pas au diesel, parce qu'il provoque une pénurie de diesel», a déclaré M. Trump lors d'un bref échange avec les journalistes au deuxième jour de son séjour en Irlande.
La Russie attaque Kiev avec des missiles balistiques
Video: watson
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Elle était à terre, mais ses agresseurs continuaient de la frapper à coups de pied. «Encore et encore», raconte Heidi Levine. La photojournaliste du Washington Post a couvert de nombreuses zones de guerre. Aujourd'hui, elle est hospitalisée: elle souffre de fractures à une côte et à plusieurs vertèbres. Sa main était si gravement blessée qu'elle a dû être opérée. Au téléphone, Heidi Levine se dit épuisée, mais déterminée à retourner documenter la situation en Cisjordanie dès qu'elle le pourra.
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